Ce runner a quitté le groupe (et pourquoi j’aime ça)

Tu te souviens peut-être d’un email que j’avais envoyé il y a quelques jours.

Là où je prenais l’exemple d’un gars qui souhaitait faire 40 compétitions dans l’année.

L’email s’intitulait : « Exercice à réaliser maintenant (interro surprise !) »
(si tu ne l’as pas lu, fais-moi signe pour que je te le renvoie….
… Il y a une pépite à dénicher dedans qui pourrait bien t’aider à progresser même en restant assis dans ton canapé !)

Sans citer son nom, je m’alarmais de ce gars et des objectifs.

Je démontrais dans cet article que vouloir faire 40 compétitions dans la saison, c’est une pure absurdité.

Et le gars a réagi sur le groupe Facebook Courir Serein…

Parce que quand je prends un exemple pour illustrer mes emails, je n’invente rien.

Je m’appuie fortement sur les emails ou commentaires que je reçois.

Sa réplique fut celle-là : « Je cours pour le plaisir, juste le fait de courir et NON pour les performances ! »

Et j’ai donc répondu ceci :

« Chacun a ses propres raisons pour courir.

Mais courir pour le plaisir ne signifie pas que l’on ne commet pas d’erreurs à l’entrainement.

Courir pour le plaisir ne signifie pas non plus courir avec des œillères.

Et faire 40 compétitions dans une année, c’est une belle erreur.

N’importe quel entraineur te le dira. »

(Nota : j’avais eu envie de dire plutôt une belle connerie, mais je me suis abstenu)

Je te précise maintenant ma pensée…

Mettre un dossard est plus usant que de faire un simple entrainement.

Mentalement, tu vas puiser énormément dans ta réserve d’énergie vitale.

Tu l’as constaté probablement : au moment du départ, tes pulsations cardiaques sont plus élevées.

C’est le stress qui rentre en jeu.
Bon ou mauvais, il est bien là.

Tu es plus nerveux, plus excité, moins endormi.
C’est aussi la fameuse adrénaline du départ.

Physiquement, ça t’oblige aussi à aller au-delà de ce que tu mettrais comme intensité si cela avait été un simple entrainement.

Tu l’as aussi remarqué : ton allure est plus rapide surtout au départ.

Tu es entrainé par l’effet de masse des autres coureurs.

Et si tu vois un ami juste devant, tu vas t’accrocher, même si c’est inconsciemment.

Il y a de grandes chances aussi pour que tu accélères à plusieurs reprises sur le parcours ou sur la fin.

Faire une compétition n’est pas anodin !

Cela demande un peu de préparation.

Et beaucoup de récupération.

Et renouveler cela sur 40 week-ends finit par t’épuiser physiquement et mentalement.

Tu peux réaliser une bonne performance, mais dans 99 % des cas, tu ne feras pas un résultat conforme à ton potentiel.

Même si tu as l’impression d’avoir bien couru.

Mais surtout, en faisant ainsi, tu adoptes un comportement à risques : surentrainement, fatigue chronique, blessures…

Et aussi, je pense qu’il se ment à lui-même…

Parce que s’il courait vraiment pour le plaisir, il n’aurait pas besoin de mettre un dossard chaque week-end.

Il se contenterait de simple footing, seul ou avec des amis.

Mais il a besoin de cette adrénaline, de cette motivation supplémentaire en mettant un dossard.

Il va forcément chercher autre chose.

Pourquoi j’ai aimé qu’il quitte le groupe ?

(sans lui demander en plus, il a fait de lui-même, c’est encore plus le kif je trouve)

Je suis un runner comme toi.

Mais aussi un entraineur.

Et j’ai une vision claire de ce que je souhaite.

Cela pourrait se résumer à cela : aider seulement les coureurs qui veulent vraiment progresser et qui le méritent le plus.

Car le gars aux 40 compétitions ne m’intéresse absolument pas.

Je le considère comme un touriste.

Un gars qui vient passer son temps ici ou là parceque’il a vu de la lumière dans une pièce.

Qui ne mettra en place aucun conseil qu’il reçoit.
(que cela vienne de moi ou d’un autre)

Ce touriste me fait perdre mon temps !

Je préfère largement répondre à des personnes qui en valent la peine.

Des personnes dont je sais qu’elles vont mettre en place ce qu’il faut pour progresser.
Ou pour atteindre leur objectif.

Un entraineur est là pour te dire ce que tu fais de bien.
MAIS surtout pour pointer ce que tu fais mal.

Et je ne vais pas te regarder sans réagir si j’estime que tu prends la mauvaise direction.

Les deux leçons que tu dois retenir ?

La première est de connaitre ton Mindset du Coureur.

Le Mindset est un état d’esprit.

Une façon de vivre la course à pied.

D’en extraire et d’en appliquer les bonnes aptitudes.

Et de chasser les mauvais comportements.

De ne pas suivre non plus les mauvais exemples.
(comme le gars qui veut faire 40 compétitions dans l’année)

Demain soir, dans le groupe Courir Serein, à 19 h 30 heure française, je te ferai une présentation en ligne.

Les thèmes sont : 5 symptômes du surentrainement, 3 clés pour l’éviter, questions et réponses en direct.

Tout se passe dans le groupe que tu peux rejoindre ici.

La deuxième leçon me concerne plus.
Et toi aussi également.

J’ai décidé de devenir plus sélectif.

De n’accepter que ceux ou celles qui vont passer à l’action.

Tu vas le voir immédiatement dans le descriptif du groupe.

Cela peut choquer.

Mais franchement, je m’en fous un peu.

Si cela peut m’éviter une flopée de touristes, tant mieux.

Et cela marche aussi pour toi.

Comment ?

Sois plus sélectif sur les personnes, sites web ou groupes Facebook que tu suis dans ta quête de progression.

Sois plus sélectif sur tes objectifs de course.
(J’espère que tu as fait le petit exercice de la dernière fois)

Et sois plus sélectif dans le choix de tes programmes ou plans d’entrainement.

Je te dis à demain soir pour le live Facebook.

Bon run,

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : si tu souhaites avoir le VRAI Mindset du coureur,
il y a ce pack de guides running pour toi.
Aucun plan d’entrainement dedans. Uniquement les principes à appliquer qui font que tu vas progresser.
Tu peux découvrir ce pack en suivant ce lien.

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous :
(mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec le pack que je te propose ci-dessus)

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