Pourquoi la doctrine d’Emmanuel Macron ne s’applique pas au coureur à pied…

Ce que peut dire, c’est qu’il n’a pas le vent en poupe le président français.

Tu as peut-être un peu suivi sa campagne électorale.

Et il y avait toujours quelque chose qui revenait sans cesse.

D’ailleurs, les journalistes s’en sont beaucoup amusés avec.

C’était quoi ?

Le « en même temps ».

Il le répétait régulièrement.

Blablabla, « en même temps », blablabla…

Alors, en politique, cela marche peut-être.
(il a bien été élu)

Mais cela ne fonctionne pas en course à pied.

Des exemples ?

Chercher à faire un régime et « en même temps » préparer un marathon.

Travailler sa foulée et « en même temps » augmenter ses distances à l’entrainement.

Vouloir augmenter sa VMA et « en même temps » préparer une compétition.

Désirer faire un marathon sur route et « en même temps » toujours courir sur les chemins.

Enchainer les compétitions toutes les semaines et « en même temps » vouloir faire une performance.

Pourquoi cela ne peut pas marcher ?

C’est comme chasser deux lièvres à la fois.

Tu es certain de louper ta cible.

Parce que les lièvres ne sont pas cons.

Quand ils voient qu’ils sont chassés, ils ne courent jamais l’un à côté de l’autre…

Voulor faire du « en même temps » en course à pied, c’est la meilleure façon de se planter.

On pourrait reprendre chacun des exemples ci-dessus et en faire une petite formation.
(et des exemples comme ceux-là, j’en ai à la pelle).

Je vais quand même en reprendre un.
Pour que tu comprennes bien le mécanisme.

Prenons donc cet exemple si tu le veux bien :

Vouloir augmenter sa VMA et « en même temps » préparer une compétition.

C’est une erreur fréquente.

Augmenter sa VMA implique des séances courtes, et parfois moyennes dans le but précis d’élever ta vitesse de course.

Se préparer à une compétition implique de travailler principalement l’allure spécifique de cette compétition.

Et les intensités diffèrent énormément entre un travail à VMA et une préparation spécifique.

Certes, tu vas y trouver des séances de VMA dans une préparation spécifique.
Mais ces dernières servent juste de rappel.
Pour maintenir ta VMA à son meilleur niveau.

Aussi, si tu penses que les séances de fractionnés contenues dans un plan d’entrainement vont te permettre d’améliorer ta VMA, je suis au regret de te dire que cela n’est pas le cas.

Ce que tu dois faire ?

Mettre de la priorité dans tes objectifs.

Objectifs principaux et secondaires.

Ensuite, en fonction de tes objectifs principaux, tu définis les grandes périodes de ton entrainement sur la saison.

Avec toujours le crédo suivant : jamais « en même temps ».

Donc, tu dois prévoir des cycles distincts pour booster ta VMA, travailler ta foulée, devenir meilleur dans les descentes.
Ou encore pour te préparer en vue d’une compétition.

Mais surtout tu évites d’avoir 2 objectifs qui se croisent.

Ce que je te conseille de faire, c’est de prendre un calendrier au format A4, de prendre des crayons de couleur.

Et de mettre sur ce calendrier tout ce qu’on dit depuis le début du mois à ce sujet.

Comme cela, tu verras tout de suite ce qui cloche dans ta future saison.

Avant même de mettre les baskets pour le premier entrainement.

Et si tu veux ma connaître ma méthode pour te créer un planning aux petits oignons qui te fera progresser sans y passer des jours, tu peux regarder ce que je mets dans cette marmite :

Tout est expliqué sur cette page…

C’est pareil, pour le Mag des Coureurs, tu peux choisir de t’abonner par mois, pour 6 mois ou 1 an.

Mais pas « en même temps ».

Décidément, Emmanuel Macron aurait fait un piètre coureur 🙂

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous :
(mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec notre Mag des Coureurs)

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