Repousse ce premier seuil pour améliorer tes chronos

La course à pied est un sport magnifique.

Quand tu cherches à progresser, il existe plusieurs manières d’y arriver.

VMA, renforcement musculaire, posture, foulée, etc….

J’ai déjà abordé plusieurs de ces thèmes dans la newsletter.

Mais pas encore celui-là.

Il existe en fait plusieurs seuils…

Tu en as déjà surement entendu parler.

Seuil aérobie et seuil anaérobie.

Peut-être que cela est encore abstrait pour toi.

Alors si c’est le cas, je vais t’aider un peu 🙂

Commençons par le seuil aérobie !

Cela n’a rien à voir avec des séances de fractionnés.

C’est même le contraire.

L’entraînement au seuil aérobie correspond à ce qu’on pourrait appeler de l’entraînement en endurance active.

Il peut porter aussi deux autres noms : seuil ventilatoire 1 (SV1) ou encore seuil lactique 1 (SL1).

Même si les plus pointilleux te diront que ces deux termes sont erronés.

Car il est difficile pour la grande majorité des runners de les mesurer précisément.

Le seuil aérobie correspond à la fin de ton endurance de base…

C’est le seuil à partir duquel le corps va devoir s’employer plus intensément pour fournir l’énergie nécessaire.

Notre organisme utilise l’oxygène inspiré pour l’acheminer jusqu’aux muscles à travers le sang.

Et leur permettre ainsi de travailler convenablement

Quand tu commences à courir, ton corps emploie en priorité des fibres lentes.

Et qui utilisent principalement des graisses et aussi des sucres comme énergie.

Mais lorsque tu commences à accélérer, tu sollicites plus tes fibres rapides.

Pour elles, leurs énergies principales sont les sucres.

Ainsi, lorsque tu tapes dans tes réserves glucidiques, tu vas produire des lactates.

Les lactates ne sont pas mauvais pour ton corps !

Car ils permettent de produire de l’énergie.
Et en même temps, ils vont te permettre d’économiser tes sucres.

Par contre, il y a un souci.

Lequel ?

Notre corps est incapable de le recycler aussi vite qu’il en produit.

Du coup, ce lactate s’accumule dans notre organisme.

Et c’est là qu’intervient le seuil aérobie.

C’est donc la limite à partir de laquelle notre corps ne peut plus garantir un taux stable de lactate.

Et il ne peut plus empêcher que ce taux n’augmente progressivement.

Concrètement, qu’est-ce cela change pour toi dans ta façon de t’entrainer ?

Si tu cours régulièrement à ce seuil, tu vas être plus efficace.
(notamment si tu aimes faire du long)

Car tu vas apprendre à ton corps à être plus efficace à créer de l’énergie pour courir.

Et aussi pour mieux utiliser tes graisses comme source d’énergie.

Tout en améliorant le recyclage des lactates.

Ce seuil est estimé à 2mmoles de lactates.

L’objectif est clair pour toi :

Être plus économique en course tout en pouvant tenir des vitesses de course plus élevées.

Comment calculer ce seuil aérobie ?

Il y a les formules théoriques et les tests terrain

Il faut te méfier des formules théoriques.

Car tu es unique.

Chaque coureur est différent.
(C’est la beauté de la nature !)

Donc, les résultats issus de ces formules sont toujours à prendre avec des pincettes.

Car il y a une marge d’erreur.

Comme je te le montrais dans le numéro 1 de l’EnTraiNeuR.

Quand je te parlais de calculer ta FCM (Fréquence Cardiaque Maximale).

On peut avoir une marge d’erreur de 10 à 15 %.
Voire plus même !

Il vaut mieux donc préférer les tests terrain

Dans le cas de l’évaluation de tes seuils, le must est le test en centre médico-sportif.

Un test d’effort sur tapis permet de définir précisément ces seuils.

S’il s’agit d’un test de terrain, il faudra extrapoler ces seuils en partant d’une évaluation de la VMA.

(je te donne la formule exacte ainsi que le protocole complet de test VMA dans l’EnTraiNeuR n° 2)

Demain, je te montrerais qu’il y a un autre seuil qui est beaucoup plus intéressant de travailler à l’entrainement.

Car mécaniquement, si tu fais bien les choses, en augmentant ce deuxième seuil, tu améliores aussi ton seuil aérobie.

De quoi faire 2 pierres d’un coup.

En attendant ?

Si tu es un compétiteur.

Si tu souhaites progresser en ne répétant pas bêtement les séances d’un plan d’entrainement.

Et si tu souhaites comprendre ce qui te fait vraiment courir plus vite ou plus longtemps.

Alors tu peux demander à recevoir le numéro 2 de l’EnTraiNeuR en suivant ce lien.

Mais attention, en début de semaine prochaine, je l’envoie à l’imprimeur.

Et tu ne pourras plus jamais le récupérer une fois cette date dépassée !

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous :
(mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec l’EnTraiNeuR que je te propose ci-dessus)