Pourquoi faire du trail en montagne change tout…

C’est presque devenu un passage obligé.

Accrocher un « gros » trail à son palmarès personnel.

Pour se promener avec le tee-shirt finisher et la médaille autour du cou…

C’est la période de ces très gros trails justement.

Comme l’UTMB et ses 160 kilomètres autour du Mont-Blanc.

Mais tout le monde n’a pas la chance d’avoir le même terrain de jeu que le jour de la course.

Et on peut donc avoir du mal à s’acclimater lorsqu’il faut courir en altitude…

Qu’est ce que ça change pour toi le trail en montagne ?

Pourquoi l’effort en altitude va tout changer ?

Pratiquer une activité physique en altitude n’est pas anodin.

Plus l’altitude augmente, plus l’oxygène se raréfie (hypoxie).

Et plus la pression atmosphérique diminue.
On appelle ça l’hypobarie.

Mais ces deux phénomènes n’évoluent pas de la même manière au fur à mesure que tu grimpes.

Par exemple, l’hupobarie va se déclencher au-delà des 3500 mètres d’altitude.

Les conséquences pour tes performances physiques ?

La première est une diminution de la quantité d’oxygène que l’organisme sera capable de capter et de transporter dans le sang (on parle d’hypoxémie).

Au sommet du Mont Blanc, tu n’as plus que 50 % de l’oxygène disponible au niveau de la mer, et pour ceux tentés par l’Everest, ce chiffre tombe à 30 %.

L’oxygène se raréfiant pour le traileur, il est alors plus compliqué de produire le même effort qu’il a l’habitude de faire sur du plat ou en plaines.

Ce qui entraine une fatigue plus rapide.

Et aussi une déshydratation qui s’accélère.

La pathologie la plus grave et aussi la plus connue est le mal des montagnes…

Ses symptômes varient selon la gravité.

Ca peut aller du simple mal de tête, des nausées jusqu’à un œdème pulmonaire.

À noter aussi que la température chute elle aussi en altitude.
En effet, elle baisse d’environ 1 degré tous les 150 mètres d’altitude.

Et le ressenti de cette chute des températures est amplifié par le vent.

Donc, comment mieux se préparer pour contrer les effets de l’altitude ?

Plusieurs pistes peuvent être envisagées…

Les stages ou séjours en montagne à prévoir dans ton programme trail.

Et c’est alors que plusieurs questions te trottent dans la tête.

À quelle altitude dois-tu être pour tes entrainements trail en montagne ?

Julien Chorier, traileur expérimenté avec plusieurs victoires à son actif précise :

« Pour choisir le lieu de son stage d’entrainement, le niveau d’altitude est à prendre en compte.

En théorie, plus on s’élève au-dessus du niveau de la mer, plus l’effet est amplifié, mais attention à ne pas vous élever à plus de 3 000 mètres, car au-delà de cette altitude, la fatigue deviendra trop grande !

En réalité, l’altitude ne devient profitable qu’à partir d’environ 1 700 mètres.

Et pour un traileur, la zone optimale est autour de 2 300-2 500 mètres pour dormir et s’entrainer afin d’en ressentir les bénéfices physiologiques. »

Quelle durée pour tes séjours ?

Plus tu vas y rester longtemps, plus ça doit être bénéfique.

Tu dois aussi compter sur l’acclimatation. C’est nécessaire pour ne pas brusquer ton corps.

Pour une semaine, tu peux compter 2 ou 3 jours d’acclimatation pendant lesquels tu ne vas pas chercher à optimiser tes temps ou chronos…

Sous peine de créer plus de fatigue que de bénéfices…
Ce qui induit que de l’endurance ou de la rando course.

C’est donc plus intéressant de rester plus longtemps afin de s’entrainer davantage et d’avoir des bénéfices plus durables après le stage.

Selon Julien Chorier, l’idéal est un séjour de 3 semaines :

La première semaine est une acclimatation progressive.
La deuxième est une semaine de travail.
Et enfin, la dernière est une semaine de récupération sur place pour optimiser le séjour.

Jusqu’à quand vas-tu en ressentir les bénéfices ?

Ça varie évidemment en fonction de la durée du stage.

Compte 2 à 3 jours après ton retour en plaine, et jusqu’entre 10 à 15 jours après la fin du stage.

Si tu fais un stage d’une semaine, tu te sentiras vraiment en forme seulement sur la semaine suivant le séjour en altitude.

Une autre piste à envisager quand tu veux préparer un trail ou un ultra-trail ?

C’est une progressivité et une continuité dans tes entrainements.

Ça fait un petit moment que je ne t’ai pas sensibilisé dessus.

Je constate trop souvent que les traileurs s’engageant sur ces épreuves n’ont pas pris le temps de se préparer correctement.

Je ne te parle pas de durée du plan d’entrainement.

Car 12, 16 semaines ou plus n’est pas le plus important.

Trop de traileurs « montent » sur l’ultra après 1 ou 2 ans d’expérience.

Ou parce qu’ils ont réussi sur un trail de 50 ou 60 kilomètres.

En faisant ainsi, ils sautent des marches importantes.

Ces étapes cruciales sont nécessaires pour se construire une carapace de traileur.

C’est pour cette raison que contrairement à nos autres programmes d’entrainement, nous avons décidé de regrouper dans « Entrainements Efficaces pour Traileur » toutes les distances possibles.

Trails courts, moyens, longs et ultras t’attendent…

Pour que nous puisions t’accompagner durant toute ta progression de traileur.

Il n’y a donc pas un seul type de plans d’entrainement dans ce programme.

TOUTES les distances du traileur sont concernées.

Et nous pouvons même en discuter régulièrement par téléphone chaque semaine ou par email.

Mais pour avoir ce droit, tu dois être évidemment membre de ce programme.

C’est ici que ça se passe…

Et pour fêter la très belle performance d’un de nos membres (Gaël) sur une épreuve très relevée, tu bénéficies d’une remise EXCEPTIONNELLE de 100,00 euros.

Mais ce n’est que jusqu’à jeudi soir minuit.

Passé ce délai, l’accès au programme revient à son tarif normal.

(Je pense même encore l’augmenter…
Tant la valeur du support à l’intérieur est de grande qualité…

Et que le suivi peut durer aussi longtemps que tu le souhaites, donc sur plusieurs années…)

Et toi, comment te prépares-tu pour un trail en montagne ?

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous : (mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec le programme que je te propose ci-dessus)

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UNIQUEMENT pour qui veut booster ses capacités de coureur !