Peux-tu encore progresser si tu es un touche à tout ?

Je trouve qu’ils ne sont plus nombreux.

La tendance est plutôt sur la spécialisation.

Et c’est bien dommage.

D’ailleurs tu pourras me dire ce que tu en penses en me répondant par email ou en me laissant un commentaire.

Es-tu un touche à tout ? Es-tu capable de passer d’une compétition route à un trail ? D’une distance courte à un ultra ?

Ou bien, au contraire, tu restes un pur routard ou un pur traileur réfractaire aux changements ?

Beaucoup se disent qu’en se concentrant sur un type d’entrainement spécifique, ils ont plus de chance de progresser.

Ils ont tort !

Laisse-moi te le prouver.

Que si tu obliges ton corps à s’adapter régulièrement à de nouvelles contraintes, il va progresser grâce au transfert de compétences.

Il n’est pas inutile d’aller s’entrainer d’une manière différente.

Ni de varier les terrains sur lesquels tu évolues.

Toutes ses variétés de la course à pied ont des spécificités qui plaisent ou non.

Mais si tu y regardes de plus près, elles ont toutes un point commun.

Lequel ?

Elles sont toutes aérobies.

Et je ne vais pas aller chercher bien loin pour te le démontrer.

Je t’invite à prendre exemple sur les meilleurs…

Crois-tu réellement qu’un Julien Jorro va perdre son temps à faire un 10 kms route alors qu’il est un ultra traileur ?

Si Julien le fait, c’est qu’il sait que cette parenthèse sur la route va lui être profitable à un moment donné dans la saison.

Et je te garantis que tes chronos vont progresser.

Comme l’a bien compris aussi Marie Perrier, jeune athlète du Team HOKA international.

Elle pratique le cross, la piste, la route et le trail.

Ainsi, sur semi-marathon, elle va passer de 1 h 31’53 en 2016 à 1 h 21’51 en 2017 et 1 h 17’00 en 2018.

Et en 2018, elle remporte le Championnat de France de trail court à Montgenèvre.
(même si elle n’a pas le titre de championne de France parce qu’elle n’est pas française tout simplement)

C’est une très belle progression, n’est-ce pas ?

Si l’élite a compris les nombreux bénéfices que cela pouvait engendrer, ce n’est pas le cas forcément de monsieur ou madame tout le monde.

Et je le redis : c’est un tort !

Peut-être que tu es dans ce cas.

Que tu es réfractaire de passer de l’un à l’autre.
Que tu ne vois surtout pas comment tu pourrais le faire convenablement.

Alors je t’invite grandement à varier les plaisirs en course à pied.

Car cela doit rester du plaisir avant tout.

Il ne faut pas non plus que tu te trouves des excuses bidons parce que tu n’aimes pas faire tel type de séance ou tel truc à l’entrainement.

Si tu fais toujours la même chose, tu ne pourras pas progresser aussi loin et aussi vite que si tu deviens un runner complet.

Mais tu ne dois pas le faire n’importe comment.

Ce que tu dois faire pour que cela te soit bénéfique ?

Tout d’abord, réduire le nombre d’objectifs.

Les études ont montré que 2 ou 3 pics de forme sont possibles dans une saison.

Pas plus.

Du coup, tu ne peux pas programmer 40 courses dans l’année.

2 ou 3 objectifs principaux.
Quelques courses de préparation.
1 ou 2 courses plaisir.

En procédant ainsi, tu optimises tes chances de réussites.

Fais-le vraiment.

Ensuite, adopte une méthode d’entrainement qui te permette de passer de l’un à l’autre sans problème.

Avec des séances d’entrainement clé, mais qui sont très efficaces.

Qui vont t’aider à progresser, quel que soit ce que tu prépares.

Si tu souhaites devenir un runner complet, aussi bien sur route que sur les chemins, tu peux regarder sur cette page ce que je t’ai spécialement préparé.

Bon run,

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous :
(mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec la méthode Rubik que je te propose ci-dessus)

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