Les étirements en course à pied pour les nuls

La course à pied provoque à moyen terme une rétraction des muscles et une diminution de l’amplitude du mouvement.

Les étirements en course à pied peuvent t’aider à conserver ta souplesse.

Néanmoins, tu vois beaucoup de pratiques différentes.

Certains en font systématiquement avant d’aller courir.

D’autres ne jurent que par eux après chaque entrainement ou compétition.

Même sous la pluie, la neige, le vent, sans la tenue running appropriée, ils font ces étirements.

Au contraire, tu en as qui n’en font jamais.

Qui te sortent en argument numéro 1 qu’ils ne sont jamais blessés, donc pour eux, les étirements en course à pied sont inutiles.

Il y a ceux qui associent exercices de contraction et d’étirement.
Très souvent, ils ont pratiqué l’athlétisme très jeune.
Et ils ont ce réflexe automatique qui est dans leurs gènes.

Qui croire ?

Qui a réellement raison ?

Parce que pour toi, l’objectif des étirements en course à pied est qu’ils te servent à quelque chose.

Tu as déjà un emploi du temps bien chargé.

Si en plus, s’étirer devient un fardeau inutile…

S’étirer ou non avant de courir est source de débats parmi les coureurs, la nécessité des étirements semble aujourd’hui établie.

(bien que dans le Mag des Coureurs, il n’y a plus aucun débat, en s’appuyant sur les dernières études scientifiques)

Les muscles constituent 40 à 50 % du poids total du corps.

Leur fonction principale consiste à produire du travail en se contractant.

Parmi leurs autres fonctions, on peut citer l’important rôle qu’ils jouent dans la régulation thermique corporelle.

Il existe trois types de fibres musculaires, mais dans la pratique des étirements, nous devons nous concentrer spécifiquement sur une en particulier.

La fibre musculaire striée squelettique, qui correspond aux muscles composant la structure du squelette et permettant sa mobilisation par leur contraction.

Celle-ci est volontaire, c’est-à-dire qu’elle est commandée par son détenteur.

L’étude de biopsies musculaires a permis de montrer que le muscle est capable de s’adapter, de modifier ses caractéristiques et son équipement enzymatique, cela en fonction du type d’entraînement.

On classe alors les différentes fibres selon leur contenu (rouges ou
blanches), leur vitesse de contraction, leur nombre de mitochondries, etc…

Ceci peut te paraitre trop scientifique.

Et tu as raison.

C’est pour cela que le Mag des Coureurs existe…

Pour des réponses simples à des questions complexes.

Et si tu te poses encore ce genre de questions :

Les étirements en course à pied, pour ou contre ?

Faut-il faire des étirements après un footing ?

Doit-on s’étirer après chaque entrainement ou compétition ?

Et les étirements avant une séance de fractionné ?

Ou alors faut-il ne jamais faire d’étirements ?

Les étirements aident-ils à la récupération ?

Permettent-ils d’éliminer les courbatures ?

Alors tu devrais jeter un œil attentif sur cette nouvelle édition du Mag des Coureurs.

(Attention, selon le moment où tu regardes, il est possible que l’on est changé d’édition, les anciens numéros ne sont plus accessibles)

J’ai fait appel à un professionnel, Alexandre Auffret, kiné – ostéo.

Avec lui, nous allons décortiquer ce thème épineux et éclaircir ton horizon.

Parce que l’avis d’un professionnel de la santé, avec le contenu exclusif du Mag des Coureurs, va t’aider à progresser en course à pied, tout en apportant des réponses contrètes aux questions que tu te poses.

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : si tu le désires également, tu peux recevoir 1 conseil par jour avec ce guide gratuit :

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