Est-ce que cela te viendrait à l’esprit de commencer par le dessert ?

Rends-toi dans n’importe quel restaurant.

La première chose à faire est de t’assoir à une table.

Tu ne peux pas commander ni manger tant que tu n’es pas assis.

Ensuite quand tu es attablé, on te propose un menu.
Et on te sert parfois un amuse-gueule.

Puis c’est l’entrée.
Puis le plat de résistance.
Et le dessert.

C’est une séquence TRÈS spécifique conçue pour te procurer le maximum de plaisir et pour te faire passer un bon moment.

As-tu tenté de faire un repas à l’envers ?

J’ai essayé avec des amis.

Notre menu infernal : coupe de 4 boules de glaces avec chantilly et chocolat chaud, cassoulet, salade de crudités, biscuits apéro.

Ce n’est clairement pas pour tout le monde.

Tu as intérêt à avoir l’estomac bien accroché.

D’ailleurs, on était que 3 à avoir franchi l’étape du cassoulet.
(nous étions une quinzaine au départ)

Le reste du groupe ?

Tout le monde était joyeux et plein d’entrain à l’arrivée du dessert.

Très peu ont voulu continuer quand ils ont vu arriver le lard, les saucisses, les haricots fumants…

Rien qu’à l’odeur, plusieurs sont même sortis prendre l’air !

Et je ne te dis pas le nombre de personnes qui te regardent avec un air de dégoût dans le restaurant.

Là où je veux en venir…

C’est qu’une majorité de runners ont le même comportement.

Sans en avoir forcément conscience.
(Mais cela est une autre histoire… un peu comme pour les fumeurs, on est sur le même principe)

Ils veulent réaliser tel chrono, participer à telle course, coûte que coûte.

Être finischer de ce marathon ou de cet ultratrail.
(c’est leur dessert donc)

Il faut que cela aille vite.

Sans qu’ils aient forcément l’entrainement nécessaire requis, ou l’expérience utile à un tel projet.

Qu’importe s’ils sautent des étapes essentielles : les entrées et le plat de résistance.

Ils veulent des chaussures légères, très dynamiques, avec très peu d’amorti.

Alors qu’ils ne maitrisent pas encore les bonnes techniques pour bien courir.

Et qu’ils n’ont pas encore une foulée maitrisée.

Ils veulent la super montre GPS, celles qui donnent une multitude invraisemblable de graphiques et de données en tout genre.

Mais ils ne peuvent exploiter 90 % de cette montre.

Car ils n’ont pas pris le temps d’emmagasiner suffisamment de connaissances pour extraire les bonnes informations utiles à leur progression en course à pied.

Enfin, ils choisissent un plan d’entrainement qui n’est pas forcément adapté pour eux.

Ils se tournent très souvent vers un plan gratuit du oueb, ou celui d’un magazine ou d’une application.

C’est la solution de facilité.

Car si la performance n’est pas au rendez-vous, c’est la faute au plan.

Il y a vraiment quelque chose que tu dois faire avant de te lancer tête baissée vers ton objectif.

Tu dois vérifier si tu appliques les 10 clés pour progresser.
Et si tu ne commets une ou plusieurs de ces 10 erreurs fatales.

C’est ce que je te montre sur cette page.

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : si tu le désires également, tu peux recevoir 1 conseil par jour avec ce guide gratuit…
(mais cela ne sera pas aussi rapide qu’avec la méthode Rubik)

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