Es-tu atteint de bigorexie ?

Ce dont je vais te parler est un mal qui ronge de nombreux runners.

Je pense aussi que cela concerne plus les coureurs amateurs que les athlètes professionnels.

Ces derniers sont très encadrés.
Avec une assistance de premier choix.

Et bénéficient souvent d’un emploi de temps aménagé.

Ce qui n’est pas ton cas.

Tu veux t’entrainer bien.
Et progresser.

Mais à côté, tu as tes contraintes professionnelles.

Que tu travailles dans un bureau, assis toute la journée derrière un écran d’ordinateur.

Ou que tu fasses un métier plus physique, comme dans les bâtiments.

Tu as aussi tes contraintes familiales.

Aller chercher tes enfants à l’école.

Ou aller faire les courses à l’hypermarché.

Tout cela impacte forcément sur tes entrainements, ta récupération.

La bigorexie, c’est quoi ?

Désormais reconnue par l’OMS (Organisation mondiale de la santé), la bigorexie résume l’addiction au sport dont souffrent certains athlètes professionnels et amateurs.

« L’activité (sportive) peut finir par occuper une place disproportionnée dans l’identité de la personne et générer des conflits entre le sport en question et d’autres aspects de la vie », notaient en 2008 des chercheurs en psychologie du sport.

Comment la déceler ?

Ceux ou celles qui sont atteints de ce mal ont souvent tendance à avoir une opinion altérée d’eux-mêmes.

Psychologiquement, ils sont convaincus de ne pas s’entraîner suffisamment.

Que ce soit pour préparer un 10 kms, un marathon, un trail ou pour d’autres objectifs.

Comme maigrir par exemple.

Ils peuvent aussi rajouter d’autres activités sportives comme un cours de gym, de la natation, prendre un abonnement dans une salle de sport.

L’objectif est clair : en faire plus.

Parce qu’ils pensent à tort que cela va les aider à mieux courir.

À courir plus vite ou plus longtemps.

À être un meilleur coureur.

Autres symptômes de la bigorexie

Deuxième point, la course à pied commande leur quotidien.

Ils peuvent se sentir déprimés s’il sentent qu’ils ne peuvent pas respecter un plan d’entraînement.

Troisième effet de la bigorexie : leur vie sociale et familiale est souvent sacrifiée.

Tout tourne autour de la course à pied.

Ils peuvent même se couper de leur entourage et de leurs amis.

Les spécialistes du Centre d’Etudes et de Recherches en Psychopathologie de Toulouse ont conclu ceci :

« Besoin irrépressible et compulsif de pratiquer régulièrement et intensivement une ou plusieurs activités physiques et sportives en vue d’obtenir des gratifications immédiates et ce malgré des conséquences négatives à long terme sur la santé physique, psychologique et sociale. »

À long terme donc, il faut faire très attention.

Et surtout pour toi…

Car comme je te l’ai dit au début, nous n’avons pas forcément les bons outils pour quantifier nos efforts physiques.

Au contraire des athlètes professionnels qui possèdent les bonnes structures qui les assistent et les accompagnent.

Et ces coureurs ou coureuses atteints de bigorexie, même légère, sont très nombreux.

J’en connais plusieurs dans ce cas-là.

Et je suis sûr que toi aussi.

En réfléchissant quelques secondes, je suis certain que tu en trouveras autour de toi qui ont ou qui ont eu ces comportements.

Peut-être te sens-tu concerné ?

D’ailleurs si c’est le cas, envoie-moi un petit message.

Avec ton emploi de temps, tes activités sportives, tes objectifs.

Et je te dirais si tu souffres de bigorexie.

Mais le plus important, c’est aussi cela.

C’est aussi cela qui va t’aider à déterminer si ta vision de la course à pied, ta pratique sportive ne va pas engendrer ce type de pathologie.

Parce qu’au-delà de la bigorexie, tu vas trouver le surentrainement.

Qui entraine fatigue passagère, puis permanente.

Et c’est là qu’arrivent aussi les blessures, les coups de mou.

Qui peut t’éloigner longtemps de tes baskets de running.

Alors, comment déjouer la bigorexie ?

Ce n’est pas en choisissant un plan d’entrainement.
Ce dernier peut très bien ne pas être adapté à ton niveau.

Et si on reprend le premier symptôme, c’est forcément le cas.

Ce n’est pas en suivant les consignes d’une application téléphonique que tu vas aussi y arriver.

Parce que le programme informatique qui se cache derrière, on ne le lui a pas appris à déceler la bigorexie.
(d’ailleurs, il ne connait pas ce mot)

Ce que tu dois faire, ce sont des actions simples.

Comme comprendre le B-A-B-A du runner.

Comprendre les clés qui vont t’aider à progresser.

Et comprendre les erreurs fatales que tu dois absolument éviter.

J’ai réuni tout cela dans un pack de guides running : le pack Runner et Trailer.

Tout est à ta disposition par ici.

Avec ces guides, tu es sûr de ne pas être atteint de bigorexie.

Tu vas par exemple découvrir :

– Ce que tu dois faire à l’entrainement qui casse la monotonie et qui te fait aussi progresser plus rapidement…

D’après le magazine Runners, on considère que l’entraînement est monotone dès lors qu’il reproduit à une grande fréquence les mêmes contenus d’entraînement.

C’est le cas lorsque les semaines se suivent en reproduisant inlassablement les mêmes séances…

Voilà 2 risques si tu ne supprimes pas la monotonie de tes entrainements :

L’état de surmenage parfois ressenti peut en découler…
Elle est également susceptible de limiter la progression du coureur en exposant insuffisamment le coureur aux bonnes séances…

– Un kinésithérapeute et ostéopathe te révèle quelles sont les erreurs les plus fréquentes qu’il rencontre chez les coureurs ou coureuses…

Une de ces erreurs est encore largement répandue chez les runners car elle résulte d’une ancienne croyance qui était abondamment pratiquée il y a encore quelques années…

Mais la science a montré qu’elle était inutile dans de nombreuses circonstances…

(Mieux encore, ce kiné te donne les deux meilleures pratiques pour accélérer ta récupération sans oublier une troisième qui est indispensable et incontournable !)

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous : (mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec le programme que je te propose ci-dessus)

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UNIQUEMENT pour qui veut booster ses capacités de coureur !

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