Quand placer tes compétitions préparatoires par rapport à ton objectif principal ?

Cette question revient régulièrement.

Elle trotte dans la tête des runners.

Il est coutume de dire qu’un semi sert à préparer un marathon.

Et tous les plans d’entrainement sur cette distance incluent un semi plusieurs semaines avant.

(À ce propos, notre programme Marathons Réussis arrive la semaine prochaine…

Je t’en dirais alors beaucoup plus si tu es intéressé pour réaliser de grandes choses sur cette épreuve…)

Dans un premier temps, tu ne dois pas perdre de vue à quoi servent les compétitions préparatoires…

La compétition préparatoire est courue durant la phase d’entraînement.

Elle ne constitue donc pas nécessairement un objectif de performance.

Mais elle va te servir de référence.

Pour valider les acquis des semaines précédentes.

Et aussi vérifier que l’allure de ton objectif principal est la bonne.

Alors oui, je sais que si tu as l’esprit compétiteur, il est difficile de respecter l’allure cible.

Par exemple, sur semi, j’ai toujours été trop rapide par rapport à l’allure cible pour un marathon.

Tu ne dois pas oublier ceci.

Même si c’est souvent dur de retenir les chevaux.

Lorsque tu programmes une compétition préparatoire, elle doit se faire à l’allure de ton objectif principal.

Au moins sur la majorité de l’épreuve.

Elle te permet aussi d’entretenir une motivation qui peut parfois chuter après plusieurs mois de préparation…

Car mettre un dossard, voir un chrono défiler, gérer la présence des autres participants…

Ça apporte de la nouveauté à ton cerveau.

Et il aime ça !

Elle te sert aussi de répétition avant l’objectif…

Car elle te met en conditions réelles : logistique, échauffement, gestion des ravitaillements, test grandeur nature pour ton matos, gestion du stress…

Maintenant que tu as compris l’intérêt de ces compétitions préparatoires…

Arrive donc la question : quand les placer dans ton plan d’entrainement ?

Les épreuves préparatoires à une compétition sont traditionnellement courues sur des distances inférieures de moitié à l’objectif principal.

(En trail, c’est la même chose…
Sauf que tu peux rajouter une variante à prendre en compte…

Il te faut essayer d’avoir un terrain de jeu qui se rapproche de l’épreuve du jour J…
Autant sur le dénivelé que sur le type de surface…)

Tu dois également les placer assez tôt, mais pas trop tard non plus pour avoir une bonne récupération derrière.

Et que cette dernière soit suffisante pour te permettre de courir l’objectif principal dans un état de fraicheur optimal.

Voici donc les tendances qui se détachent et qui font consensus auprès de tous les entraineurs…
Pour bien placer tes compétitions préparatoires…

Si tu souhaites faire un 5 km en vue d’un 10 km : entre 2 et 4 semaines avant l’objectif.

Si tu inscris un 10 km à ton calendrier pour préparer un semi-marathon : 3 à 4 semaines avant, l’objectif est l’idéal.

Enfin, si tu as prévu un semi-marathon en guise de préparation à un marathon : 4 à 8 semaines avant le jour J.

N’oublie pas ceci sur tes compétitions préparatoires…

Pense aussi qu’il est très compliqué d’être à 100 % de tes possibilités lors de ces épreuves préparatoires.

Parce que tu as la fatigue des entrainements de la semaine, mais aussi des semaines précédentes.

Et si ces compétitions préparatoires sont placées assez loin de l’objectif principal, tu ne seras pas encore dans ta forme optimale.

Ce qui fait plusieurs raisons pour ne pas être satisfait de tes chronos sur ce jour particulier.

Alors, ne perds pas de vue ce que je viens de te dire.

Et si tu veux savoir :

– Comment organiser tes semaines d’entrainement qui précèdent ta préparation spécifique à une compétition pour être dans des conditions physiques optimales.

(Et que pour ton programme soit le plus efficace possible…

C’est ce que font les entraineurs lorsqu’ils programment les entrainements des plus grands champions)

– Les seuls critères à regarder si tu ne veux pas te retrouver dans un état de fatigue chronique…

Si tu n’arrives pas à l’éviter, tu seras alors obligé de ralentir tes activités physiques, voire de les stopper carrément.

(Le burn-out est connu pour les employés et salariés, le burn-out sportif est aussi une réalité…

En effet de nombreuses études de cas comme celle de Debois ou Smith révèlent que le burn-out est souvent le signe précurseur d’une interruption définitive de la carrière sportive)

– Quelle est la première GROSSE erreur que commettent tous les runners et trailers ?

Et qui impacte tous leurs entrainements pendant plusieurs mois…

Qui peut les pousser à se tromper dans leurs allures jusqu’à les blesser !

Ce qui explique aussi pourquoi ils sont tant nombreux à ne pas comprendre pourquoi ils stagnent aussi longtemps malgré les efforts qu’ils font…

Tout ceci se trouve dans nos guides running qui sont disponibles en suivant ce lien…

Et toi, as-tu prévu des compétitions préparatoires à ton prochain objectif principal ?

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

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