Ces anciennes croyances qui peuvent te faire plus de mal que de bien

Ouahhhh, les réponses à mon email d’hier ont plus que quatrublé.
Il faut dire que c’est allégeant…
J’essaye de répondre au plus vite à tout le monde avant ce soir minuit.
(Fin des offres !)

Sinon, connais-tu les origines de la Saint Valentin ?

D’après Wikipédia, l’origine réelle de cette fête est attestée au XIV ème siècle dans la Grande-Bretagne encore catholique.

Où le jour de la Saint-Valentindu 14 février était fêté comme une fête des amoureux, car l’on pensait que les oiseaux choisissaient ce jour pour s’apparier.

Mais tu trouves aussi des historiens qui pensent que cette fête trouve son origine dans la Rome antique.

Les Romains fêtaient les Lupercales du 13 au 15 février.

C’était une fête de purification symbole de partage où un sacrifiait un bouc dans une grotte pour symboliser la fertilité.

Si tu le veux bien, on va laisser les historiens se charpader sur Valentin.

Car il y a plus important pour toi.

Il y a aussi des anciennes croyances qui sont ancrées dans l’esprit des runners.

Et il faut t’en détacher rapidement.

J’irais encore loin dans mes propos.

Ces pratiques n’ont plus lieu d’être.

Elles sont à bannir TOTALEMENT !

Peut-être que tu te reconnaitras dans un de ces cas-là.

Si tu as besoin de précisions ou que tu te questionnes à ce sujet, réponds à cet email ou laisse-moi un commentaire.

Lesquelles ?

– S’étirer pendant l’échauffement.
(ceci est valable pour la quasi-majorité des sports à part quelques exceptions)

Cela se voit encore.

Il y en a qui s’étire avant même de commencer à courir.

Il y en a d’autres qui après 20 minutes d’échauffement, ils vont faire des étirements avant d’attaquer des séries de fractionnés.

Ou juste avant le départ d’une épreuve.

Tes muscles seront moins bien irrigués en sang, ce qui va réduire leur oxygénation.

Ensuite, l’étirement va envoyer un message à ton cerveau diminuant la réactivité musculaire…

– Pour progresser, il faut courir à fond

Voilà une belle erreur.

Très répandu notamment avec l’expression « no pain, no gain ».

Il y a un temps pour tout.

Bien sûr qu’il faut faire du fractionné si tu cherches à t’améliorer en course à pied.

C’est indispensable même si on sait maintenant grâce à la science que ce n’est pas l’unique levier pour progresser.

Mais la grosse majorité de ton entrainement se fera en endurance.
(d’où l’importance de connaitre ces 5 allures de coureur à travers un test fait régulièrement)

– Lorsque je participe à une compétition, il faut que je fasse plusieurs fois cette distance à l’entrainement.

Beaucoup ont besoin de se rassurer.
Aussi bien physiquement que mentalement.

C’est une erreur que je vois souvent chez ceux ou celles qui s’attaquent au long.

Les marathoniens peuvent chercher à vouloir courir 3 ou 4 heures pour préparer leur course.

C’est inutile.
(et même si tu comptes mettre 4 h 30 ou 5 h)

Les trailers sont aussi souvent dans le même cas.

On a l’impression qu’une sortie longue ou une rando course, c’est moins fatigant qu’une séance de fractionné.

C’est qu’une impression…

Si tu les enchaines, la fatigue va rapidement s’installer.
Car si c’est couru à une allure moins intense, cela reste quand un effort important demandé à ton organisme.

Et cela demande de la récupération.

– Enchainer les compétitions tous les week-ends.

Il y a des aficionados de ces courses tous les dimanches.

Tu vas alors être en surégime très rapidement.

Car ces courses sont toujours courus à un rhtyme plus rapide qu’à l’entrainement.

Donc, tu te retrouves comme dans le cas précédent.

La récupération n’est pas complète.

Et la fatigue s’installe rapidement.
Avec un risque de blessure qui augmente.

– Courir pendant des années endommagerait gravement tes genoux.

Celle-là, je l’adore.

D’ailleurs, quand mes collègues de travail me voyaient arriver après 15 ou 20 kms de running, il me traitait déjà de fou.
(je faisais quelques fois l’aller-retour de mon trajet boulot maison en courant, soit environ 40 kms au total)

Mais ils rétorquaient surtout que j’allais être un vieux avant l’heure.

Que mes articulations allaient en souffrir.

Que mes genoux seraient des prothèses…

C’est faux !

Plusieurs études ont démontré ces dernières années qu’il n’y avait pas de lien entre la course à pied et le fait d’avoir de l’arthrose.

Par contre, tu peux rencontrer des problèmes aux genoux si tu ne respectes pas les grands principes de la course à pied.

Alors, courir oui, mais SURTOUT courir bien…

Maintenant, tu te demandes comment faire pour bien courir.

Peut-être que tu cherches simplement à progresser en toute sérénité.

Et à éloigner le plus loin possible les blessures.

Peut-être que tu as franchi un autre cap.
Et que tu souhaites dès aujourd’hui voir tes chronos s’améliorer.

Ta progression passe alors par différents paliers.

Tu sais aussi qu’où que tu sois, c’est plus facile et plus rapide si tu es encadré par des professionnels.

Et tu as une occasion unique de le faire.
Sans devoir contracter un crédit à ton banquier !

Il y en a pour tous les goûts, mais en quantité limitée.

D’où ces packs que je te propose à tarif limite indécent quand tu cliques ici.

Ça va particulièrement t’aider si tu cherches réellement à courir plus vite ou plus longtemps.

C’est en excluvité pour toi jusqu’à ce soir minuit.

Pourquoi ces packs marchent ?

Parce qu’ils se basent sur les principes de l’entrainement running.

Et non sur les dernières techniques interoueb à deux balles que te vendent les gourous pour te faire saliver comme une lionne devant une belle antilope au milieu de la savane.

Bon run,

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous :
(mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec l’un des packs que je te propose ci-dessus)

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