Es-tu esclave de tes pensées limitantes ?

Un petit message avant que je retourne préparer le coaching de groupe de ce soir…

Une croyance limitante est une vue de notre esprit qui nous fait croire que l’on n’est pas capable de faire certaines choses.

Elle nous vient le plus souvent de notre éducation ou de nos expériences passées (en particulier de nos échecs).

Ces fausses croyances sont toxiques, car elles brident notre potentiel.

Elles ont aussi un effet pervers : plus on y croit fort, plus on essaiera de trouver des preuves pour les justifier.

Et les coureurs à pied n’y échappent pas…

Je le constate régulièrement.

Pas plus tard que jeudi soir où j’encadrais un groupe de runners pour une séance spéciale : un test pour définir le temps limite à VMA (TLIM).

Certains ne veulent pas courir plus vite parce que le souffle devient trop court…

D’autres ne veulent pas poursuivre leurs efforts, car ils voient le cardio s’envoler…

Il y en a qui lève le pied ou stoppe leur effort quand les cuisses brûlent…

Et bien d’autres encore…

Avec ce type de blocage ?

Tu te limites involontairement ou volontairement.

Tu n’oses pas participer à des courses ou des épreuves.

Alors que tu en as probablement le potentiel.

Et comme tu ne « peux » pas braver ces blocages, tu es toujours au même niveau.

Tu progresses peu ou pas du tout.

Tu te lamentes intérieurement en te disant que tes rêves de coureurs ne sont que des rêves…

Alors, comment faire sauter ces blocages ?

Nos pensées, nos croyances ont autant le pouvoir de nous construire que de nous détruire.

Il existe différentes techniques :

– Les pensées positives.
C’est un peu comme la méthode Coué où tu te forces pendant un laps de temps de propager les bonnes ondes dans ton cerveau.

– La visualisation créative.
Ça ressemble à de l’auto-hypnose, avec pour but un accès direct au subconscient.

– « Faire comme si »
Un peu comme les affirmations positives sauf que dans ce cas-là, tu utilises plus tes actions que tes pensées.

Je ne vais pas me transformer en psy de bas étage.

Et t’expliquer le pourquoi du comment…

J’en suis d’ailleurs incapable.

Ce n’est pas le rôle d’un coach.

Par contre, mon rôle est de trouver les leviers adéquats pour les faire exploser.

Je me vois plus comme un « motivateur »…

Donc ?

Si tu as des croyances limitantes qui t’empêchent de progresser.

Ou que tu sens qu’il te faut quelque chose en plus pour franchir un palier.

N’attends pas la fin de l’extension de l’espèce humaine sur cette planète…
(Il parait que c’est pour bientôt)

Envoie-moi aussi un petit mot pour me dire si tu te sens concerné…

Bon, je file retourner à la préparation de la prochaine conférence en ligne.

La séance de coaching de dimanche soir ?

Tu peux y assister si tu es membre de l’EnTraiNeuR.
Et si tu ne peux pas être là pour le direct, tu auras le replay dans les jours qui suivent.

(Ensuite, je ferme à triple tour…
Les vidéos, MP3 ou coaching de groupe ne seront pas accessibles avant très longtemps…
Voire jamais…
Nous en sommes déjà au 7ème numéro et ce n’est toujours pas le cas.
Seuls quelques livrets des premières éditions sont disponibles jusqu’à rupture du stock…)

Je vais notamment te révéler une nouvelle façon de voir ta semaine d’entrainement…

Ce qui a permis à des cyclistes de voir leur VO2max progresser de 4,6 % après 12 semaines.

Pour des skieurs de fond très entraînés (niveau national), la VO2max a augmenté en moyenne de 2 %, la fréquence cardiaque a baissé de 4 % en moyenne en 5 semaines !

Me basant sur ces études et en gardant les grands principes de l’entrainement running, j’ai imaginé une semaine type spéciale pour les runners.

Alors peut-être que ce n’est pas encore pour toi, peut-être que tu as un autre objectif actuellement…

Dans tous les cas, nous en discuterons ensemble pour connaitre le moment opportun pour que tu le testes aussi.

Si tu veux être conseillé et que tu as vraiment envie de progresser, tu te dois de réserver ce numéro avant qu’il plonge dans l’oubli…

Comme les précédents numéros de l’EnTraiNeuR…

C’est ici que se retrouvent les coureurs qui agissent…

👉 https://www.running-et-trail.net/lentraineur/

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous : (mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec le programme que je te propose ci-dessus)

Ne clique pas si tu es un coureur du dimanche…
Ne clique pas si tu cours uniquement pour le plaisir…

Clique si tu recherches la performance et comment améliorer tes chronos…

UNIQUEMENT pour qui veut booster ses capacités de coureur !

Ce mal profond qui ronge de nombreux runners…

Hier lors de l’étude de cas, j’avais pointé de nombreuses erreurs.

Il en a une qui est plus subtile, plus cachée.

Et tu n’y as peut-être pas fait attention même si je l’ai évoqué.
(D’ailleurs, si tu as des questions sur tes entrainements…
Que tu as besoin d’un retour avisé sur ce que tu fais…
C’est le moment de répondre à ce message)

Ce dont je vais te parler maintenant est un mal profond.

Tout le monde y passe.

Comme les citadins des grandes villes qui ont le leur : métro – boulot – dodo

De quoi vais-je te parler ?

De ta routine d’entrainement.

Ou de refaire inlassablement les mêmes entrainements…

Les mêmes types de séances…

De suivre toujours le même schéma.

C’est une erreur, pour progresser, il ne faut pas entrer dans une telle routine et apporter de la nouveauté régulièrement.

Car le but de tous les coureurs à pied, que tu fasses des compets sur la route ou du trail est la finalité du jour qui compte :

Le jour de ta compétition où tes performances vont valider ou non les mois d’entrainement précédents.

Pour toi, ça revient à te poser la même question qu’essaye de répondre tout entraineur ou coach :

Comment faire en sorte que mon athlète soit au meilleur de sa forme au meilleur moment ?

Ce n’est pas une question récente..

Depuis l’antiquité, cette question est récurrente.

Ce sont les médecins grecs qui voulaient déjà mieux appréhender les fluctuations de performance au fil du temps afin de mieux les maitriser.

Et pour rentre leurs athlètes bien meilleurs…

Claude Galien (131-201) dans son traité sur la Conservation de la santé a été un des premiers à poser les jalons de la planification de l’entrainement.

Tous ces avant-gardistes des concepts de l’entrainement que nous connaissons aujourd’hui avaient un point de mire qui les stimulait :

Les Jeux Olympiques.

Philostrate d’Athènes a même proposé des programmes d’entrainement sur le modèle 4 jours d’exercices différents avec 1 jour de repos.

Tout s’est accéléré dans les années 1950.

Pour une raison simple…

Laquelle ?

C’était la guerre froide.

Et les terrains de sport étaient devenus les nouveaux champs de bataille.
Avec des enjeux énormes, à la fois sportifs et politiques.

C’est certainement le professeur Lev Matveev de l’Institut d’éducation physique de Moscou qui a lancé en premier les « hostilités ».

En publiant plus de 300 articles scientifiques et de multiples ouvrages, il pose les bases scientifiques de la périodisation de l’entraînement qui furent repris dans le monde entier.

Depuis les découvertes ont accéléré et elles ont permis de démultiplier les performances physiques…

Si tu t’en tenais uniquement aux travaux du professeur russe, tu serais dépassé…

D’ailleurs, dans la séance de coaching de groupe qui aura lieu dimanche soir sur le oueb…

Nous allons aller très loin sur ce thème : entrainements par blocs, pic de forme, et la découverte des Scandinaves.

Là, c’est très fort ce qu’ont mis en lumière les descendants des Vikings…

Ça va même peut-être changer la façon dont je conçois les entrainements !

(Et ça, je ne les garde que pour les membres de nos programmes dont ceux de l’EnTraiNeuR…
Qui l’auront alors en exclusivité dès dimanche !)

D’où l’importance de toujours mettre tes logiciels à jour comme le réclame l’anti-virus de ton ordi ou téléphone portable…

Est-ce qu’il te viendrait à l’idée de ne pas le faire ?
Pour risquer les cyberattaques ?

Non évidemment que tu vas me répondre.

Appliques-tu cela à tes entrainements et à ta façon de t’entrainer ?

Ou comme l’étude de cas d’hier, tu refais toujours les mêmes types de séances ?

Si tu plafonnes, que tes performances ne progressent pas assez vite…

Ou que tu n’arrives plus à améliorer tes chronos malgré toujours plus d’entrainement…

Ce n’est pas ta motivation qui est en cause…
Ni ton envie d’y arriver…

Seulement, si tu ne changes pas tes habitudes, tu vas droit dans le mur.

Et là, tu risques de perdre de la motivation et cette envie qui te font courir avec plaisir.

C’est d’autant plus vrai si les conditions extérieures ne sont pas terribles.

Et que ces dernières te donnent plus envie de boire un thé au coin d’une cheminée…

Plutôt que de chausser tes baskets running pour affronter les éléments extérieurs.

C’est pour te permettre de planifier au mieux ta saison que j’ai rajouté un CADEAU inestimable à l’EnTraiNeuR.

(Je la vends normalement à partir de 97,00 euros…
C’est une chance inouïe pour toi…
Seulement si tu t’inscris et que tu la mets en application dans ton quotidien de runner)

C’est une formation sous forme de vidéos et MP3 où je te montre comment faire facilement ta planification d’objectifs.

En plus, avec la permanence téléphonique à laquelle tu as droit en rejoignant l’EnTraiNeuR…

Tu es certain qu’elle sera corrigée par un vrai entraineur si tu as commis des erreurs…

Ce qui va te permettre de (re)partir du bon pied !

J’espère qu’à la lueur de cet article tu as saisi toute son importance.

Que si depuis l’antiquité médecins, chercheurs, experts s’y intéressent, ce n’est pas par plus plaisir.

C’est toujours dans un souci de rentre plus efficace les entrainements des sportifs.

Maintenant ?

Bien des siècles ont passé et tu peux aujourd’hui en récolter les fruits.

D’abord en t’inscrivant à l’EnTraiNeuR.

Puis en téléchargement la formation « Je planifie comme un PRO » inclut dedans.

Et en le faisant rapidement, tu vas aussi pouvoir assister à la séance de coaching de groupe de dimanche soir.

Si tu n’es pas disponible à ce moment-là, tu auras accès au replay dès le lendemain.

Seulement si tu es membre.

Pour en savoir plus sur le programme, tu peux jeter un œil par ici.

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous : (mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec le programme que je te propose ci-dessus)

Ne clique pas si tu es un coureur du dimanche…
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Clique si tu recherches la performance et comment améliorer tes chronos…

UNIQUEMENT pour qui veut booster ses capacités de coureur !

Il se plante et je l’avais malheureusement prédit

L’histoire commence il y a plusieurs mois…

Un membre du groupe Courir Serein sur Facebook poste régulièrement ses entrainements.

Je le connais bien parce que je l’ai eu en coaching et qu’il est membre de plusieurs programmes.

À la lueur de ces posts, je lui avais fait plusieurs remarques :

– Ses entrainements ne sont pas assez diversifiés.
On retrouve quasi systématiquement le même type d’entrainement semaine après semaine…

– Il s’entraine trop et il ne laisse pas le temps à la récupération.

– Et le pire pour moi, ses entrainements n’ont ni queue ni tête…
Parce que l’on a du mal à identifier la ligne directrice.

Que ça donne l’impression d’un bricolage amateur…
(D’ailleurs quand on parle de bricolage…
C’est toujours du côté amateur que l’on se place…
Tu ne diras jamais d’un professionnel qu’il bricole)

Tout ça ?

Je vais te le détailler maintenant.

Car il a quelques jours, il a posté un nouveau message :

« Salut, bon très mauvaise course ce matin.

Pas de jambes, je me suis senti fatigué.

Je pense qu’il va falloir ralentir l’entrainement 15 jours avant une compétition.

J’ai mis 42′ pour 8,5 km sur un parcours assez dur quand même. »

Avant de lui répondre, je lui ai demandé qu’il me fournisse ses 15 derniers jours de prépa avant la course…
Pour éviter de lui taper dessus sans raison 🙂

Semaine du 2 au 8 septembre :

02/footing,
03/20×30 »/30 »,
04/footing,
05/5×4′ au train,
06/repos,
07/12×45 »/45 »,
08/footing.

Semaine du 9 au 15 septembre :

09/footing,
10/15×40 »/40 »,
11/footing,
12/4×6′ au train,
13/footing,
14/15×1′ au train rapide récup 30 »,
15/repos.

Semaine du 16 au 22 septembre :

16/footing,
17/repos,
18/14x150m récup 50 m,
19/repos,
20/footing,
21/footing+ 4x100m
Et le 22 compétition sur 8,5 km

Analysons ces 3 semaines d’entrainement…

Courir 6 fois par semaine commence à faire beaucoup.

L’entrainement doit être pensé différemment.

Et il faut trouver un intérêt à le faire. Que ça soit productif.

Quand on a un métier à côté, une vie familiale, que l’on n’a pas les mêmes structures d’entrainement, de suivi et de conseils qu’un coureur « pro »…

Pour moi, c’est inutile d’aller autant courir.

Par contre, si on a autant de temps, on peut diversifier ses entrainements en remplacement de certaines séances.

Commençons par mes remarques générales sur ces 3 semaines :

Je constate que ces séances sont restées les mêmes depuis plusieurs mois :

– 1 footing classique. Il ne marque pas la durée, mais tu peux penser comme moi qu’il est sur une durée d’environ 1 h.

Ce footing ou cette sortie en endurance trouve sa place dans tous les programmes d’entrainement.

Elle est indispensable.
Elle sert à la fois de séance de récupération, de travail de ton endurance, ou pour améliorer ton foncier.

– Des fractionnés courts.
Typiquement les 20 x 30/30 de la première semaine ou les 15 x 40/40 de la deuxième.

Ils sont indispensables également si tu souhaites progresser en course à pied.
Varier tes allures est un levier essentiel à ta progression.

Mais ici il y en trop qui reviennent sous la même forme : les 30 /30 ou ses dérivés que tu connais.

Il faut que tu comprennes ceci :

Ton organisme est malin.

Si tu lui proposes toujours les mêmes types d’entrainement…
Il comprend très vite ce que tu attends de lui…

Et il finit par se mettre en mode « gros fainéant ».
Car il anticipe ce que tu vas lui demander…
Du coup, il fournit moins d’effort.

En réalisant toujours les mêmes types de séances, tu ne lui demandes plus de s’adapter.

Et tes progrès sont moindres.

– Ensuite, il pratique des séances de tempo run.

Courir au train signifie courir à une allure comprise entre celle du 10 km et celle du semi-marathon.

Sauf que dans le cas d’étude du jour, la durée n’est pas assez longue.

Je lui avais déjà dit que lorsqu’on souhaite courir plus vite, il faut aussi travailler ce type de fractionné long.

Et ne pas se contenter de séances à des allures élevées qui sont courtes.

Le manque de ce type de fractionné est une des raisons qui font qu’il pêche à un moment donné dans ces compétitions.

Car le tempo run est justement dans l’allure cible des compétitions de notre runner.

Et clairement, sur les dernières semaines, il ne l’a pas fait.

C’est dommage, car il s’investit dur dans son entrainement.
Et qu’il a envie de bien faire.

Passons à la suite…

– La semaine d’affutage est loupée.

Il a compris qu’à l’approche d’une compétition, il faut lever le pied.

Mais c’est un peu mal fait ici.

Mettre un jour de repos supplémentaire est une bonne idée.
Néanmoins, placer des footings sur les jours précédents n’est pas la meilleure chose à faire.

Il ne faut pas négliger l’importance et l’impact des footings sur ton organisme.

Surtout quand tu enchaines plusieurs semaines avec autant de sorties.

Pour optimiser sa semaine, j’aurais placé ses jours de repos différemment.

Et j’en aurais même rajouté un en plus.

Ce n’est pas tout…

Il manque toujours beaucoup de choses indispensables à son plan :

– Des exercices spécifiques pour le renforcement musculaire, le travail de la foulée…

Quand tu cours 2 ou 3 fois par semaine, il est normal de faire des choix…
Et il est logique que certaines séances puissent disparaitre pendant plusieurs semaines…

Mais quand on court 5 ou 6 fois par semaine, c’est le signe que l’entrainement n’est pas équilibré.

– Des mélanges d’allure dans une même séance.
Pour amener de la variabilité et des sensations différentes.

– Des sorties longues.

Même quand on prépare un 10 kms, le foncier doit être présent.

Placer un footing de temps en temps pour faire joli n’est pas la finalité.

Évidemment, je ne te demande pas ici d’aller courir 2 h comme si tu préparais un marathon…

Mes deux premiers conseils pour lui ?

Arrêter clairement les 6 entrainements par semaine pour passer à 4 et privilégier la qualité.

Définir un vrai objectif et mettre en place les séances spécifiques à ce but.

Ce coureur est-il excusable ?

Non.
(Comme toi, il va trouver probablement ma réponse ci-dessous très dure…

Mais un coach n’est pas ta mère, ton père ou un pote qui dit amen à tout ce que tu fais…

Un coach est là pour dire que si tu fais de la merde, ben tu fais de la merde)

Donc non, pas de circonstances atténuantes aujourd’hui.

Déjà d’abord parce que je l’avais prévenu.
Et qu’il n’a rien changé…

Parce qu’il est membre d’un de nos programmes.
Et qu’il possède des plans d’entrainements réalisés par des professionnel, avec 5 séances par semaine s’il le souhaite.

Surtout que si tu me suis depuis un bout de temps, tu sais que tu bénéficies d’un support réactif et de qualité pour modifier et personnaliser nos plans d’entrainement…

Pour que ces derniers collent plus à ton quotidien, à ta réalité…

L’EnTraiNeur dont je te propose de voir le contenu de ce mois-ci en cliquant ici est clairement dans cette lignée.

Mais il ne sera pas pour toi si tu fais ta forte tête.
Que les conseils d’experts n’influencent pas ta façon de t’entrainer.

Que tu continues à reproduire toujours les mêmes choses sans tenir compte des avis et conseils d’un spécialiste.

Ou que tu préfères bricoler comme un amateur.

(Je ne dis pas que tu n’y arrives pas…
Simplement en bricolant, tu es certain de commettre des erreurs qui vont ralentir ta progression…
Et au pire, t’empêcher de franchir un palier)

L’EnTraiNeuR n’est pas fait pour toi si tu es dans ce schéma de pensées…

Au passage, cette remarque vaut aussi pour nos autres programmes d’entrainement et de coaching.

Tu peux avoir un coach à tes côtés pour moins cher qu’un café par jour.

C’est à toi de définir tes priorités.

Si tu préfères investir ton euro par jour dans une barre chocolatée, un café du distributeur ou une sucrerie, c’est tout à fait ton droit.

Mais alors tu ne dois pas te plaindre du peu de résultats que tu obtiens…

N’y chercher des boucs émissaires quand tu es déçu de tes performances et chronos en course…

Tu ne peux pas le faire quand tu connais l’alternative que je te propose.

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous :
(mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec l’EnTraiNeuR que je te propose ci-dessus)

Comment mieux courir en roulant en Toyota ?

Je commence par un mea culpa.

Hier, en utilisant la formule de Riegel pour prédire tes prochains chronos, je me suis totalement planté.

Je m’en suis aperçu en publiant l’article sur un de mes sites.
Mais c’était trop tard, les emails étaient partis…

Comme m’ont dit certains abonnés qui ont remarqué la bourde, j’ai les doigts qui ont ripé sur la calculette 🙂

Bon, c’est modifié et si tu veux lire la correction, c’est par là.

Aujourd’hui, on va parler de quelque chose que beaucoup d’entre vous négligent malheureusement.

Car très souvent, les runners pensent plus à enchainer les entrainements…

À rajouter des séances par ici ou par là…

À allonger la durée pour se prouver quelque chose…

Ou pour se rassurer quand un objectif arrive en pensant que c’est mieux si l’entrainement est plus dur que prévu.

Le « No pain No gain » ?

C’est une belle connerie.

Bien sûr qu’il faut parfois souffrir pour espérer progresser.

En choquant notre corps, on l’oblige à s’adapter pour qu’il acquière de nouvelles capacités…

Mais si tu oublies la phase de récupération ?

Tu vas droit dans le mur.

Explications :

Tu fais des fractionnés…

Tu fais des sorties longues…

Ou tu fais des séances en côtes…

Quels que soient tes entrainements, tu sollicites ton organisme même si tu cours uniquement en endurance.

Et au bout d’un moment, il te faut ralentir pour mieux repartir ensuite.

C’est une forme de cycle.

Si l’équilibre est correct ?

Ton corps passe par un processus d’adaptation, puis il se préparer à atteindre des objectifs plus ambitieux.

Prends exemple sur les voitures Toyota dernière génération.

Les modèles hybrides qui utilisent une batterie électrique
et / ou du carburant essence.

Comment ça fonctionne concrètement ?

Il y a deux moteurs à bord des véhicules hybrides classiques comme les voitures Toyota : un moteur thermique principal et un moteur secondaire électrique.

Une batterie de petite capacité placée sous le plancher, la banquette arrière ou une partie du coffre.

Et elle fournit l’électricité nécessaire à son fonctionnement.

Elle est rechargée pendant les phases de freinage et décélération en utilisant l’inertie du véhicule.

Le moteur électrique fonctionne alors comme un générateur : en tournant dans le vide, il produit de l’électricité qui est ainsi stockée.

Et ton corps avec la récupération que tu oublies peut-être de faire agit de la même façon.

Il a besoin à un moment donné de freiner pour refaire ses stocks.

Et pour emmagasiner de l’énergie pour de futurs efforts.

Comment mieux courir en récupérant bien ?

Ça commence dès la fin de ta séance de sport.

En priorité, après ta douche, tu peux consommer des glucides et des protéines.

Dans le but de refaire au plus vite tes stocks de glycogène et de reconstruire les fibres musculaires endommagées.

Un lait chocolaté fera très bien l’affaire, comme l’association yaourt + miel (ou 1 compote ou 1 fruit).

Ensuite selon le temps dont tu disposes, tu peux programmer dans la même journée une petite séance de stretching, au calme.

En étirant les muscles qui sont les plus sollicités par la course à pied, ça favorise la récupération tout en apportant du bien-être.

Comment mieux courir avec également ceci…

Il y a aussi d’autres accotés à essayer : jet d’eau froide ou cryothérapie, massage, électrostimulation, rouleau de massage…

Et pense aussi à bien dormir.
(C’est peut-être le plus important)

Quels risques pour toi si tu négliges cette phase de récupération ?

Tu en as certainement déjà entendu parler.

Il s’agit du surentrainement.

Et ne crois pas que seuls les sportifs de haut niveau ou l’élite des coureurs sont concernés.

Toi aussi tu l’es…

Parce que tu as une vie chargée à côté qui apporte son lot de stress quotidien et qui t’empêche de bien récupérer.

La famille, la vie professionnelle, les transports, les soucis de dernières minutes, etc…

Ils sont comme les perturbateurs endocriniens…
Invisibles à l’œil nu, mais ils sont très nuisibles lorsque tu y es confronté tous les jours.

Le repos et la récupération sont donc aussi importants que l’entraînement, alors assure-toi de les inclure dans tes plans.

Et aussi de maitriser les indispensables du coureur à pied…

Tu les trouveras sur cette page.

Avec par exemple des réponses à ces questions :

– À quoi sert l’échauffement ? Comment optimiser ton échauffement ?

Comprendre avec des mots simples ce que cela implique pour ton organisme va te faire prendre conscience de l’intérêt d’un bon échauffement.

Et pourquoi maintenant tu ne vas plus l’oublier.

– Quand planifier ton prochain test VMA ? Quelles sont les étapes essentielles pour réaliser parfaitement ton test VMA ?

Je te propose un protocole simple et facile à mettre en place.
Tu n’as besoin d’aucun matériel (à part ta montre GPS) et dès aujourd’hui, tu peux le faire.

Et avec le résultat du test, tu vas connaitre tes différentes allures à l’entrainement.

Ce qui pour toi sera ensuite un jeu d’enfant pour progresser plus rapidement.

Tout en respectant ce que tu viens de lire dans cet article…

Et toi, qu’as-tu mis en place pour mieux courir ?
Te poses-tu souvent cette question : comment mieux courir ?

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

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1 signal d’alerte aussi ÉNORME que le monstrueux requin préhistorique Mégalodon

Il était au sommet de la chaine alimentaire.

D’un coup, il pouvait broyer une baleine.

Considéré comme l’un des prédateurs les plus importants et les plus puissants à n’avoir jamais existé…

Les restes fossiles de Mégalodons suggèrent que ce requin géant a atteint une longueur maximale de 20 mètres avec une taille moyenne de 15 mètres.

Sa grosse mâchoire pouvait exercer une force de morsure allant de 110 000 à 180 000 newtons.

Ses dents étaient épaisses et robustes, conçues pour saisir les proies et casser les os.

Le Mégalodon a probablement eu un impact majeur sur la structure des communautés marines. Les fossiles indiquent qu’il avait une répartition cosmopolite.

Il ciblait probablement de grandes proies, telles que les baleines, les phoques et les tortues de mer.

Alors même si le requin Mégalodon n’existe plus…

Si tu en croises un comme dans le film « eaux troubles », tu prends la direction inverse…

Et vite… En espérant qu’il ne te rattrape pas !

C’est exactement l’étude de cas d’un coureur dont je vais te parler aujourd’hui.

Paulo a posté ce message dans le groupe Facebook Courir Serein :

« Bonjour tout le monde.

Je voudrais poser une question concernant les jambes lourdes.

Depuis plusieurs semaines chaque fois que je fais ma course (10 a12 km, le week-end je fais toujours une sortie de 20 km)

Je sens mes jambes très lourdes et je termine les courses très fatigué.

Pourriez-vous me donner une idée de la cause et comment je peux récupérer.

Merci beaucoup »

Vois-tu le signal d’alerte ?

Paulo prépare un semi-marathon qui aura lieu dans 3 semaines. Il s’entraine 3 à 4 fois par semaine.

Mais il y a urgence avant…

Un ÉNORME requin Mégalodon approche et a repéré Paulo comme proie.

Et s’il chope Paulo ?

C’est la blessure assurée et le renoncement à sa course.

Voyons pourquoi…

Lorsque tu t’entraines, cela engendre des modifications dans ton corps.

Et des courbatures, des sensations de fatigue, des jambes lourdes peuvent apparaitre.

C’est tout à fait normal.

Par contre, quand ça dure plusieurs semaines, c’est le signal d’alerte.

Car dans ce cas précis, ça signifie que ton corps arrive à bout de souffle.

Il est épuisé et sur la corde raide.

Et elle peut péter à tout moment.

Cette fatigue qui se prolonge dans le temps ?

C’est l’un des symptômes du surentrainement.

Il y en a bien sûr d’autres.

En voilà quelques-uns :

– Une augmentation du rythme cardiaque au repos et une tension artérielle élevée

– Un état de santé déficient (infections)

– Des douleurs musculaires ou articulaires persistantes (le cas de Paulo)

Le surentraînement ou « overtraining » est une accumulation de fatigue physique et psychologique.

Qui entraine une chute des performances chez le sportif.

Et bien plus grave, qui peut conduire jusqu’à la blessure ou un arrêt de plusieurs semaines.

Que faire si tu as un ou plusieurs symptômes du surentrainement qui se manifeste ?

C’est simple : lever le pied.

Tu dois alors réduire le volume, l’intensité de tes entrainements.

Dans le cas de Paulo, il peut déjà commencer à lever le pied en enlevant une séance la semaine qui arrive.

Il peut même en enlever une autre.
Et la remplacer par du vélo.
(Sans non plus la transformer en une sortie de 6 heures…)

L’enjeu pour lui sera de retrouver la forme physique et d’essayer de maintenir ton niveau.

(C’est en principe le but de l’affutage, mais c’est un peu plus urgent pour lui…

De corriger cet état de forme pour en retrouver un plus acceptable avant le semi…

Parce que si ça ne pète pas avant…

Il se présentera sur la ligne de départ tellement fatigué qu’il sera totalement incapable de réaliser une bonne performance…)

Et attention à la blessure qui n’est jamais loin.

Après le semi, je te conseille une coupure totale d’au moins 7 jours.

C’est le premier point.

Le suivant ?

Il est très important.

Et de profiter de ce moment-là pour revoir toute la préparation qu’il a faite.

Pour chercher les erreurs qui l’ont conduit dans cet état de fatigue extrême.

Car ça vient obligatoirement de sa façon de s’entrainer.
Ou de son planning de course qui n’est pas optimisé.

Peut-être aussi qu’il n’a pas respecté les grands principes de la course à pied.

Il a couru en eaux troubles et le requin Mégalodon en a après lui…

(J’ai vu le film récemment…
C’est certainement pour ça que j’y fais référence…
Un film comme dire… flippant !)

Quand tu ne respectes pas les principes ?

Tu as beau avoir la bonne méthode, ça ne sert à rien.

Tu es dans le faux dès le départ.

Les dés sont pipés au commencement…

Tu es déjà dans la gueule du Mégalodon.

Comme le dit le philosophe Ralph Waldo Emerson :

« Quant aux méthodes, il peut y en avoir des millions et davantage. Mais les principes sont peu nombreux.

L’homme qui comprend les principes peut sélectionner avec succès ses propres méthodes.

L’homme qui essaie les méthodes en ignorant les principes est sûr de rencontrer les problèmes ».

Si ces principes de la course à pied t’intéressent et que tu veux les connaitre ?

Pour mieux courir…

Pour éviter des erreurs qui coûtent cher et te blessent…

Ou pour comprendre comment tu peux progresser sans te faire mal…

Alors tu seras forcément concerné par ce pack de guides running qui se trouve en cliquant par là…

Et JAMAIS le requin Mégalodon ne pourra t’approcher…

Bon run,

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous : (mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec le programme que je te propose ci-dessus)

Ne clique pas si tu es un coureur du dimanche…
Ne clique pas si tu cours uniquement pour le plaisir…

Clique si tu recherches la performance et comment améliorer tes chronos…

UNIQUEMENT pour qui veut booster ses capacités de coureur !