Le truc qui m’a retourné le cerveau…

Cela fait un moment que j’avais cette idée en tête.

Plusieurs années même.

J’ai longtemps hésité à me lancer.

Et surtout à te le proposer

Pourquoi ?

Non pas que je ne sois pas sûr de ce que je te propose.

J’ai plus de 25 ans de course à pied.

Et un paquet aussi depuis que j’ai obtenu mes premiers diplômes d’entraineur.

Depuis, je continue de me former quotidiennement.

Mais j’ai bien laissé murir le projet dans mon cerveau.

À me le retourner à l’envers.

Pour être sûr qu’il va correspondre à tes besoins.

Qu’il va t’aider à progresser en course à pied.

Et te permettre d’atteindre tes objectifs.

Le genre de truc que j’aurais bien aimé avoir à mes débuts.

Et qui m’aurait évité bien des erreurs.

Comment ?

La course à pied, cela prend du temps.

Si en plus, à côté, tu remplis des cases de libre avec d’autres activités sportives, il n’y a plus de place.

Surtout qu’il faut jongler avec la vie professionnelle.

Tu as peut-être déjà dû rester au taf pour du travail supplémentaire, pour boucler des commandes.
Du coup, tu as manqué l’entrainement que tu avais programmé.
Et tu ne vois pas comment tu peux le rattraper avec ton emploi de temps de ouf.

Sans oublier ta vie familiale.

Les enfants à aller chercher à l’école, à amener à leurs loisirs…

Et aussi l’entretien de la maison, du jardin…
(pas de sexisme, tout le monde apporte sa contribution)

Ainsi que les amis et la famille que tu aimes bien voir.

Par moment, tu as la sensation de ne plus où savoir donner de la tête.

Parfois, tu dois même faire un choix : pratiquer ton sport favori ou…

Mais ce n’est pas tout.

Quoi encore ?

Lorsque l’on veut progresser en course à pied, il faut aussi s’investir à côté.

Tu as peut-être déjà acheté des livres, des magazines running pour en savoir plus.
Pour en maitriser différents aspects.

Tu as aussi certainement parcouru plusieurs sites web pour chercher ces informations dont tu as besoin.

Puis après, tu as aussi mis du temps à corréler tout cela, à faire des relations entre tel livre et tel site web.
Puis à essayer de trouver la bonne direction à prendre.

Pas facile quand il y a autant d’informations. Tout et son contraire souvent.

Par exemple, une qui te dit de faire des étirements avant l’effort, une autre qui te dit de ne pas en faire.
(Si tu me suis depuis un moment, tu connais ma position après m’être appuyé sur les dernières études scientifiques)

Tu as déjà aussi testé des plans d’entrainements. Pour essayer d’optimiser tes capacités physiques.
Avec plus ou moins de réussite.

Bref, sans t’en rendre compte, la course à pied te prend du temps.
Plus que ne te l’affiche ta montre GPS ou ton application téléphonique une fois ta session d’entrainement finie.

Veux-tu que je te rende ta liberté ?
Tout en te donnant les outils nécessaires à ta progression ?

Plus aucune info à chercher ici et là.
Tu me poses directement la question.

Plus aucun plan d’entrainement à rechercher.
J’en ai un stock complet.
Adapté personnellement à ton cas.

Comme si je te coachais personnellement.

C’est la méthode Rubik !

Et j’ai de l’ambition pour elle.

En faire une version ultra complète qui permette au runner d’avoir toute la bibliothèque de la course à pied : du 5 kms à l’ultra trail en passant par le marathon.

Combien cela va te coûter ?

Un certain prix.

Mais ce n’est rien comparé au gain de temps pour toi.

À la compétence d’un entraineur qui va te répondre personnellement.

Et qui va t’aider à franchir un nouveau cap.

À voir plus loin que ce que tu as l’habitude de faire.

À réaliser tes rêves de coureur les plus fous.

Sans te retourner le cerveau sur le pourquoi, le comment…

Alors tu as regardé certainement le tarif actuel.

Et te te dis peut-être ceci : avec tout ce qu’il nous propose, pourquoi un tarif si bas ?

Parce que tu sais qu’un entraineur qui répond à tes questions toute l’année, et qui t’aide à planifier ta saison, à corriger tes séances d’entrainement, c’est beaucoup plus cher.

Du style puissance 100.

Et quand tu te dis que la méthode Rubik, tu peux l’utiliser durant toute ta carrière de coureur, tu penses qu’il y a « anguille sous roche ».
(je te laisse faire le calcul par rapport au nombre d’années, c’est personnel)

Je ne vais pas te le cacher.

Le tarif va augmenter. Voire même grimper en flèche.

À chaque module que je rajoute, j’augmente.
C’est mécanique.

Pour l’instant, j’accepte de perdre de l’argent tant qu’un certain nombre de modules ne sont pas actifs.

Alors, tu peux faire le pari sur l’avenir.

Rester spectateur et voir tout grossir à vue d’œil.

Ou être acteur et profiter de l’occasion.

C’est ton choix.

Tu souhaites voir ou revoir la page de présentation ?

Super ! c’est par ici :
https://www.running-et-trail.net/methode-rubik/

Bon run,

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : si tu le désires également, tu peux recevoir 1 conseil par jour avec ce guide gratuit…
(mais cela ne sera pas aussi rapide qu’avec la méthode Rubik)

banniére1

Ton projet running commence maintenant…

Si tu as la volonté, je t’apporte la méthode…

Nous avons tous des ambitions différentes.

Il y a ceux ou celles qui rêvent de montagnes, de grands espaces verts, de longues chevauchées dans la nature.

Il y en a d’autres qui veulent juste courir et prendre du plaisir.
Tout en s’alignant de temps en temps sur des compétitions.

On trouve évidemment ceux ou celles qui désirent affoler les chronos.
Même s’ils ne le crient pas trop sur le toit en cas d’échec.

Mais tous ont un point commun.

Lequel ?

Car tous, je dis bien tous, nous cherchons à progresser.

C’est dans la nature humaine.

On n’y peut rien. Tu ne peux pas lutter contre cela.

Ceux ou celles qui te disent juste qu’ils courent sans but précis se mentent à eux même.

Une meilleure santé, prendre plus de plaisir, perdre du poids, courir plus vite ou plus longtemps, s’aligner sur un marathon ou un ulra trail, nous avons tous un but.

Qui peut très bien changer en cours de route.
Et plusieurs fois même…

Qu’est-ce qui est le plus important pour progresser en course à pied ?

Beaucoup cherche le meilleur plan d’entrainement.
Celui qui sera en mesure de les propulser à un autre niveau.

Ce n’est pas cela le plus important.

D’autres ne jurent que par les programmes automatiques des applications téléphoniques ou des montres GPS.
Après tout, il y a des ingénieurs dans ces équipes qui montent ces projets.

C’est une grosse erreur que d’être aveuglé par les indications de ces bijoux technologiques.

Il y en a qui décident de suivre un groupe ou de franchir la porte d’un club (ou association).

Ils espèrent que l’émulation du groupe suffira à les faire progresser.
Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas.
Surtout si chaque entrainement se transforme en compétition.

Le plus important, à mes yeux, est d’avoir le mindset du runner.

Penser course à pied et prendre les bonnes décisions au bon moment.

Avant même de se lancer dans un plan d’entrainement.
Avant même de regarder sa montre GPS clignoter dans tous les sens.
Et avant même d’aller courir en groupe.

Parce que le mindset du runner n’est pas enseigné dans un plan d’entrainement, ni dans une montre GPS, ni dans un groupe de runners.

Des exemples ?

Connaitre son potentiel réel avec un test terrain très fiable.
Et si tu ne l’as pas fait dans les 6 derniers mois, je te conseille de continuer vivement la lecture.

Maitriser ses 5 allures. Elles te sont personnelles.

Réussir l’échauffement idéal du coureur.
(Ce que plus de 90 % des runners ne font pas ou quasiment jamais).

Connaitre les enjeux de la nutrition sportive.
Pour éviter des problèmes comme les troubles gastriques qui sont une cause d’abandon majeure sur certains formats de course.

Connaitre les bons exercices de renforcement musculaire qui font progresser les runners et trailers.

Je pourrais t’en citer bien d’autres.

Mais tu n’as pas de chance !

Pourquoi ?

Parce que si tu lis tout ceci, c’est que tu n’es pas encore abonné au Mag des Coureurs.

Qui t’aurait enseigné tout cela depuis plusieurs mois.

Tu as laissé passer ta chance de comprendre les vrais enjeux de la course à pied (et même si tu cours juste pour le plaisir).

Heureusement pour toi, j’ai quelque chose à te proposer.

Allez, assez pour aujourd’hui.

Pour plus d’information ?

Tu peux cliquer ici pour voir.

Bon run,

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : si tu le désires également, tu peux recevoir 1 conseil par jour avec ce guide gratuit :

banniére1

Aujourd’hui, on déterre les cadavres !

Ame sensible s’abstenir ?

Cela serait dommage de ne pas lire la suite et de ne pas en profiter 🙂

Lorsque je me suis lancé pour écrire cet email, le titre m’est venu comme une évidence.

Et je ne sais pas pourquoi, j’ai fait une recherche internet.

Et j’ai découvert que cela se faisait réellement.

Déterrer des cadavres.

Que c’était même une tradition ancestrale.

Bon, on ne fait pas cela en France.

Donc, on va un peu sortir des frontières.
(ou sortir des chemins battus)

Le rapport avec la course à pied ?

Attends un peu, j’y arrive.

Exhumer les morts, nettoyer leurs corps, changer leurs habits, puis les enterrer à nouveau, c’est un rituel.

Ce rituel, appelé Ma’nene, est organisé chaque année par les Torajas, un peuple indigène, sur l’île indonésienne de Sulawesi.

L’objectif : montrer aux défunts qu’ils les aiment et obtenir ainsi une bonne récolte de riz l’année suivante.

Les Torajas le pratiquent pour montrer aux défunts qu’ils les aiment et les respectent, mais également dans l’espoir que la récolte du riz ne soit pas trop mauvaise.

Celui-ci est célébré tous les ans au mois d’août dans différentes localités où vivent les Torajas.

Je ne te montre pas toutes les photos car sinon on serait en mode film d’horreur.

Mais il faut respecter ses traditions.

Cela dit, beaucoup de Torajas ne célèbrent plus cette tradition, ou alors seulement de façon épisodique, notamment depuis que le christianisme a commencé à se développer dans la zone…

Et maintenant.

Que je t’ai raconté cette histoire.

Comment vais-je retomber sur mes pattes pour te parler course à pied ?

Simplement en te demandant de cliquer ici.

Les anciens numéros du Mag des Coureurs disparaissent chaque fois que celui du mois en cours.

Ils sont enterrés car je t’en parle rarement ensuite.

Et c’est dommage pour toi.

Car il y a beaucoup de pépites à exploiter qui peuvent t’aider à franchir un nouveau cap en course à pied.

Alors, si tu le veux bien, on va les déterrer.

Aujourd’hui, tu peux les retrouver sur cette page avec une belle remise.
(la seule fois cette année où tu peux tous les récupérer !)

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : si tu le désires également, tu peux recevoir 1 conseil par jour avec ce guide gratuit :

banniére1

Coach Running : le lièvre était trop sûr de lui…

Jean de la Fontaine aurait été un bon coach running à son époque. Découvre maintenant comment en profiter à notre époque…

Jean de la Fontaine aurait été un bon coach running à son époque.

Tout le monde connait la fable du lièvre et de la tortue.

Rassure-toi, je ne vais pas te la réciter entièrement.

Juste ce passage :

« Furent vains : la Tortue arriva la première.
Eh bien, lui cria-t-elle, n’avais-je pas raison ?
De quoi vous sert votre vitesse ? »

Lorsqu’on souhaite progresser en course à pied,
tout le monde désire courir plus vite.

Du coup, l’entrainement devient une succession de séances à haute intensité.

Et ces dernières constituent alors la majorité de l’entrainement.

C’est une erreur.

Seulement 5 à 10 % de ton entrainement doit être consacré à cette intensité ou allure très spécifique.

Connaitre ses allures d’entrainement est la clé de ta réussite en course à pied

Courir trop vite trop souvent te fera progresser dans un premier temps, puis tu stagneras et enfin tes performances régressent.

À trop solliciter votre organisme, il s’épuise.

À l’inverse, courir toujours lentement (faire que de l’endurance), ne t’aidera pas plus.

Tu as besoin de stimuler ton corps pour qu’il progresse.

La tortue a gagné une fois, mais elle ne gagnera pas une autre fois…

Car le lièvre a compris la leçon.

On apprend aussi de ces erreurs.

À une condition…

Laquelle ?

Admettre que l’on n’a pas la science infuse.

Et que l’on peut se tromper.

L’échec fait partie aussi de ta réussite de coureur.

Une petite citation au passage :

« Il n’y a qu’une seule chose qui rend un rêve impossible à réaliser :
la peur de l’échec. »

Paulo Coelho
Artiste, écrivain, Romancier, Traducteur (1947 – )

Abandonner lors d’une compétition n’est pas une tare.
(les coureurs pros l’ont intégré depuis bien longtemps)

Ne pas améliorer ton chrono le Jour J ne fait pas de toi un mauvais coureur du jour au lendemain.

Tu as juste besoin d’un seul truc.

Qui permettrait d’amplifier tes résultats actuels.

De passer dans une autre dimension.

Et si tu ne progresses plus, d’enclencher à nouveau la marche avant…

Coach running : Ce truc ?

Accepter mon aide.

À travers les INDISPENSABLES du runner.

Je te propose 30 minutes minimum de coaching individuel.
(On ne se quitte pas tant que tout n’est pas mis en place, cela a déjà duré plus d’1h30 pour certains !)

Le but est que tu repartes avec un plan d’action pour les prochains mois.

Que tu possèdes de nouvelles flèches à ton arc.

Que tu puisses utiliser dès le premier jour les meilleures techniques d’entrainement en course à pied.

Ta motivation va être aussi décuplée.

Être suivi ou conseillé par un coach, cela change beaucoup de choses aussi…

Coach running : Le reste ?

Cela va également t’aider.

C’est à découvrir ici :

https://www.running-et-trail.net/les-indispensables-du-runner/

As-tu déjà fait appel à un coach running ? Partage ton expérience dans les commentaires ci-dessous.

Si tu as aimé cet article autour du lièvre, la tortue et du coach running, partage-le également sur les réseaux sociaux.

À bientôt

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : si tu le désires également, tu peux recevoir 1 conseil par jour avec ce guide gratuit :

banniére1

Les étirements en course à pied pour les nuls

La course à pied provoque à moyen terme une rétraction des muscles et une diminution de l’amplitude du mouvement.

Les étirements en course à pied peuvent t’aider à conserver ta souplesse.

Néanmoins, tu vois beaucoup de pratiques différentes.

Certains en font systématiquement avant d’aller courir.

D’autres ne jurent que par eux après chaque entrainement ou compétition.

Même sous la pluie, la neige, le vent, sans la tenue running appropriée, ils font ces étirements.

Au contraire, tu en as qui n’en font jamais.

Qui te sortent en argument numéro 1 qu’ils ne sont jamais blessés, donc pour eux, les étirements en course à pied sont inutiles.

Il y a ceux qui associent exercices de contraction et d’étirement.
Très souvent, ils ont pratiqué l’athlétisme très jeune.
Et ils ont ce réflexe automatique qui est dans leurs gènes.

Qui croire ?

Qui a réellement raison ?

Parce que pour toi, l’objectif des étirements en course à pied est qu’ils te servent à quelque chose.

Tu as déjà un emploi du temps bien chargé.

Si en plus, s’étirer devient un fardeau inutile…

S’étirer ou non avant de courir est source de débats parmi les coureurs, la nécessité des étirements semble aujourd’hui établie.

(bien que dans le Mag des Coureurs, il n’y a plus aucun débat, en s’appuyant sur les dernières études scientifiques)

Les muscles constituent 40 à 50 % du poids total du corps.

Leur fonction principale consiste à produire du travail en se contractant.

Parmi leurs autres fonctions, on peut citer l’important rôle qu’ils jouent dans la régulation thermique corporelle.

Il existe trois types de fibres musculaires, mais dans la pratique des étirements, nous devons nous concentrer spécifiquement sur une en particulier.

La fibre musculaire striée squelettique, qui correspond aux muscles composant la structure du squelette et permettant sa mobilisation par leur contraction.

Celle-ci est volontaire, c’est-à-dire qu’elle est commandée par son détenteur.

L’étude de biopsies musculaires a permis de montrer que le muscle est capable de s’adapter, de modifier ses caractéristiques et son équipement enzymatique, cela en fonction du type d’entraînement.

On classe alors les différentes fibres selon leur contenu (rouges ou
blanches), leur vitesse de contraction, leur nombre de mitochondries, etc…

Ceci peut te paraitre trop scientifique.

Et tu as raison.

C’est pour cela que le Mag des Coureurs existe…

Pour des réponses simples à des questions complexes.

Et si tu te poses encore ce genre de questions :

Les étirements en course à pied, pour ou contre ?

Faut-il faire des étirements après un footing ?

Doit-on s’étirer après chaque entrainement ou compétition ?

Et les étirements avant une séance de fractionné ?

Ou alors faut-il ne jamais faire d’étirements ?

Les étirements aident-ils à la récupération ?

Permettent-ils d’éliminer les courbatures ?

Alors tu devrais jeter un œil attentif sur cette nouvelle édition du Mag des Coureurs.

(Attention, selon le moment où tu regardes, il est possible que l’on est changé d’édition, les anciens numéros ne sont plus accessibles)

J’ai fait appel à un professionnel, Alexandre Auffret, kiné – ostéo.

Avec lui, nous allons décortiquer ce thème épineux et éclaircir ton horizon.

Parce que l’avis d’un professionnel de la santé, avec le contenu exclusif du Mag des Coureurs, va t’aider à progresser en course à pied, tout en apportant des réponses contrètes aux questions que tu te poses.

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : si tu le désires également, tu peux recevoir 1 conseil par jour avec ce guide gratuit :

banniére1

Es-tu atteint de bigorexie ?

Ce dont je vais te parler est un mal qui ronge de nombreux runners. Mais tu peux l’éviter. Voilà comment détecter la bigorexie et comment l’éviter…

Ce dont je vais te parler est un mal qui ronge de nombreux runners.

Je pense aussi que cela concerne plus les coureurs amateurs que les athlètes professionnels.

Ces derniers sont très encadrés.
Avec une assistance de premier choix.

Et bénéficient souvent d’un emploi de temps aménagé.

Ce qui n’est pas ton cas.

Tu veux t’entrainer bien.
Et progresser.

Mais à côté, tu as tes contraintes professionnelles.

Que tu travailles dans un bureau, assis toute la journée derrière un écran d’ordinateur.

Ou que tu fasses un métier plus physique, comme dans les bâtiments.

Tu as aussi tes contraintes familiales.

Aller chercher tes enfants à l’école.

Ou aller faire les courses à l’hypermarché.

Tout cela impacte forcément sur tes entrainements, ta récupération.

La bigorexie, c’est quoi ?

Désormais reconnue par l’OMS (Organisation mondiale de la santé), la bigorexie résume l’addiction au sport dont souffrent certains athlètes professionnels et amateurs.

« L’activité (sportive) peut finir par occuper une place disproportionnée dans l’identité de la personne et générer des conflits entre le sport en question et d’autres aspects de la vie », notaient en 2008 des chercheurs en psychologie du sport.

Comment la déceler ?

Ceux ou celles qui sont atteints de ce mal ont souvent tendance à avoir une opinion altérée d’eux-mêmes.

Psychologiquement, ils sont convaincus de ne pas s’entraîner suffisamment.

Que ce soit pour préparer un 10 kms, un marathon, un trail ou pour d’autres objectifs.

Comme maigrir par exemple.

Ils peuvent aussi rajouter d’autres activités sportives comme un cours de gym, de la natation, prendre un abonnement dans une salle de sport.

L’objectif est clair : en faire plus.

Parce qu’ils pensent à tort que cela va les aider à mieux courir.

À courir plus vite ou plus longtemps.

À être un meilleur coureur.

Autres symptômes de la bigorexie

Deuxième point, la course à pied commande leur quotidien.

Ils peuvent se sentir déprimés s’il sentent qu’ils ne peuvent pas respecter un plan d’entraînement.

Troisième effet de la bigorexie : leur vie sociale et familiale est souvent sacrifiée.

Tout tourne autour de la course à pied.

Ils peuvent même se couper de leur entourage et de leurs amis.

Les spécialistes du Centre d’Etudes et de Recherches en Psychopathologie de Toulouse ont conclu ceci :

« Besoin irrépressible et compulsif de pratiquer régulièrement et intensivement une ou plusieurs activités physiques et sportives en vue d’obtenir des gratifications immédiates et ce malgré des conséquences négatives à long terme sur la santé physique, psychologique et sociale. »

À long terme donc, il faut faire très attention.

Et surtout pour toi…

Car comme je te l’ai dit au début, nous n’avons pas forcément les bons outils pour quantifier nos efforts physiques.

Au contraire des athlètes professionnels qui possèdent les bonnes structures qui les assistent et les accompagnent.

Et ces coureurs ou coureuses atteints de bigorexie, même légère, sont très nombreux.

J’en connais plusieurs dans ce cas-là.

Et je suis sûr que toi aussi.

En réfléchissant quelques secondes, je suis certain que tu en trouveras autour de toi qui ont ou qui ont eu ces comportements.

Peut-être te sens-tu concerné ?

D’ailleurs si c’est le cas, envoie-moi un petit message.

Avec ton emploi de temps, tes activités sportives, tes objectifs.

Et je te dirais si tu souffres de bigorexie.

Mais le plus important, c’est aussi cela.

C’est aussi cela qui va t’aider à déterminer si ta vision de la course à pied, ta pratique sportive ne va pas engendrer ce type de pathologie.

Parce qu’au-delà de la bigorexie, tu vas trouver le surentrainement.

Qui entraine fatigue passagère, puis permanente.

Et c’est là qu’arrivent aussi les blessures, les coups de mou.

Qui peut t’éloigner longtemps de tes baskets de running.

Alors, comment déjouer la bigorexie ?

Ce n’est pas en choisissant un plan d’entrainement.
Ce dernier peut très bien ne pas être adapté à ton niveau.

Et si on reprend le premier symptôme, c’est forcément le cas.

Ce n’est pas en suivant les consignes d’une application téléphonique que tu vas aussi y arriver.

Parce que le programme informatique qui se cache derrière, on ne le lui a pas appris à déceler la bigorexie.
(d’ailleurs, il ne connait pas ce mot)

Ce que tu dois faire, ce sont des actions simples.

Comme comprendre le B-A-B-A du runner.

Comprendre les clés qui vont t’aider à progresser.

Et comprendre les erreurs fatales que tu dois absolument éviter.

J’ai réuni tout cela dans un pack de guides running : le pack Runner et Trailer.

Tout est à ta disposition par ici.

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Si tu le désires également, tu peux recevoir 1 conseil par jour avec ce guide gratuit :

banniére1

Tu n’auras plus besoin de faire ceci ou cela…

Le projet est ambitieux et on va le réaliser ensemble.

Cela devrait te plaire.
(enfin j’espère)

Tu es peut-être dans une des situations suivantes…

Tu n’auras plus besoin de te trouver un coach.

Une personne sur qui tu peux te reposer pour lui montrer tes plans d’entrainement, tes planifications.

Une personne capable de corriger tes erreurs, de te conseiller tout au long de ta carrière de coureur.

Tu vas pouvoir contacter un entraineur qui va t’écouter, et t’apporter des solutions.

Pour t’aider à progresser en toute sérénité

Tu n’auras plus besoin d’aller chercher tes plans d’entrainement dans les magazines, livres ou de faire confiance aveuglément à une application téléphonique.

Trouver un plan qui te convienne alors qu’il se ressemble avec une multitude à ta disposition, c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin.

Tout en sachant que le support est inexistant.
Que tu es seul face au programme et que tu dois te débrouiller tout seul.

Et tu sais alors que tu peux commettre de nombreuses erreurs sans même t’en rendre compte !

Tu vas avoir une panoplie complète de plusieurs programmes d’entrainement quelque soit la distance ou pour l’objectif de ton choix.

Tu n’auras plus besoin de sacrifier ta vie familiale ou professionnelle pour aller courir, pour te préparer pour un objectif dont tu rêves efficacement.

Et d’éviter la bigorexie…

Cette dernière est reconnue par l’OMS (Organisation mondiale de la santé).

La bigorexie résume l’addiction au sport dont souffrent des athlètes professionnels et amateurs.

Éviter que la course à pied prenne le contrôle de ta vie quotidienne te préservera.

Tu n’auras plus besoin de t’abonner à un magazine running pour connaitre les séances indispensables qui te rapprochent de ton objectif.

Ou de croire à des titres miracles dont ils sont friands.

Comme celui-là : gagner 1 km/h de VMA en 4 semaines.
(si tu le souhaites, j’ai écrit un article à un sujet, il suffit de répondre ici et je te l’envoie)

Tu vas découvrir une façon de t’entrainer beaucoup plus interactive, en relation régulière avec un entraineur.

Comme si je te coachais chaque jour !

Tu vas devenir acteur de tes entrainements et tu ne vas plus « subir » le programme.

Et tu sais que si tu n’as pas encore une méthode structurée et efficace pour te faire progresser durablement et que tu ne changes pas ta méthode d’entrainement :

Tu risques alors de stagner dans ta progression.

Et tu seras frustré par ce déséquilibre constant entre ta vie de runner et ta vie familiale, sociale et professionnelle…

Tu continueras à sauter sur toutes les techniques d’entrainement sans suivre une logique, une évolution précise.

Et tu devras sûrement t’entraîner beaucoup pour avoir des résultats qui ne te satisferont pas.

Je suis en train de préparer une méthode d’entrainement en ligne.

Qui va t’aider à progresser tout en devenant autonome.
Sans te lasser à répéter chaque semaine les mêmes entrainements.

Et si tu veux être averti en premier du lancement et bénéficier de bonus particuliers.

Tu peux cliquer ici pour voir si c’est encore disponible ou bien sur l’image ci-dessous

Bon run,

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Courir Plus Vite : gagner 1 km/h de VMA en 4 semaines ?

Courir plus vite en 4 semaine, c’est la promesse affichée par un magazine running français.

Assez curieux, je décide de feuilleter ce magazine.

Curieux en tant qu’entraineur et aussi coureur.

Quelles sont ces stratégies efficaces pour gagner 1 km/h en seulement 4 semaines ?

Ai-je loupé quelque chose dans mes formations d’entraineur ou dans les mises à niveaux que j’ai suivies ?

Et au final, est-ce que tu vas pouvoir effectivement gagner 1 km/h en 4 semaines ?

Donc, j’ai regardé ce plan d’entrainement.

Plusieurs choses m’ont surpris.

En premier, il n’y a pas de test prévu pour vérifier tes possibles gains.
Ni au commencement du programme ni au final.

C’est dommage. Comment on peut affirmer que l’on a progressé si on a pas une base de travail.

Par le ressenti ? Je ne suis pas convaincu.

Pas pour tout le monde

Ensuite, cela ne s’adresse pas trop aux débutants ou aux coureurs occasionnels.

Car il y a 4 séances par semaine.
(sur le pourquoi je n’y crois déjà plus, j’en parle juste après).

La première séance est consacrée à des séries de fractionnés très courts.
Comme le 15/15, 20/20 ou le 30/30.

L’échauffement dure 20 minutes avec un simple footing.
Pas de ligne droite. Ni de gamme technique.

La deuxième séance est une séance courte de 40 à 45 minutes.

La troisième séance est le 2ème entrainement autour de la vitesse.

Toujours des séries courtes. Du genre 1 min/1 min ou 1 min 30 s/1 min.
C’est tout.

La 4ème séance est la sortie longue du dimanche.

1 h à 1 h 15. Idéale pour ceux ou celles qui visent ensuite un 10 kms par exemple.

Ce que je reproche ?

Déjà, il n’y a pas les intensités pour les séries de vitesse.
Bon, on imagine qu’il faut aller le plus vite possible sur la première séance.

On peut imaginer cela aussi pour la 3ème séance.
Mais cela aurait été bien de le mentionner.

Pas de VMA longue dans ce programme.
Qui dépasse les 1 min 30 s.

Proposer les deux types de travail VMA, même si l’on est dans un programme spécial boost de la VMA participe pleinement au développement harmonieux de la puissance de ta filière aérobie.

Pourquoi pas plutôt 2 VMA courte et 1 longue pour 3 séances de vitesse.

On aurait pu aussi rajouter quelques gammes techniques en fin d’échauffement ou des lignes droites sur quelques séances d’endurance.

Car travailler la technique et la gestuelle de course est aussi un bon axe de développement.

C’est tout ?

Les 4 semaines sont très intenses.

Mais la quatrième semaine n’est pas allégée en quantité (un entraînement en moins) et en qualité (une séance VMA en moins) afin de permettre au coureur de récupérer un peu du cycle d’entraînement global.

Or, il est important d’avoir un cycle d’entrainement tourné vers l’assimilation et la récupération.

Sinon, on risque les coups de méforme, la blessure.

Et on sait que la récupération, c’est aussi de l’entrainement.

D’où le concept de 3 + 1 qui ressort de l’ensemble de nos plans d’entrainement.

Courir plus vite : En résumé ?

Alors peut-être que le journaliste qui a écrit l’article en sait plus que moi.
(ce qui n’est pas impossible, je n’ai pas le science infuse).

Ou bien cela concerne vraiment une partie infime de coureurs.
C’est ce que je crois.

Si tu cours 4 fois par semaine, mais que tu n’as jamais fait de VMA, pourquoi pas alors.

Mais en plus de 25 ans de course à pied, je n’ai jamais vu un runner avec 4 séances par semaine qui ne fait que de l’endurance.

Ou alors, je vis sur une autre planète.

Veux-tu réellement courir plus vite sans avoir à bricoler ?

Si oui, j’ai un programme qui peut t’y aider.

Par contre, je suis beaucoup plus réaliste, je ne te dirais jamais ceci : « tu vas gagner X minutes en Y semaines ».

C’est impossible.

Tout entraineur raisonnable ne te fera jamais cette promesse.

Tu le sais.

D’ailleurs, as-tu cru quelques secondes à cette promesse du magazine running ?

Courir Plus Vite : le programme que je te propose est ultra complet !

Eh oui, le ticket d’entrée à notre programme Courir Plus Vite est élevée.

Tu dois bien comprendre que c’est totalement différent de ce plan d’entrainement du magazine running.

Déjà, tu as une séance de coaching individuel qui t’attend.

Ce que tu vas découvrir sur toi-même, sur ta façon de courir, sur les erreurs que tu peux faire, ce que tu peux améliorer dès demain, ça vaut bien plus que l’abonnement à l’année d’un magazine running.

Ensuite, tu as toute mon attention lorsque tu rentres dans le programme.

Je réponds à toutes tes questions, et je te guide dans la planification de tes semaines, de tes objectifs.

Je serais là même dans un 2 ans, ou 10 ans.

Comme si je te coachais en direct.

Ce que le journaliste du magazine running ne fera pas.
Tu as son programme et tu te démerdes tout seul.

Et pour t’aider à bien comprendre pourquoi tu cours, pourquoi tu dois faire telle séance et pas une autre, nous avons des vidéos et MP3 explicatifs.

Tout est téléchargeable.
Et disponible à vie.

Tu as besoin de voir ou revoir notre programme Courir Plus Vite ?

Tu peux le faire ici :

https://www.running-et-trail.net/courir-plus-vite/

Bon run !

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Si tu le désires également, tu peux recevoir 1 conseil par jour avec ce guide gratuit :

banniére1

Le traileur qui préfère prendre l’autoroute…

Il y a quelques semaines, j’ai participé à un trail de 40 kilomètres.

Nous étions un groupe de plusieurs coureurs et nous avions 150 kilomètres pour nous rendre sur le départ de ce trail.

L’un des sujets de discussion animés ne portait pas sur l’entrainement, ni la gestion de la course, ni sur l’intérêt de la pasta party…

Autoroute ou pas ?

En effet, 2 options se dressaient devant nous.

Prendre les petites routes de campagne (nationale un peu et beaucoup de départementales).

Ou bien prendre l’autoroute et donc payer le péage.

J’étais partisan de l’autoroute.

Certes, ce n’est pas gratuit.

Néanmoins, c’est plus rapide.

Pratiquement aucun risque de bouchon.

C’est plus sûr aussi.
Je ne connais pas les statistiques, mais je pense qu’il y a moins d’accidents sur l’autoroute que sur les autres routes.

C’est plus confortable également.
Pas de virage, pas de freinage brusque, pas de trou sur la chaussée.

Et aussi, on est pratiquement sûr d’arriver à l’heure définie.

Bref, je n’y trouvais que des avantages.

Sauf qu’il fallait payer.

Il y avait les partisans des deux camps.

Finalement, on a coupé la poire en 2.

Une voiture pour ceux qui voulaient y aller en autoroute.
Et une autre pour s’y rendre par les routes secondaires.

Tu veux connaitre la suite ?

Déjà, ils sont partis 40 minutes avant nous.
Ce qui fait 40 minutes de sommeil en moins.

Pour nous, le voyage fut agréable et sans encombre.

Nous sommes arrivés sur place à l’heure prévue.
Soit 1 heure avant.
On a eu le temps de trouver une place pour la voiture proche du départ.
Puis d’aller chercher les dossards, de boire un café (ou un thé pour moi), de se préparer tranquillement.

Et de s’échauffer un peu.

30 minutes avant le départ, nos amis n’étaient toujours pas là.
Du moins, on ne les avait pas encore vus.

Avec le monde présent, on se disait qu’ils étaient à un autre endroit.
Et que l’on les retrouverait sur la ligne de départ.

À 20 minutes du départ, GROSSE panique !!!

Nous recevons un appel. Ils ont eu du retard.

La cause ?

Une accumulation de petites choses.

Des feux tricolores toujours au rouge pour eux.

2 ou 3 petits bouchons dans plusieurs villages.
(Le dimanche matin, c’est souvent jour de marché…)

Des difficultés à trouver une place.
Et en plus, ils se trouvent assez loin du retrait des dossards et du départ de la course.

Résultat ?

Beaucoup de stress.

Pas mal d’anxiété.

Une préparation totalement bâclée.

Faite dans la précipitation.

Bref, rien de bon.

La morale de cette histoire ?

Parfois, il vaut mieux prendre la solution la moins attractive.
Souvent parce qu’elle payante. Ou plus chère que d’autres.

Quand tu payes quelque chose, tu es en droit d’attendre plus de qualité, d’expertise que pour une solution gratuite.

C’est normal.

Et logique.

Ce que je te propose aujourd’hui ?

Pour notre semaine d’offres éphémères, je te propose de prendre l’autoroute du trailer.

Avec des plans d’entrainement efficaces établis par des entraineurs professionnels.
(plus aucun souci, tu sais ce que tu vas faire à l’avance)

Avec 1 séance de coaching individuel pour faire le point sur ton entrainement, voir ensemble les erreurs que tu commets sans t’en apercevoir, préparer ta prochaine saison de trail…

Avec des vidéos ou MP3 pour apprendre et comprendre les enjeux de l’entrainement trail.

Et avec les mises à jour gratuites et à vie.
Pour toujours avoir ce qui se fait de mieux.

Avec notre assistance par email disponible à vie.
Comme si je te coachais durant toute ta carrière de trailer.
En répondant à tes questions.
En apportant des modifications dans tes plans d’entrainement qui s’adapte à ton objectif, et aux aléas de la vie (empêchement de dernière minute, maladie, famille, travail…).

Tout est expliqué par ici. Il te suffit de cliquer.

Bon run
Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

3 erreurs d’avant-course qui peuvent déboucher sur ton échec

Un petit grain de sable peut gâcher ta compétition.
Quelle que soit la distance sur laquelle tu t’alignes.
Et quel que soit ton niveau.

Une fois la déception passée, et la frustration de la mauvaise performance digérée, tu dois te demander ce qui s’est passé.

Pour éviter des erreurs qui fatalement reproduiront les mêmes effets.

Car tu le sais, si tu continues à appliquer ta routine actuelle alors que tu es dans l’échec, sans rien changer, il y a de très grandes chances pour que cela continue un long moment.

Aujourd’hui, je ne te parle pas d’entrainement.
(enfin presque)

Voilà maintenant 3 erreurs qui vont plomber à coup sûr la réalisation de ton objectif si tu n’y prêtes pas attention.

La première erreur ?

Ne pas avoir observé une période d’affûtage (tapering en anglais) pour arriver frais physiologiquement et psychologiquement au départ de l’épreuve.

La durée de cette période est proportionnelle à la longueur de l’épreuve. Avant un marathon, il est conseillé de « couper pendant 2 semaines.

Pour un ultra-trail, cela pourra monter jusqu’à 4 semaines !
Mais en général, c’est souvent 3.

Vouloir se rassurer par une dernière séance trop longue à J-7 est une grave erreur.

La deuxième erreur ?

On l’a tous commise.
Plus d’une fois même.

Sur la ligne de départ, nous sommes très enthousiastes.
Et très excités. On a envie d’en découdre.

Et on part trop vite, on se brûle les ailes rapidement.

Sur une distance courte, on va le payer, mais on a de grandes chances de finir la course.

Sur des distances plus longues, c’est plus compliqué.

Beaucoup d’abandons sont dus à un départ trop rapide.

D’ailleurs, dans le Mag des Coureurs n° 6, j’avais interviewé Julien Jorro, et il avait pointé cette erreur fréquente chez les trailers.

La troisième erreur ?

Ne pas avoir établi de stratégie de course.

Sur trail long, et encore plus sur ultra, ta gestion régulière de l’intensité de l’effort est la clé de ta performance.

Sans faire une analyse poussée comme le ferait un scientifique de la NASA en observant une étoile, tu peux quand même y réfléchir un peu.

Tu peux par exemple, reconnaitre les principales difficultés qui t’attendent en regardant le road book de la course.

Tu peux aussi noter les points de ravitaillement qui te serviront de repères le jour J.

Et tu peux aussi te renseigner sur les ravitaillements, de quoi ils sont composés.

Et si tu vois la présence de produits que tu ne connais pas, essaye alors de les tester lors de tes entrainements.

Et côté entrainement ?

Je n’ai pas besoin de trop t’en parler aujourd’hui.

Car tu as des entrainements efficaces pour trailer sur cette page.

Bon run
Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur