Comment une montre GPS a mis un tueur en prison !

Histoire vraie…

Cela s’est passé en Angleterre.

Dans la région de Manchester plus précisément.

Et ce n’est pas un simple meurtre.

C’est même un double meurtre !

Ce tueur a du coup été condamné à perpuituiter.

Avant ?

Il était soupçonné de ce double meurtre.

Mais la Police manquait de preuves.

Et les policiers ont eu une idée géniale.

Sur plusieurs photos, ils ont vu que le gars en question avait une montre GPS.

Une Garmin Forerunner.

Et c’était un coureur assidu.

Donc, comme beaucoup d’entre nous, il ne quitte jamais sa montre.

Les policiers sont alors allés perquisionner chez lui.

Ils ont récupéré la montre GPS.

Puis, ils ont extrait les données.

Ainsi, ils sont arrivés à prouver la préméditation avec les trajets de reconnaissance avant le double meurtre.

Et bien sûr, ils ont prouvé sa présence sur les lieux du crime le jour J.

Également, les montres connectées tout comme les applications sont aussi utilisées pour démasquer une arnaque à l’assurance.

Ou encore de déceler la tricherie d’une joggeuse lors d’un semi-marathon.

Mais dans notre pratique sportive, tu ne dois pas oublier ces principes.

Car avec ces joujoux connectés, on finit par les oublier.

Lesquels ?

Les montres GPS, c’est bien pratique.

Cela te fait de belles courbes graphiques, plein de statistiques aussi.

Tu reçois les notifications email, téléphone, SMS…

Sans compter les défis entre amis, le partage sur les réseaux sociaux.

Tout cela finit par faire commettre des erreurs aux runners.

J’avais d’ailleurs envoyé un email à ce sujet : Pourquoi les applications running c’est de la merde en boite… et pourquoi tes montres GPS ne font pas mieux !

(je peux te le renvoyer si tu le souhaites, il suffit de me le demander)

Mais revenons à ces principes.

Il y a un B-A-B-A du coureur…

Il n’est pas très compliqué.

Même un enfant de 8 ans pourrait le comprendre.
Et l’appliquer.

Car les connaitre ne suffit pas.

Très souvent, quand j’en parle à un runner, il me répond « oui, je sais » ou « je connais déjà ».

Du coup, je relance en demandant pourquoi il ne l’applique pas.

C’est parfois un peu crash.

Je le reconnais.

Mais je pense que c’est la meilleure façon de faire prendre conscience que si ce coureur se blesse, ou qu’il est déçu de ses performances, c’est aussi un peu de sa faute.
(parfois, beaucoup)

Un petit exemple pour finir cet email ?

Dernièrement, j’ai reçu un commentaire suite justement à un email envoyé à la newsletter.

Le gars est blessé aux genoux actuellement.

Et quand je le questionne, je trouve normal qu’il en soit ainsi.

Tu vas pouvoir me dire ce que tu en penses.

Cela fait 3 mois qu’il court. Il a un passé de sportif : natation et salle de musculation.

Mais que 3 mois en course à pied. Avant, il courait 1 fois par mois.

Maintenant, c’est 3 fois par semaine.

Et il a déjà fait 2 semi-marathons !
Ce qui inclut forcément des sorties longues d’environ 15 kilomètres à l’entrainement et des sorties à des allures plus soutenues.

Qu’en penses-tu ?
(tu peux me répondre, je suis curieux d’avoir ton avis)

C’est évident trop rapide.

Il n’y aucune notion de progressivité.

On peut préparer son corps à devenir un athlète.
Mais il faut lui laisser le temps de s’y préparer.

Dans ce cas-là, on notera une charge kilométrique trop rapide.

Et des séances trop longues avec de l’intensité.

L’idéal quand on débute est de commencer par des entrainements courts : 30 à 40 minutes avec une alternance de marche – course.

Ou si on a un passé sportif, uniquement en course à pied.

2 fois par semaine pour commencer.

Et si au bout de 3 mois, tout se passe bien, tu peux alors envisager plusieurs pistes :

– Mettre un peu d’intensité dans tes entrainements

– Augmenter le kilométrage en respectant la règle des 10 %.

– Rajouter une 3ème séance courte et uniquement courue en endurance.

Voilà quelques pistes que tu peux explorer.

Et si tu n’es pas un tueur en série, tu peux regarder ce pack de bonnes pratiques qui se trouve sur cette page en cliquant ici.

Tu vas y découvrir les 10 clés pour progresser sereinement, les 10 erreurs fatales à éviter.

En plus, il y a des guides pour ton matos de parfait runner.
Ainsi qu’un autre sur la nutrition.

Tu peux donc aller regarder si tu respectes ces conditions :

– Si tu n’envisages pas de tuer quelqu’un.

– Si tu comptes mettre en place la bonne routine du coureur, et ne pas faire que lire les conseils pour ne pas les appliquer.

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous :
(mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec le pack de guides running que je te propose)

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Le test du flamant rose pour les runners

C’est la semaine qu’il te faut pour te transformer en meilleur coureur…

Tu as certainement déjà vu cet animal.

Capable de tenir en équilibre sur une patte durant un très long moment.

Et bien, tu es aussi concerné.

Avoir un bon équilibre en course à pied va grandement d’aider.

Surtout si tu préfères faire du trail que de courir sur la route.

Pour renforcer ton équilibre, tu vas avoir recours à ce que l’on appelle des exercices de proprioception.

La proprioception est TA capacité à gérer ton corps dans le temps et dans l’espace.

Très souvent, on dit que si tu n’es pas gainé, tes jambes pas assez fortes, ton dos délaissé, alors ton équilibre sera mauvais.

Mais revenons d’abord à notre animal.

Qu’est-ce que le test du flamant rose ?

Il s’agit d’un test d’équilibre.

Et je t’invite à le faire chez toi.

Dès maintenant même !

Ce que tu dois faire ?

Debout, bras tendus loin devant.

Tu vas ensuite lever l’un des deux jambres avec le genou plié.

Tu maintiens quelques secondes puis tu fermes les yeux.

C’est à ce moment-là que tu enclenches le chrono.

Quand tu es en équilibre et que tes yeux sont fermés.

Ton défi est de tenir alors le plus longtemps possible.

Et tu peux aussi le faire sur l’autre jambe.
(Si tu as fait sur l’une, autant faire l’autre, non ?)

Alors quels sont tes résultats ?

Tu peux bien sûr m’envoyer un petit email pour me dire comment tu as ressenti ce test.

Il y a plusieurs grilles de résultats que l’on peut interpréter.
Et qui sont disponibles sur Internet.

Mais voilà quand même une échelle de valeurs :

Moins de 10 secondes = il y a beaucoup de boulot !

11 à 15 secondes = insuffisant, sujet à travailler à l’entrainement.

16 à 24 secondes = moyen, c’est déjà bien, mais on peut encore l’améliorer.

25 à 30 secondes = bien, faire quelques séances de rappel.

Plus de 30 secondes = très bien, également quelques piqures de rappel.

Si tu as fait le test du flamant rose sur les deux jambes, et que tu as des résultats très éloignés, alors tu as aussi un déséquilibre.

Pourquoi les tests sont-ils vitaux pour ta progression ?

Il n’y a pas que le test du flamant rose.

D’autres tests simples et faciles sont possibles.

Comme un test VMA.

Il y a une leçon derrière cela.

Tu l’as bien compris.

Et pourtant, beaucoup les négligent…

C’est VITAL pourtant.

Pour tous les runners.

Que tu sois un coureur qui vise un chrono.

Ou celui qui dit qu’il court juste pour le plaisir.

Se tester régulièrement fait partie du processus pour progresser en course à pied.

Il y a une raison simple.

La nature humaine fait que l’on cherche à progresser !

Toujours.

Et lorsqu’on n’y arrive pas, on est frustré, dérangé.

Même si on ne l’avoue pas publiquement.

Mais au plus profond de toi-même, tu le sais.

On aimerait courir plus vite ou plus longtemps.

On souhaiterait courir mieux sans se blesser.

Et on va chercher à le faire.

En rajoutant un entrainement ou une séance à la salle de sport.

En s’inscrivant à une association ou à un club.

Ou en lisant un livre ou magazine running.

Peut-être en demandant à un ami comme dans l’émission « qui veut des millions ».
(D’ailleurs au passage, ce joker dans le jeu est plus souvent inutile que bénéfique…
… C’est vraiment un joker piège)

Peut-être es-tu dans cet autre cas-là ?

Tu as fait les tests.

C’est déjà un bon point.

Mais tu t’es arrêté sur le chemin.

Car tu ne sais pas quoi faire.

Comment interpréter correctement les résultats.

Et surtout, ce que tu dois mettre en place pour progresser.

Tout en éloignant les blessures le plus loin possible.

Tu as peut-être peur du changement.

Tu préfères alors opter pour une position d’immobilisme.

Mais tu sais aussi que si tu ne changes pas quelque chose, tu auras les mêmes résultats.

Ou pire encore, cela ne va pas s’arranger et tu vas perdre de tes capacités.

Tu es sur une frontière invisible, sur une colline.

Tu peux aussi bien basculer du bon côté que rester encore sur le même flanc de cette colline.

Alors, que faire ?

C’est pour cela que les coachs existent.

Que l’on s’est formé et que l’on continue d’apprendre.

Pour toujours aider et permettre à des coureurs de progresser.

En prenant du plaisir et en étant fier de ce qu’ils accomplissent.

Malheureusement pour toi, tu n’as pas encore rejoint la méthode Rubik
(par jour, cela revient moins cher qu’un gobelet rempli d’un liquide noir à la machine à café)

Et ce week-end, mon offre se termine…

Tu peux la découvrir ici :

Sur cette page uniquement.

Demain, je te donnerais 3 types de séances que tous les coureurs devraient avoir dans leurs semaines d’entrainement.

Si tu as des questions sur Rubik, c’est le moment de les poser.

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous :
(mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec la méthode Rubik)

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Ceci peut faire la différence dans ta progression (par une ancienne championne du monde de marathon)

Dernier jour pour profiter du lancement…
(dsl d’envoyer plusieurs emails aujourd’hui…
… Mais je veux ne pas laisser des runners motivés
sur le chemin)

hier, nous avions vu 3 types d’entrainements que tu pouvais faire.

Des séances qui te permettraient de progresser.

Si tu les réalises régulièrement.

Pour ce dernier jour consacré au changement pour te transformer en un meilleur coureur, nous allons aborder des exercices qui vont aussi t’aider grandement.

Je l’ai même effleuré un peu dans 2 de séances proposées hier.

Vois-tu de quoi je vais parler ?

C’est Paula Radcliffe qui m’a bien sensibilisé sur le bienfait de ces séances.
Cela remonte à un paquet d’années maintenant.

Et c’est à travers son livre traduit en français où elle y revient régulièrement.

Tout d’abord, tu ne connais peut-être pas cette athlète.

Alors, laisse-moi te la présenter.

Paula Jane Radcliffe, MBE (née le 17 décembre 1973) est une coureuse de fond britannique.

Elle a été trois fois gagnante du marathon de Londres (2002, 2003, 2005), trois fois championne du marathon de New York (2004, 2007, 2008) et gagnante du marathon de 2002 à Chicago.

Elle est la marathonienne la plus rapide de tous les temps et détient le record du monde de marathon féminin en 2 h 15mins 25s depuis 2003.
(à ma connaissance, c’est toujours le cas)

Radcliffe est une ancienne championne du monde du marathon, du semi-marathon et du cross-country.

Elle a également été championne d’Europe sur 10 000 mètres et en cross-country.

Paula a amélioré ses chronos sur ses distances fétiches alors que sa VMA n’a pas augmenté significativement.

Comment a-t-elle fait ?

En travaillant sur l’économie de course.

En effectuant des exercices pour améliorer la gestuelle de course.

Voilà quelques exercices que tu peux faire : montée de genoux, talon fesse, travail sur une jambe isolée, les multibonds, l’alternance fréquence – amplitude, foulées bondissantes, le skipping, etc…

N’oublie pas que ces éducatifs sont précédés d’un échauffement.

Et si tu te souviens d’hier, je t’avais dit que tu peux les inclure dans une séance de seuil ou de VMA.

Pour faire 2 pierres d’un coup.

Cela peut aussi bien sûr faire une séance d’entrainement à part.

C’est en fonction de tes disponibilités et du moment dans ta saison où tu désires le faire.

Paula Radcliffe a aussi fait un autre travail pour progresser en course à pied.

Lequel ?

Le renforcement musculaire.

Car des muscles plus forts et mieux préparés permettent aussi de prévenir les blessures.
Et ils aident aussi à une meilleure résistance à la fatigue.

Tu as les montées et les descentes dans les escaliers.
Avec différentes variantes, tu as déjà de quoi faire.

Mais le renforcement passe aussi par des exercices de gainage pour les abdos et le dos.
Des fentes avant-arrière, des squats ou ses variantes, l’exercice de la chaise aussi pour tes jambes.

Le haut du corps ne sera pas oublié avec les pompes également.

Ce que tu dois retenir aujourd’hui ?

C’est quelque soit ton niveau, tu peux toujours progresser.

Et que tu n’as pas besoin de te compliquer la vie avec la VO2Max, les lactates, les flux sanguins, le débit ventilatoire

De simples exercices que tu peux pratiquer sans avoir besoin de matériel.
Ou très peu.

Si tu appliques les séances que je t’ai détaillées hier avec les exercices d’aujourd’hui, tu es certain que ton année 2019 sera une meilleure année running pour toi.

Tu dois passer à l’ACTION.

C’est ce qui fera la différence.

Il y a ceux qui feront que lire et qui se diront : « un jour pourquoi pas ».

Quelques jours après, ils ont oublié.

Et ceux qui testeront.

Les actifs obtiendront toujours de meilleurs résultats que ceux qui ne font rien.

Pour être un bon sceptique, il faut tester les choses.

Un bon moyen pour le faire ?

C’est de prendre ton agenda et de cocher un entrainement où tu vas rajouter quelques exercices dont je t’ai parlé dans cet email.
(mais pas un entrainement dans un mois, un de la semaine prochaine)

Et tu peux aussi noter cela sur ton agenda :

Ce soir, l’offre de lancement sur la méthode Rubik se finit.

Il te reste donc peu de temps pour la découvrir et en profiter maintenant :

CLIC

Si tu as des questions, j’y réponds aujourd’hui avec plaisir !

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous :
(mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec la méthode Rubik)

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Comment Einstein va simplifier tes entrainements running

« Il faut faire les choses aussi simples que possible, mais pas plus »

J’ai remixé cette citation d’Albert Einstein.

Pourtant, il a dû en voir des formules complexes, avec plein de règles bizarres.

Des tableaux entiers même !

Et il a dû aimer user des craies sur ces tableaux.

Entrainements running : peut-être es-tu dans le cas de JF…

Qui, après un échange dans le groupe Courir Serein, finit par me dire : « c’est compliqué le running ».

Un peu comme s’il se trouvait totalement perdu devant un tableau rempli de formules mathématiques.

Et qu’il était devant un problème à résoudre.

En fait, JF n’a pas pris la course à pied par le bon bout.

Il lui manque quelques bases théoriques qui lui seraient très utiles.
(comme la méthode Rubik d’ailleurs)

A commencer par bien définir ses allures de course avec un test.

Et de s’en servir dans ses entrainements running.

Parce que déjà, il éviterait une GROSSE erreur !

Car JF pensait qu’il courait en endurance alors que ses zones cardiaques indiquaient qu’il y passait seulement 2 à 3 minutes sur une sortie d’1 heure.

C’est une erreur FATALE.

Et il n’est pas le seul à la faire.

Ce dont tu dois prendre conscience.

C’est que le « mieux courir » ne concerne pas que les bons.

Que tu sois débutant ou que tu coures pour le fun.

Ou que tu fasses aussi de la compet, tu as déjà peut-être commis cette erreur.

Et surtout, même si tu cours d’abord pour toi-même, c’est un réflexe à avoir.
(Même si tu n’es pas un coureur élite ou qui vise un podium…
… Parce que c’est trop facile de se cacher derrière cette excuse)

Combien de tests par an ?

L’objectif pour toi est d’avoir toujours ton logiciel à jour.

2 à 3 par an, c’est l’idéal.

Surtout qu’en 45 à 50 minutes, tu l’as fait ce test.
Je compte l’échauffement et le retour au calme dedans.

Et que cela compte aussi comme un entrainement.

C’est un test simple à réaliser.
Qui ne te demande aucun effort intellectuel.

Comme Einstein le préconise.

Si ton dernier test date de plus de 6 mois, ou pire si tu n’en as jamais fait, c’est le bon moment de t’y mettre.

Tu en trouveras des protocoles de test un peu partout sur internet.

En prenant la méthode Rubik, tu peux même faire le test dès aujourd’hui.

Ou demain.

Mais ne remet pas à plus tard, car sinon tu ne le feras jamais !

Oui, on peut rendre la compréhension de la course à pied très compliquée.

Sortir des calculs savants, faire des courbes qui partent dans tous les sens.

Ce n’est pas ma philosophie.
(Bien que j’utilise ces calculs dans la méthode Rubik….
Mais c’est pour mieux analyser tes entrainements et pour mieux te guider ensuite)

Ces calculs complexes sont invisibles pour toi.
Tu ne les vois pas.

Einstein serait content avec la méthode Rubik 🙂

Ma philosophie est la progression par le plaisir.

Je ne vais pas te gueuler dessus parce que tu as mangé un hamburger avant ta compétition.

Ni parce que tu as manqué un ou plusieurs entrainements du programme.

Au contraire, nous verrons ensemble comment rectifier le coup et nous trouverons des solutions.

Je ne cherche pas non plus à entrainer des stars de la course à pied.
(même si cela fait toujours plaisir quand un coureur me dit qu’il a explosé son record, ou qu’il fait un top 10 sur un ultra trail)

Comme Einstein, j’aime la simplicité.

Celle qui va droit au but.

Et qui est terriblement efficace.

Tu veux simplifier tes entrainements à la sauce Einstein ?

– Fais un test VMA.

– Calcule tes allures après le résultat.

Tu as juste besoin d’une calculatrice ou tu peux utiliser notre application Rubik au format Excel qui le fait pour toi automatiquement.

– Utilise ensuite ces allures et respecte-les dans tes programmes running.

– Et si tu n’as aucune idée des séances à réaliser, tu peux rejoindre la méthode Rubik.
(mode Einstein on – tu vas alors choisir simplement ta séance en fonction de ton programme – mode Einstein off)

La course à pied, ce n’est pas compliqué.

Cela peut être aussi simple que l’aurait voulu Einstein.

La méthode Rubik ?

C’est sur cette page.

Fin de la promo du lancement ce week-end.

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous :
(mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec la méthode Rubik)

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La preuve par 3 (INDISPENSABLE si tu souhaites progresser)

C’est la semaine pour te transformer en un meilleur runner…

Hier, je te parlais de l’importance des tests pour évaluer ton niveau.

As-tu fait celui du flamant rose ?

Si tu ne l’as pas fait, vas-y alors, tu peux prendre 1 avant de revenir ici.

Tu en apprendras bien plus sur toi-même que n’importe quelle application running le ferait.

C’est ceux qui passent à l’action qui ont des résultats.

Les autres restent sur le quai de la gare et voient les trains défiler, mais sans jamais monter.

Ce qui veut dire qu’une personne peut voir des runners ayant un potentiel en dessous la dépasser.

Tout simplement parce qu’elle hésite et préfère l’immobilisme.

Mais je m’égare un peu.
Revenons aux tests.

Les tests, c’est bien, mais il faut aussi les exploiter…

Pour en tirer de bons enseignements qui vont nous aider à progresser.

Une fois que tu as éclairci ton horizon.

Et que tu sais quel niveau tu as en ce moment, je te propose les 3 séances INDISPENSABLES du coureur.

Il peut y avoir des ajustements en fonction de certaines périodes.

Si tu es en phase d’affutage ou en phase de récupération, des ajustements sont à faire.

Mais grosso modo, voilà ces entrainements qui te font progresser…

Et cela demande quelques efforts.

Car on ne peut pas avoir quelque chose sans rien produire.

Par contre, je ne te parlerais jamais de « No pain, no gain ».
Même si cela fait guerrier de la guerre des étoiles.

Cette expression est une absurdité pour les runners.

Donc, la première séance est la sortie en endurance.

Tout simplement, tu cours en allure footing.

Et pour contrôler si tout va bien, tu parles à a haute voix.

Si tu n’es pas essoufflé ou pratiquement pas, garde alors le rythme.
(ou alors tu utilises les résultats de ton test VMA pour connaitre tes différents paliers).

Tu peux l’agrémenter de quelques lignes droites pour travailler ta gestuelle.

La deuxième séance est la séance au seuil.

Après un bon échauffement, tu vas réaliser des sections de distances moyennes ou longues à une allure modérée.

Qui peut correspondre souvent à ton allure sur semi ou sur marathon.

Mon astuce supplémentaire pour maximiser tes résultats à venir : profiter de l’échauffement pour faire des exercices de renforcement musculaires et/ou tes gammes techniques.

Ce qui pourrait donner une séance de ce type :
(dans la méthode Rubik, tu en as un stock important)

20 minutes allure endurance + 10 minutes d’exercices comme les talons fesses, montées de genoux, etc… + 2 x 1600m allure seuil (avec une récupération de 1/2 temps d’effort au trot) + 10 minutes allure endurance.

La 3ème séance concerne le fractionné court.

Dans ce cas-là, on est plus sur du développement de ta VMA.

Ou de l’entretien avec des séances de rappel si tu te trouves dans une période spécifique.

Comme tu vas courir quasi au max de tes possibilités, l’échauffement est primordial.

Tu ne dois pas le négliger.
Ni te contenter d’un simple footing comme le font plus de 90 % des coureurs.

Tu peux donc reprendre la séance ci-dessus et rajouter quelques lignes droites pour te mettre dans l’allure de ta séance.

Ces séries courtes seront donc très intensives.

Du style : 6 x 300m, ou 8 x 200m, ou encore 8 x 1min/1min.

Et tu n’oublies pas le petit footing à la fin, que l’on appelle souvent footing pour le retour au calme.

Si un de ces entrainements te perturbe, ou que tu as besoin d’infos supplémentaires pour tester cette séance, c’est avec grand plaisir que je t’aiderai.

Il te suffit de répondre à cet email ou de me laisser un commentaire.

Il existe pléthore d’entrainements qui peuvent t’aider à devenir une meilleure version de coureur.

Mais si tu appliques régulièrement ces trois-là, tu feras déjà de nombreux progrès.

Et tu pourras me remercier 🙂

Ce week-end, c’est la fin du lancement de la méthode Rubik.

De nombreux avantages vont disparaitre.

Et il ne sera plus alors possible d’avoir un entraineur pour moins de 30 centimes par jour !

Demain, c’est le dernier jour du lancement.
(Il est possible que tu reçoives alors plusieurs emails, je m’en excuse par avance…
… c’est pour être sûr de ne laisser des personnes motivées sur le côté)

Mais je te donnerai une 4ème séance qui est très importante si tu fais de la compétition.

Avec de nombreuses subtilités à comprendre.

Tu souhaites découvrir la méthode Rubik ?

Alors c’est par là pour cliquer !

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

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Toc, Toc, c’est moi ! (en mode « je t’aide à devenir un meilleur coureur »)

Est-ce que tu veux atteindre tes objectifs cette année ?

Même secrètement, tu rêves de réaliser une bonne saison de running 2019.

Et probablement meilleure que l’année précédente.

C’est super !

Maintenant, tu sais qu’il va falloir que tu passes à l’ACTION.

Te mettre en bon ordre de marche.

Par quoi cela commence-t-il pour devenir un meilleur coureur ?

Par te fixer des objectifs principaux.
(et aussi secondaire)

Des objectifs qui sont à la fois ambitieux et réalistes.

Le premier nécessite alors de revoir ta façon de t’entrainer pour les atteindre à coup sûr.

Le deuxième peut t’inciter à la modération, pour ne pas viser trop haut par rapport à tes performances actuelles.
Car si tu vises mal, tu vas louper ta cible.
Et forcément après, tu es déçu.

Le juste milieu n’est jamais évident à trouver…

Tiens, tant que l’on parle des objectifs, ne t’en fixe pas une farandole.

Des objectifs tous les mois, ce n’est pas tenable.

Par exemple, 2 marathons en objectifs principaux, c’est parfait.

Mais si tu en mets 3, c’est trop.

Ou à la place des marathons, des trails longues distances..
… Parce que je vois arriver les petits filous qui essayent de ruser 🙂

Si tu fais un ultra ? 1 seul dans l’année.

Désolé d’être aussi franc, mais si tu ne respectes pas ces principes, je ne te prédis pas une grande année running.

Tu peux aussi me répondre et me donner tes différents objectifs.
(précise aussi les dates, dénivelés en plus des distances, car il y a plusieurs variantes)

Mais peut-être que pour toi, au-delà des objectifs, la difficulté est de trouver la bonne alchimie entre les différents moments de la saison.

Pour que tu puisses concilier les bons entrainements avec tes objectifs à court, moyen et long terme.

Et que cela s’imbrique bien dans ta vie familiale et professionnelle.

La bonne nouvelle pour toi si tu veux être un meilleur coureur ?

C’est que c’est le rôle de l’entraineur de se creuser les méninges pour toi.

C’est aussi à lui de trouver les meilleurs programmes possibles qui vont t’aider dans ta quête pour accomplir tes objectifs.

Mais même le meilleur entraineur du monde ne peux rien pour toi si…

Ton job ?

Échanger avec ton coach et suivre ses conseils.
Et les séances d’entrainement qu’il a prévu pour toi.

Pour cela, c’est le mode ACTION que tu actives.

Et ne pas reporter au lendemain, ou à la semaine prochaine.

Car il sera alors trop tard.

Pourquoi trop tard ?

Car je retire l’offre actuelle.

Celle qui te permet d’avoir un entraineur pour moins de 30 centimes par jour la première année.
(les années suivantes sont gratuites pour toi, aucun abonnement)

J’agis ainsi pour 2 raisons principales :

En premier, je suis largement en dessous des standards des autres entraineurs.
(tu peux revoir la page de présentation, j’en parle)

Et surtout, je ne suis pas une machine.
Je ne peux pas répondre à tout le monde.
Mes journées ne durent que 24 heures.
Comme les tiennes.

Alors je préfère limiter la quantité pour privilégier la qualité…

Et c’est un peu con, mais je réduis les prétendants par une GROSSE augmentation du prix.

Tant pis pour ceux ou celles qui hésitent !

Car ils n’auront plus jamais accès à un tel tarif.

Et si tu es de ceux qui hésitent, tu as deux choix :

Revoir la présentation.

Ou

Me dire pourquoi tu es hésitant.

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

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Pourquoi les applications running c’est de la merde en boite…. (et pourquoi tes montres GPS ne font pas mieux !)

C’est la semaine qu’il te faut pour te transformer en meilleur coureur…

Hier, nous avions évoqué le message de Karine qui est blessée et qui a du mal à s’y remettre.

Elle n’est pas la seule dans ce cas, tout son groupe d’amis runners sont aussi blessés.

Et plus ou moins à l’arrêt.

Une des causes possibles avait été identifiée : le surentrainement.
(si tu as manqué le message d’hier, fais-moi signe pour que je te le renvoie)

Voilà son nouveau message après ma réponse personnalisée en audio :

« Bonjour,

Merci d’avoir pris du temps pour me répondre.

Mon marathon s est bien passé je prends les entrainements sur ******* l objectif entrainement 4 h 19 min atteint.

Oui je vais voir pour me faire soigner cette cheville vous avez raison..Après je reprendrais surement gout au running la j ai mal…. pas génial…

Sinon oui j ai fait du sur entraînement, car je voulais faire un deuxième marathon en décembre…. mais ma cheville genou hanche tout s est décalé… donc entrainement pour rien…!

Mes acolytes on également trop fait d’entrainement, je crois, et pas assez d’étirements.

Nous allons essayer de remédier à cela.

Encore merci à vous et bon week-end

Au plaisir de vous entendre a nouveau »

Les ******, c’est pour cacher le nom de l’application running utilisé par Karine.

Je ne suis pas là pour faire de la diffamation.

Mais je les range toutes dans le même sac.

Karine peut être fière d’elle.

Elle a réussi son objectif sur marathon.

Mais à quel prix ?

Nous sommes plusieurs mois après.

Et elle galère.

Elle va de blessure en désillusion.

Et pour sa date de reprise, elle n’est pas encore connue…

Rien de très jojo dans tout cela.

Aurait-elle pu faire aussi bien à son marathon sans mettre son corps en danger jusqu’à la rupture ?

J’en suis persuadé.

Mais clairement, l’application running ne t’aidera jamais à bien t’entrainer.

N’importe laquelle.
(attention, je ne dis pas que l’application running l’a blessée, je dis qu’elle ne détecte pas les comportements à risque)

Les applications running, comme les montres GPS, sont INCAPABLES de te guider correctement.

Je sais que je vais en surprendre plus d’un en disant cela.
(et que je vais à l’encontre de tout ce que disent les sites web et les pros du marketing sportif)

Pourquoi ?

C’est vrai, c’est pratique une application running ou une montre GPS.

Tu vas courir.

Tu rentres chez toi.

Ça se connecte directement sur ton compte.
Et tu as de magnifiques graphiques qui apparaissent.

Première erreur :

On te demande de toujours en faire plus.

Chaque fois que tu bats un de tes records, tu reçois des badges : kilomètre le plus rapide, plus longue distance à l’entrainement, nombre de marches montées, etc…

On te montre alors les badges restants.

Et depuis qu’il ont implanté les réseaux sociaux sur ces gadgets informatiques, c’est la course aux selfies.

Tu le vois très bien sur Facebook, tout le monde y va de son exploit.

Vas-y que j’affiche que je cours en footing alors que je suis à 14 km/h.

Vas-y que j’annonce que j’ai fait une sortie de 4 heures sans sourciller.

Même pas mal !

Et ces applications téléphoniques (sans oublier les montres GPS !) ont encore poussé le vice du jeu plus loin : les défis entre amis.

Tu peux maintenant lancer des défis à tes copains ou copines.

Faire le plus de pas dans la semaine.

Courir la plus longue distance sur une période donnée.

Cela est peut-être motivant, mais au final, cela va te nuire.

Car tu es toujours sur la brèche.

Tu en fais toujours plus.

Et tu as du mal à voir tes propres limites.

Deuxième erreur :

Avoir une confiance quasi totale dans ton application.

Je ne dis pas que c’est ton cas, mais tu es peut-être concerné.

Comme les montres, les applications t’ont trompé en t’annonçant que tu avais un coach personnel à ta disposition.

Ce n’est pas vrai.

Et tu le sais bien au plus profond de toi.

Tu sais que c’est simplement un algorithme, certes complexe, qui récite juste ce que l’on lui a appris.

Il est peut-être perfectionné.

Mais il a un gros défaut…

Un ÉNORME même.

Il est incapable de déterminer réellement ton ressenti.

Par exemple, si tu es fatigué par une journée de travail, et qu’ensuite tu vas courir, il va constater que tu es moins rapide.

Cet algorithme va alors en déduire que ton niveau de forme a baissé.

Jusque là, c’est normal.

Mais si t’es moins rapide parce que ton parcours a changé ?

Je t’invite à faire ce test.

Tu pars courir en commençant par une section plate.
La fois suivante, tu commences par une pente raide, qui peut même t’obliger à marcher.

Ta montre ou ton application va alors t’afficher que tu es moins en forme.

Alors que ce n’est pas vrai du tout.
C’est seulement que le parcours est différent.

Et si tu es moins rapide parce que tu as une douleur ?

Idem, l’application running va détecter que tu es moins en forme.

Alors qu’en fait, tu cours moins vite parce que tu as une petite douleur.

De plus, cet algorithme se base sur les variations de ta fréquence cardiaque ou le nombre de pas pour faire ces calculs.

Mais ce n’est pas forcément tout le temps juste.

Du moins, tu ne dois pas avoir une confiance aveugle.

Une étude menée à Toronto en 2015 a montré que les applications mobiles avaient en moyenne un écart de 5 % avec le podomètre traditionnel.

Dans le lot, j’ai vu une des applications les plus utilisées au monde qui avait 10 % d’erreurs !

Sais-tu que des utilisateurs de bracelets FitBit ont ainsi dénoncé en justice l’imprécision de bracelets connectés censés mesurer la fréquence cardiaque ?
(si tu le souhaites, je t’envoie l’article en question)

3ème erreur :

Croire que l’application fait tout et qu’elle est capable de te sortir un programme personnalisé.

Tout d’abord, courir avec une application running ou une montre GPS ne te dispense pas de connaitre le BABA des runners.

Il y a de nombreuses clés à connaitre et à appliquer pour progresser en course à pied : connaitre ses allures, progressivité dans l’effort, soigner la récupération, faire un effort sur la nutrition.

Et des erreurs fatales que tu dois éviter : toujours courir plus vite que son niveau actuel, ne pas être sensible aux signaux d’alerte, vouloir en faire toujours plus en rajoutant des activités sportives, ne pas tenir compte de son passé sportif…

Si Karine ou ses amis blessés en sont arrivés à ce point, c’est que certaines bases n’ont pas été respectées.

Et puis, beaucoup de coureurs se blessent. Environ 70 % selon une étude.

Si les applications running ou les montres GPS étaient si performantes pour tout analyser, pourquoi ce pourcentage est toujours énorme ?

Les applications running sont incapables de déterminer correctement si tes entrainements sont réellement bons pour toi.

Par contre, un entraineur, un coach, lui il sera en mesure de le faire.

Comme ici, dans la méthode Rubik.

Demain ?

Je vais te parler du test du flamant rose.

Il est grand temps de passer à la vitesse supérieure.

Et de te donner quelques armes pour progresser en toute sérénité.

Sans risquer la blessure ou le surentrainement.

Sans que tu sois trompé par ton application running ou ta montre GPS.

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous :
(mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec la méthode Rubik)

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Pourquoi les passagers de ce train n’ont pas vu arriver ce terrible déraillement (et 3 symptômes du surentrainement)

C’est la semaine qu’il te faut pour te transformer en meilleur coureur…

Je reçois de nombreux commentaires et réponses à mes emails.

Et je vous en remercie tous.

Si tu m’as envoyé un petit message, je vais y répondre personnellement prochainement.
(je réponds toujours même si parfois cela peut prendre plusieurs jours)

Aujourd’hui, j’aimerais que l’on étudie une réponse que j’ai reçue.

Pour voir les erreurs faites et ce que tu dois faire pour ne pas les commettre.

Un commentaire de Karine :

« J’ai fait un marathon en juin et depuis pas trop de motivation. Car j ai mal à la naissance de la cheville.

L’ostéopathe m’a remis en ligne enfin ce qu’il a pu…
Depuis je fais du vélo de route et j i du mal à concilier les deux…

Mes acolytes de courses sont blessés… Je n’aime pas courir la nuit…

Enfin pas grosse motivation d’habitude en janvier je fais un trail de 23.4 km cette année pas d’envie…. aucune liste de courses faîte ce jour

Voilà voilà déprime en vue docteur »

Les blessures, c’est bien la hantise numéro 1 du runner…

Car elle t’empêche de courir, même temporairement.

Et c’est une énorme frustration qui s’empare de toi.

Karine n’est pas la seule. Ses compagnons de course également.

Comme 70 % des coureurs qui se blessent selon une étude américaine.
(je sais je la répète souvent, mais il faut que cela rentre dans ton esprit)

Peut-être, tu as déjà été blessé également.

Pour les éloigner, il faut chercher les erreurs.

Ce n’est pas évident quand on a la tête dans le guidon.

Quand on prépare un marathon.

Que l’on s’entraine en groupe.

Mais qu’à côté, on a la famille, les enfants, les amis, et la vie professionnelle aussi.

Il faut TOUT gérer et ce n’est pas évident.

J’ai donc suggéré plusieurs pistes à Karine pour le rétablissement de sa cheville.

Mais dans son commentaire, ce n’est pas ce qui m’a alerté.

Qu’est-ce qui ne va pas alors ?

Elle et tous ces compagnons d’entrainement sont blessés.

Tu connais certainement cette expression autour de la théorie de la coïncidence :

« Une fois, c’est du hasard, deux fois, c’est une coïncidence, et trois fois, c’est l’action de l’ennemi (ou un complot). »

Ce que je veux dire par là, c’est qu’il n’y a aucun hasard quand tout un groupe est blessé.

Cela vient uniquement d’un seul facteur.

Lequel ?

L’entrainement.

Ou plutôt le surentrainement…

Car soyons clair, pour arriver à un niveau de fatigue extrême qui entraine des blessures et une lassitude dans un groupe de coureurs, c’est que le surentrainement est passé par là.

Le point faible des groupes est l’allure générale et non individualisée.

Tu as tendance à suivre plus fort que toi, à t’accrocher au groupe, et à ne pas respecter tes propres allures.

De plus, quand tu as un objectif en commun, les coureurs ont aussi tendance à faire de chaque entrainement une compétition.

Toujours finir devant le copain est un mécanisme que l’on enclenche régulièrement même insconsiencement.

Et si tu ne cours qu’en groupe, tu dois te méfier du pouvoir d’attraction du groupe :

Qu’est-ce j’entends par là ?

Si plusieurs membres du groupe arrêtent de courir, alors les membres restants arrêtent aussi.

Tu as pu le constater si tu as fait partie d’une association.
Ou que tu fais encore partie d’une association.

Par exemple, en période de vacances, il y a très souvent des entrainements communs qui sautent.

Est-ce que pendant ce temps là, les membres vont aller courir seul ou en plus petit groupe ?

Quelques un oui.

Mais la majorité ne fera rien et attendra la reprise des entrainements.

Donc, oui, pour les sorties en groupe, mais à certaines conditions :

– Surveiller tes allures pour rester dans une zone proche

– S’entrainer aussi seul, car ce n’est pas une punition.
(et cela aussi renforce ton mental tout en t’apprenant la gestion de tes allures)

Maintenant, voilà 3 synthômes pour éviter le surentrainement.

Car on vient de le voir, c’est la cause des blessures dans ce groupe.

Il y a des signaux qui peuvent t’alerter si ton système va dérailler.

Je t’en propose 3 pour aujourd’hui.

– 1er symptôme :

Une augmentation du rythme cardiaque au repos et une tension artérielle élevée.

Maintenant, avec les dernières montres GPS qui possèdent le cardio au poignet et le suivi du sommeil, il est facile de connaitre ses pulsations au repos.

Si tu constates que ta moyenne est en train d’augmenter, c’est que tu rentres dans une fatigue passagère plus importante.

Tu vas devoir alors faire un petit tour de table mental et te poser ce genre de questions : mes entrainements me fatiguent-ils trop ?
Ma vie familiale ou professionnelle est-elle plus agitée qu’avant ? Est-ce que je dors bien en ce moment ?

– 2ème symptôme :

Un état de santé déficient (infections).

Si tu as tendance à tomber malade sans qu’il y est un virus dans les environs, cela peut aussi être dû à la fatigue excessive.

Un corps très fatigué va puiser dans ses réserves et ne pourra plus produire ses anticorps nécessaires pour se protéger.

Au-delà de te poser les questions ci-dessus, tu peux aussi t’interroger sur ton alimentation.
Pour savoir si elle t’apporte tous les nutritiments dont ton organisme a besoin.

– 3ème symptôme :

Des douleurs musculaires ou articulaires persistantes.

Être fatigué après un entrainement est tout à fait normal.

Avoir quelques douleurs peut aussi faire partie du processus normal.

Mais si tu as une douleur qui persiste sur une période assez longue (1 semaine par exemple), c’est qu’il y a quelque chose qui cloche.

Cela peut provenir d’un surentrainement, mais pas obligatoirement.

Ta façon de courir, ta gestuelle de course peuvent aussi entrainer des contraintes musculaires et articulaires.

Ces contraintes font que ton organisme va se mettre en mode « alerte » et qu’il va d’envoyer des signaux sous forme de douleurs.

Ce que tu dois savoir aussi sur le surentrainement ?

Le surentraînement ou « overtraining » est une accumulation de fatigue physique et psychologique.

Qui entraine une chute des performances chez le sportif.

Tu dois savoir qu’à chaque séance d’entraînement, le coureur soumet ses muscles à des efforts plus ou moins importants.

Et que cela nécessite une période de récupération.

Car le surentraînement intervient lorsque les muscles trop sollicités ne peuvent plus produire d’effort.

Et souviens-toi de ceci sur le surentrainement :

La principale cause du surentraînement chez le coureur reste tout de même un excès du volume des séances de course associé à une récupération trop courte ou de mauvaise qualité.

Demain, je te donnerai la réponse de Karine et je te dirais aussi pourquoi les applications running c’est de la merde en boite.
(et n’importe laquelle, il n’y en a pas une qui est supérieure à une autre)

En attendant, durant cette semaine exceptionnelle, tu peux changer ta façon de courir en adoptant la bonne méthode :

RUBIK !

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

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(mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec la méthode Rubik)

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Le changement, c’est toi qui le fais ! (au diable, les bonnes résolutions 2019 !)

C’est une période chargée de bonnes résolutions.

Après les traditionnels vœux pour la nouvelle année, voilà celui des bonnes résolutions.

« Je vais bien me préparer pour faire un marathon »

« Cette année, je m’entrainement sérieusement »

« Je vais exploser mes chronos en suivant un vrai plan d’entrainement »

« Je perds 5 kilos avant d’attaquer une préparation pour un ultra trail »

« C’est parti, je passe de 2 séances de running par semaine à 3 ! »

En as-tu pris des bonnes résolutions ?

Tu peux répondre à cet email ou ci-dessous dans les commentaires, je suis très curieux de les connaitre !

MAIS…

…. tu peux déjà les mettre à la poubelle !

Oui, tu as bien lu.

Les bonnes résolutions 2019 que tu as prises sont inutiles.

Pourquoi ?

Newpharma a réalisé une enquête sur les bonnes résolutions des Français.

Le résultat peut paraitre terrifiant.

2/3 des Français prennent des résolutions au changement d’année.

Mais seulement 5 % disent qu’ils les tiennent sur le long terme.

C’est dommage, mais ils ne sont pas allés plus loin dans leur étude.

Parce que la question logique qui arrive ensuite serait de savoir pour quelles raisons, ces résolutions ne sont pas tenues.

Alors, lesquelles ?

Alors je vais en avancer quelques-unes.
(j’avoue, j’ai fait des recherches sur le oueb)

Tu te souviens peut-être d’un des derniers emails que je t’avais envoyé sur la doctrine d’Emmanuel Macron.

Le fameux « en même temps »

Il revient ici !

« Pour parvenir à tenir ses bonnes résolutions, le mieux est de n’en prendre qu’une. »

C’est l’avis de la psychologue Sophie Achard.

Il est IMPOSSIBLE en effet d’arrêter de fumer tout en faisant un régime, et en allant courir trois fois par semaine.

Le « en même temps » est là aussi néfaste.

Donc, si tu as mis plusieurs résolutions autour de la course à pied, je t’invite à les revoir et à te demander lequel tu souhaites réaliser en priorité.
(et si tu retrouves plus l’email ou l’article sur Emmanuel Macron, fais-moi un signe, je te le renverrai)

Une autre raison : les yeux plus gros que le ventre

Être ambitieux, c’est bien.

Mais trop ambitieux, c’est l’effet inverse qui se produit.

Vouloir être performant sur 4 ultras trail dans l’année, ce n’est pas tenable.

Avoir envie de battre tes chronos chaque week-end n’est pas possible.

Tu dois avoir des objectifs ambitieux, mais aussi réalistes.

Tu te connais, tu sais très bien ce que tu peux faire de mieux sans changer radicalement de mode de vie.

Et si tu n’en es pas capable, tu peux demander l’avis d’une personne plus expérimentée ou d’un coach/entraineur.

Un avis externe peut s’avérer très utile.

Et cela peut aussi permettre de garder les pieds sur terre.

Oublie les objectifs chiffrés !

Voilà une autre raison qui peut pousser à l’échec les bonnes résolutions.

C’est le professeur Wieseman qui soulève ce problème.

Il conseille de se concentrer sur le résultat.

Tu vas comprendre avec un exemple.

Il vaut mieux dire « je vais améliorer mes chronos sur 10 kms ».
Plutôt que de dire « je vais faire mieux que 40 minutes sur 10 kms ».

Tu as plus de chance d’y arriver avec la première affirmation que la deuxième.

Alors, je ne connais pas les raisons profondes qui font la différence entre ces deux phrases.

Je peux quand même évoquer l’effet anxiogène d’avoir un objectif trop précis.

J’en ai fait plusieurs fois l’expérience.
Surtout à mes débuts.

Je me rappelle d’un 10 kilomètres où je voulais faire moins de 38 minutes.
À l’entrainement, je n’arrêtais pas de regarder la montre pour savoir si j’étais toujours dans le bon tempo.

Et en course ? Ce fut pire ! Constamment en train de faire le calcul et de regarder le chrono.
À plusieurs reprises, j’ai tenté, mais je n’ai pas réussi.

Pourtant, je suis descendu sous les 38 minutes.
Mais ce jour-là, j’avais simplement dit que je donnerais le meilleur de moi-même alors que 3 semaines avant, je sortais d’un marathon.

Comme quoi…

Il y a une autre raison qui fait que les bonnes résolutions ne marchent pas.

C’est la plus importante.

On aurait pu la mettre en premier.

Mais c’est très bien de finir par elle.

Ne pas avoir de méthode sur le long terme !

Trop de personnes veulent de meilleurs résultats sans vraiment rien changer dans leur routine.

Elles espèrent qu’en faisant à peu près les mêmes actions, elles obtiendront de bien meilleurs résultats.

C’est faux.

Si tu désires perdre du poids, commence par faire le ménage dans tes placards.

Car si tu conserves les boites de gâteaux, chocolats, ou autres friandises, tu finiras par être tenté par le diable.
(là aussi, j’ai rédigé un email/article sur le sujet, si tu le veux, réponds-moi simplement)

Si tu souhaites progresser en course à pied en faisant à peu près tes mêmes entrainements, ou en modifiant légèrement leurs contenus, tu as très peu de chance que cela soit suffisant.

On pense, à tort, que si on change le plan d’entrainement de 3 mois pour un objectif, cela sera suffisant.

Ce n’est pas en trois mois que tu vas y arriver.

Alors certes, tu peux améliorer tes performances.

Mais tu ne tiendras pas sur l’année.

Un plan d’entrainement est encore plus performant si le reste du temps, tu « travailles » dans un sens.

Là aussi, prenons un exemple.

Tu souhaites améliorer ton chrono sur l’épreuve Y.

Tu as ton traditionnel plan de 3 mois.
Qu’il soit gratuit ou payant, on s’en fout un peu.

Ce plan peut te faire progresser.

Mais tu auras plus de chance, si tu prévois un enchainement comme celui-là :

– 2 mois de renforcement musculaire
– 2 mois où tu travailles ta vitesse de course
– Les 3 mois de ton plan

Ainsi, ton corps est mieux préparé, plus fort, plus rapide au moment que tu attaques ton plan.
Et après, avec ce plan, tu vas être au top pour le jour J.

Cela va crescendo.

Il est certain que tu obtiens de meilleurs résultats si tu suis une méthode sur toute l’année plutôt que sur seulement 3 mois.

Mais je te vois venir sur tes gros sabots 🙂

Tu n’as peut-être pas le temps de mettre une méthode en place sur toute l’année.

Tu ne sais peut-être pas quelles séances d’entrainement réaliser pour avoir des muscles plus forts.
Ni ce que tu dois faire pour faire progresser ta vitesse.

Ou tu ne souhaites pas te plonger dans les livres running, les études scientifiques pour parfaire tes connaissances sur ce sujet.

Car tu sais alors que cela va te prendre beaucoup trop de temps.
(sans compter que l’issue est toujours incertaine quand on teste de nouvelles méthodes)

Et du coup, tu préfères rester dans une routine que tu maitrises mieux.

Même si tu dois faire toujours les mêmes entrainements, qui finissent par te lasser.

C’est un cercle vicieux.

Car tu aimerais du changement, mais tu ne sais probablement pas comment t’y prendre.

Et il y a une SOLUTION !

J’ai une méthode à te faire découvrir : la méthode Rubik.

Cette semaine, on va être focus sur les changements que tu peux apporter dans ton quotidien.

Pour faire de 2019 ta meilleure année running.

Et laisser le diable dans son enfer.

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

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Pourquoi la doctrine d’Emmanuel Macron ne s’applique pas au coureur à pied…

Ce que peut dire, c’est qu’il n’a pas le vent en poupe le président français.

Tu as peut-être un peu suivi sa campagne électorale.

Et il y avait toujours quelque chose qui revenait sans cesse.

D’ailleurs, les journalistes s’en sont beaucoup amusés avec.

C’était quoi ?

Le « en même temps ».

Il le répétait régulièrement.

Blablabla, « en même temps », blablabla…

Alors, en politique, cela marche peut-être.
(il a bien été élu)

Mais cela ne fonctionne pas en course à pied.

Des exemples ?

Chercher à faire un régime et « en même temps » préparer un marathon.

Travailler sa foulée et « en même temps » augmenter ses distances à l’entrainement.

Vouloir augmenter sa VMA et « en même temps » préparer une compétition.

Désirer faire un marathon sur route et « en même temps » toujours courir sur les chemins.

Enchainer les compétitions toutes les semaines et « en même temps » vouloir faire une performance.

Pourquoi cela ne peut pas marcher ?

C’est comme chasser deux lièvres à la fois.

Tu es certain de louper ta cible.

Parce que les lièvres ne sont pas cons.

Quand ils voient qu’ils sont chassés, ils ne courent jamais l’un à côté de l’autre…

Voulor faire du « en même temps » en course à pied, c’est la meilleure façon de se planter.

On pourrait reprendre chacun des exemples ci-dessus et en faire une petite formation.
(et des exemples comme ceux-là, j’en ai à la pelle).

Je vais quand même en reprendre un.
Pour que tu comprennes bien le mécanisme.

Prenons donc cet exemple si tu le veux bien :

Vouloir augmenter sa VMA et « en même temps » préparer une compétition.

C’est une erreur fréquente.

Augmenter sa VMA implique des séances courtes, et parfois moyennes dans le but précis d’élever ta vitesse de course.

Se préparer à une compétition implique de travailler principalement l’allure spécifique de cette compétition.

Et les intensités diffèrent énormément entre un travail à VMA et une préparation spécifique.

Certes, tu vas y trouver des séances de VMA dans une préparation spécifique.
Mais ces dernières servent juste de rappel.
Pour maintenir ta VMA à son meilleur niveau.

Aussi, si tu penses que les séances de fractionnés contenues dans un plan d’entrainement vont te permettre d’améliorer ta VMA, je suis au regret de te dire que cela n’est pas le cas.

Ce que tu dois faire ?

Mettre de la priorité dans tes objectifs.

Objectifs principaux et secondaires.

Ensuite, en fonction de tes objectifs principaux, tu définis les grandes périodes de ton entrainement sur la saison.

Avec toujours le crédo suivant : jamais « en même temps ».

Donc, tu dois prévoir des cycles distincts pour booster ta VMA, travailler ta foulée, devenir meilleur dans les descentes.
Ou encore pour te préparer en vue d’une compétition.

Mais surtout tu évites d’avoir 2 objectifs qui se croisent.

Ce que je te conseille de faire, c’est de prendre un calendrier au format A4, de prendre des crayons de couleur.

Et de mettre sur ce calendrier tout ce qu’on dit depuis le début du mois à ce sujet.

Comme cela, tu verras tout de suite ce qui cloche dans ta future saison.

Avant même de mettre les baskets pour le premier entrainement.

Et si tu veux ma connaître ma méthode pour te créer un planning aux petits oignons qui te fera progresser sans y passer des jours, tu peux regarder ce que je mets dans cette marmite :

Tout est expliqué sur cette page…

C’est pareil, pour le Mag des Coureurs, tu peux choisir de t’abonner par mois, pour 6 mois ou 1 an.

Mais pas « en même temps ».

Décidément, Emmanuel Macron aurait fait un piètre coureur 🙂

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous :
(mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec notre Mag des Coureurs)

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