Coach Running : le lièvre était trop sûr de lui…

Jean de la Fontaine aurait été un bon coach running à son époque. Découvre maintenant comment en profiter à notre époque…

Jean de la Fontaine aurait été un bon coach running à son époque.

Tout le monde connait la fable du lièvre et de la tortue.

Rassure-toi, je ne vais pas te la réciter entièrement.

Juste ce passage :

« Furent vains : la Tortue arriva la première.
Eh bien, lui cria-t-elle, n’avais-je pas raison ?
De quoi vous sert votre vitesse ? »

Lorsqu’on souhaite progresser en course à pied,
tout le monde désire courir plus vite.

Du coup, l’entrainement devient une succession de séances à haute intensité.

Et ces dernières constituent alors la majorité de l’entrainement.

C’est une erreur.

Seulement 5 à 10 % de ton entrainement doit être consacré à cette intensité ou allure très spécifique.

Connaitre ses allures d’entrainement est la clé de ta réussite en course à pied

Courir trop vite trop souvent te fera progresser dans un premier temps, puis tu stagneras et enfin tes performances régressent.

À trop solliciter votre organisme, il s’épuise.

À l’inverse, courir toujours lentement (faire que de l’endurance), ne t’aidera pas plus.

Tu as besoin de stimuler ton corps pour qu’il progresse.

La tortue a gagné une fois, mais elle ne gagnera pas une autre fois…

Car le lièvre a compris la leçon.

On apprend aussi de ces erreurs.

À une condition…

Laquelle ?

Admettre que l’on n’a pas la science infuse.

Et que l’on peut se tromper.

L’échec fait partie aussi de ta réussite de coureur.

Une petite citation au passage :

« Il n’y a qu’une seule chose qui rend un rêve impossible à réaliser :
la peur de l’échec. »

Paulo Coelho
Artiste, écrivain, Romancier, Traducteur (1947 – )

Abandonner lors d’une compétition n’est pas une tare.
(les coureurs pros l’ont intégré depuis bien longtemps)

Ne pas améliorer ton chrono le Jour J ne fait pas de toi un mauvais coureur du jour au lendemain.

Tu as juste besoin d’un seul truc.

Qui permettrait d’amplifier tes résultats actuels.

De passer dans une autre dimension.

Et si tu ne progresses plus, d’enclencher à nouveau la marche avant…

Coach running : Ce truc ?

Accepter mon aide.

À travers les INDISPENSABLES du runner.

Je te propose 30 minutes minimum de coaching individuel.
(On ne se quitte pas tant que tout n’est pas mis en place, cela a déjà duré plus d’1h30 pour certains !)

Le but est que tu repartes avec un plan d’action pour les prochains mois.

Que tu possèdes de nouvelles flèches à ton arc.

Que tu puisses utiliser dès le premier jour les meilleures techniques d’entrainement en course à pied.

Ta motivation va être aussi décuplée.

Être suivi ou conseillé par un coach, cela change beaucoup de choses aussi…

Coach running : Le reste ?

Cela va également t’aider.

C’est à découvrir ici :

https://www.running-et-trail.net/les-indispensables-du-runner/

As-tu déjà fait appel à un coach running ? Partage ton expérience dans les commentaires ci-dessous.

Si tu as aimé cet article autour du lièvre, la tortue et du coach running, partage-le également sur les réseaux sociaux.

À bientôt

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : si tu le désires également, tu peux recevoir 1 conseil par jour avec ce guide gratuit :

banniére1

Les étirements en course à pied pour les nuls

La course à pied provoque à moyen terme une rétraction des muscles et une diminution de l’amplitude du mouvement.

Les étirements en course à pied peuvent t’aider à conserver ta souplesse.

Néanmoins, tu vois beaucoup de pratiques différentes.

Certains en font systématiquement avant d’aller courir.

D’autres ne jurent que par eux après chaque entrainement ou compétition.

Même sous la pluie, la neige, le vent, sans la tenue running appropriée, ils font ces étirements.

Au contraire, tu en as qui n’en font jamais.

Qui te sortent en argument numéro 1 qu’ils ne sont jamais blessés, donc pour eux, les étirements en course à pied sont inutiles.

Il y a ceux qui associent exercices de contraction et d’étirement.
Très souvent, ils ont pratiqué l’athlétisme très jeune.
Et ils ont ce réflexe automatique qui est dans leurs gènes.

Qui croire ?

Qui a réellement raison ?

Parce que pour toi, l’objectif des étirements en course à pied est qu’ils te servent à quelque chose.

Tu as déjà un emploi du temps bien chargé.

Si en plus, s’étirer devient un fardeau inutile…

S’étirer ou non avant de courir est source de débats parmi les coureurs, la nécessité des étirements semble aujourd’hui établie.

(bien que dans le Mag des Coureurs, il n’y a plus aucun débat, en s’appuyant sur les dernières études scientifiques)

Les muscles constituent 40 à 50 % du poids total du corps.

Leur fonction principale consiste à produire du travail en se contractant.

Parmi leurs autres fonctions, on peut citer l’important rôle qu’ils jouent dans la régulation thermique corporelle.

Il existe trois types de fibres musculaires, mais dans la pratique des étirements, nous devons nous concentrer spécifiquement sur une en particulier.

La fibre musculaire striée squelettique, qui correspond aux muscles composant la structure du squelette et permettant sa mobilisation par leur contraction.

Celle-ci est volontaire, c’est-à-dire qu’elle est commandée par son détenteur.

L’étude de biopsies musculaires a permis de montrer que le muscle est capable de s’adapter, de modifier ses caractéristiques et son équipement enzymatique, cela en fonction du type d’entraînement.

On classe alors les différentes fibres selon leur contenu (rouges ou
blanches), leur vitesse de contraction, leur nombre de mitochondries, etc…

Ceci peut te paraitre trop scientifique.

Et tu as raison.

C’est pour cela que le Mag des Coureurs existe…

Pour des réponses simples à des questions complexes.

Et si tu te poses encore ce genre de questions :

Les étirements en course à pied, pour ou contre ?

Faut-il faire des étirements après un footing ?

Doit-on s’étirer après chaque entrainement ou compétition ?

Et les étirements avant une séance de fractionné ?

Ou alors faut-il ne jamais faire d’étirements ?

Les étirements aident-ils à la récupération ?

Permettent-ils d’éliminer les courbatures ?

Alors tu devrais jeter un œil attentif sur cette nouvelle édition du Mag des Coureurs.

(Attention, selon le moment où tu regardes, il est possible que l’on est changé d’édition, les anciens numéros ne sont plus accessibles)

J’ai fait appel à un professionnel, Alexandre Auffret, kiné – ostéo.

Avec lui, nous allons décortiquer ce thème épineux et éclaircir ton horizon.

Parce que l’avis d’un professionnel de la santé, avec le contenu exclusif du Mag des Coureurs, va t’aider à progresser en course à pied, tout en apportant des réponses contrètes aux questions que tu te poses.

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : si tu le désires également, tu peux recevoir 1 conseil par jour avec ce guide gratuit :

banniére1

Es-tu atteint de bigorexie ?

Ce dont je vais te parler est un mal qui ronge de nombreux runners. Mais tu peux l’éviter. Voilà comment détecter la bigorexie et comment l’éviter…

Ce dont je vais te parler est un mal qui ronge de nombreux runners.

Je pense aussi que cela concerne plus les coureurs amateurs que les athlètes professionnels.

Ces derniers sont très encadrés.
Avec une assistance de premier choix.

Et bénéficient souvent d’un emploi de temps aménagé.

Ce qui n’est pas ton cas.

Tu veux t’entrainer bien.
Et progresser.

Mais à côté, tu as tes contraintes professionnelles.

Que tu travailles dans un bureau, assis toute la journée derrière un écran d’ordinateur.

Ou que tu fasses un métier plus physique, comme dans les bâtiments.

Tu as aussi tes contraintes familiales.

Aller chercher tes enfants à l’école.

Ou aller faire les courses à l’hypermarché.

Tout cela impacte forcément sur tes entrainements, ta récupération.

La bigorexie, c’est quoi ?

Désormais reconnue par l’OMS (Organisation mondiale de la santé), la bigorexie résume l’addiction au sport dont souffrent certains athlètes professionnels et amateurs.

« L’activité (sportive) peut finir par occuper une place disproportionnée dans l’identité de la personne et générer des conflits entre le sport en question et d’autres aspects de la vie », notaient en 2008 des chercheurs en psychologie du sport.

Comment la déceler ?

Ceux ou celles qui sont atteints de ce mal ont souvent tendance à avoir une opinion altérée d’eux-mêmes.

Psychologiquement, ils sont convaincus de ne pas s’entraîner suffisamment.

Que ce soit pour préparer un 10 kms, un marathon, un trail ou pour d’autres objectifs.

Comme maigrir par exemple.

Ils peuvent aussi rajouter d’autres activités sportives comme un cours de gym, de la natation, prendre un abonnement dans une salle de sport.

L’objectif est clair : en faire plus.

Parce qu’ils pensent à tort que cela va les aider à mieux courir.

À courir plus vite ou plus longtemps.

À être un meilleur coureur.

Autres symptômes de la bigorexie

Deuxième point, la course à pied commande leur quotidien.

Ils peuvent se sentir déprimés s’il sentent qu’ils ne peuvent pas respecter un plan d’entraînement.

Troisième effet de la bigorexie : leur vie sociale et familiale est souvent sacrifiée.

Tout tourne autour de la course à pied.

Ils peuvent même se couper de leur entourage et de leurs amis.

Les spécialistes du Centre d’Etudes et de Recherches en Psychopathologie de Toulouse ont conclu ceci :

« Besoin irrépressible et compulsif de pratiquer régulièrement et intensivement une ou plusieurs activités physiques et sportives en vue d’obtenir des gratifications immédiates et ce malgré des conséquences négatives à long terme sur la santé physique, psychologique et sociale. »

À long terme donc, il faut faire très attention.

Et surtout pour toi…

Car comme je te l’ai dit au début, nous n’avons pas forcément les bons outils pour quantifier nos efforts physiques.

Au contraire des athlètes professionnels qui possèdent les bonnes structures qui les assistent et les accompagnent.

Et ces coureurs ou coureuses atteints de bigorexie, même légère, sont très nombreux.

J’en connais plusieurs dans ce cas-là.

Et je suis sûr que toi aussi.

En réfléchissant quelques secondes, je suis certain que tu en trouveras autour de toi qui ont ou qui ont eu ces comportements.

Peut-être te sens-tu concerné ?

D’ailleurs si c’est le cas, envoie-moi un petit message.

Avec ton emploi de temps, tes activités sportives, tes objectifs.

Et je te dirais si tu souffres de bigorexie.

Mais le plus important, c’est aussi cela.

C’est aussi cela qui va t’aider à déterminer si ta vision de la course à pied, ta pratique sportive ne va pas engendrer ce type de pathologie.

Parce qu’au-delà de la bigorexie, tu vas trouver le surentrainement.

Qui entraine fatigue passagère, puis permanente.

Et c’est là qu’arrivent aussi les blessures, les coups de mou.

Qui peut t’éloigner longtemps de tes baskets de running.

Alors, comment déjouer la bigorexie ?

Ce n’est pas en choisissant un plan d’entrainement.
Ce dernier peut très bien ne pas être adapté à ton niveau.

Et si on reprend le premier symptôme, c’est forcément le cas.

Ce n’est pas en suivant les consignes d’une application téléphonique que tu vas aussi y arriver.

Parce que le programme informatique qui se cache derrière, on ne le lui a pas appris à déceler la bigorexie.
(d’ailleurs, il ne connait pas ce mot)

Ce que tu dois faire, ce sont des actions simples.

Comme comprendre le B-A-B-A du runner.

Comprendre les clés qui vont t’aider à progresser.

Et comprendre les erreurs fatales que tu dois absolument éviter.

J’ai réuni tout cela dans un pack de guides running : le pack Runner et Trailer.

Tout est à ta disposition par ici.

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Si tu le désires également, tu peux recevoir 1 conseil par jour avec ce guide gratuit :

banniére1

Tu n’auras plus besoin de faire ceci ou cela…

Le projet est ambitieux et on va le réaliser ensemble.

Cela devrait te plaire.
(enfin j’espère)

Tu es peut-être dans une des situations suivantes…

Tu n’auras plus besoin de te trouver un coach.

Une personne sur qui tu peux te reposer pour lui montrer tes plans d’entrainement, tes planifications.

Une personne capable de corriger tes erreurs, de te conseiller tout au long de ta carrière de coureur.

Tu vas pouvoir contacter un entraineur qui va t’écouter, et t’apporter des solutions.

Pour t’aider à progresser en toute sérénité

Tu n’auras plus besoin d’aller chercher tes plans d’entrainement dans les magazines, livres ou de faire confiance aveuglément à une application téléphonique.

Trouver un plan qui te convienne alors qu’il se ressemble avec une multitude à ta disposition, c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin.

Tout en sachant que le support est inexistant.
Que tu es seul face au programme et que tu dois te débrouiller tout seul.

Et tu sais alors que tu peux commettre de nombreuses erreurs sans même t’en rendre compte !

Tu vas avoir une panoplie complète de plusieurs programmes d’entrainement quelque soit la distance ou pour l’objectif de ton choix.

Tu n’auras plus besoin de sacrifier ta vie familiale ou professionnelle pour aller courir, pour te préparer pour un objectif dont tu rêves efficacement.

Et d’éviter la bigorexie…

Cette dernière est reconnue par l’OMS (Organisation mondiale de la santé).

La bigorexie résume l’addiction au sport dont souffrent des athlètes professionnels et amateurs.

Éviter que la course à pied prenne le contrôle de ta vie quotidienne te préservera.

Tu n’auras plus besoin de t’abonner à un magazine running pour connaitre les séances indispensables qui te rapprochent de ton objectif.

Ou de croire à des titres miracles dont ils sont friands.

Comme celui-là : gagner 1 km/h de VMA en 4 semaines.
(si tu le souhaites, j’ai écrit un article à un sujet, il suffit de répondre ici et je te l’envoie)

Tu vas découvrir une façon de t’entrainer beaucoup plus interactive, en relation régulière avec un entraineur.

Comme si je te coachais chaque jour !

Tu vas devenir acteur de tes entrainements et tu ne vas plus « subir » le programme.

Et tu sais que si tu n’as pas encore une méthode structurée et efficace pour te faire progresser durablement et que tu ne changes pas ta méthode d’entrainement :

Tu risques alors de stagner dans ta progression.

Et tu seras frustré par ce déséquilibre constant entre ta vie de runner et ta vie familiale, sociale et professionnelle…

Tu continueras à sauter sur toutes les techniques d’entrainement sans suivre une logique, une évolution précise.

Et tu devras sûrement t’entraîner beaucoup pour avoir des résultats qui ne te satisferont pas.

Je suis en train de préparer une méthode d’entrainement en ligne.

Qui va t’aider à progresser tout en devenant autonome.
Sans te lasser à répéter chaque semaine les mêmes entrainements.

Et si tu veux être averti en premier du lancement et bénéficier de bonus particuliers.

Tu peux cliquer ici pour voir si c’est encore disponible ou bien sur l’image ci-dessous

Bon run,

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Courir Plus Vite : gagner 1 km/h de VMA en 4 semaines ?

Courir plus vite en 4 semaine, c’est la promesse affichée par un magazine running français.

Assez curieux, je décide de feuilleter ce magazine.

Curieux en tant qu’entraineur et aussi coureur.

Quelles sont ces stratégies efficaces pour gagner 1 km/h en seulement 4 semaines ?

Ai-je loupé quelque chose dans mes formations d’entraineur ou dans les mises à niveaux que j’ai suivies ?

Et au final, est-ce que tu vas pouvoir effectivement gagner 1 km/h en 4 semaines ?

Donc, j’ai regardé ce plan d’entrainement.

Plusieurs choses m’ont surpris.

En premier, il n’y a pas de test prévu pour vérifier tes possibles gains.
Ni au commencement du programme ni au final.

C’est dommage. Comment on peut affirmer que l’on a progressé si on a pas une base de travail.

Par le ressenti ? Je ne suis pas convaincu.

Pas pour tout le monde

Ensuite, cela ne s’adresse pas trop aux débutants ou aux coureurs occasionnels.

Car il y a 4 séances par semaine.
(sur le pourquoi je n’y crois déjà plus, j’en parle juste après).

La première séance est consacrée à des séries de fractionnés très courts.
Comme le 15/15, 20/20 ou le 30/30.

L’échauffement dure 20 minutes avec un simple footing.
Pas de ligne droite. Ni de gamme technique.

La deuxième séance est une séance courte de 40 à 45 minutes.

La troisième séance est le 2ème entrainement autour de la vitesse.

Toujours des séries courtes. Du genre 1 min/1 min ou 1 min 30 s/1 min.
C’est tout.

La 4ème séance est la sortie longue du dimanche.

1 h à 1 h 15. Idéale pour ceux ou celles qui visent ensuite un 10 kms par exemple.

Ce que je reproche ?

Déjà, il n’y a pas les intensités pour les séries de vitesse.
Bon, on imagine qu’il faut aller le plus vite possible sur la première séance.

On peut imaginer cela aussi pour la 3ème séance.
Mais cela aurait été bien de le mentionner.

Pas de VMA longue dans ce programme.
Qui dépasse les 1 min 30 s.

Proposer les deux types de travail VMA, même si l’on est dans un programme spécial boost de la VMA participe pleinement au développement harmonieux de la puissance de ta filière aérobie.

Pourquoi pas plutôt 2 VMA courte et 1 longue pour 3 séances de vitesse.

On aurait pu aussi rajouter quelques gammes techniques en fin d’échauffement ou des lignes droites sur quelques séances d’endurance.

Car travailler la technique et la gestuelle de course est aussi un bon axe de développement.

C’est tout ?

Les 4 semaines sont très intenses.

Mais la quatrième semaine n’est pas allégée en quantité (un entraînement en moins) et en qualité (une séance VMA en moins) afin de permettre au coureur de récupérer un peu du cycle d’entraînement global.

Or, il est important d’avoir un cycle d’entrainement tourné vers l’assimilation et la récupération.

Sinon, on risque les coups de méforme, la blessure.

Et on sait que la récupération, c’est aussi de l’entrainement.

D’où le concept de 3 + 1 qui ressort de l’ensemble de nos plans d’entrainement.

Courir plus vite : En résumé ?

Alors peut-être que le journaliste qui a écrit l’article en sait plus que moi.
(ce qui n’est pas impossible, je n’ai pas le science infuse).

Ou bien cela concerne vraiment une partie infime de coureurs.
C’est ce que je crois.

Si tu cours 4 fois par semaine, mais que tu n’as jamais fait de VMA, pourquoi pas alors.

Mais en plus de 25 ans de course à pied, je n’ai jamais vu un runner avec 4 séances par semaine qui ne fait que de l’endurance.

Ou alors, je vis sur une autre planète.

Veux-tu réellement courir plus vite sans avoir à bricoler ?

Si oui, j’ai un programme qui peut t’y aider.

Par contre, je suis beaucoup plus réaliste, je ne te dirais jamais ceci : « tu vas gagner X minutes en Y semaines ».

C’est impossible.

Tout entraineur raisonnable ne te fera jamais cette promesse.

Tu le sais.

D’ailleurs, as-tu cru quelques secondes à cette promesse du magazine running ?

Courir Plus Vite : le programme que je te propose est ultra complet !

Eh oui, le ticket d’entrée à notre programme Courir Plus Vite est élevée.

Tu dois bien comprendre que c’est totalement différent de ce plan d’entrainement du magazine running.

Déjà, tu as une séance de coaching individuel qui t’attend.

Ce que tu vas découvrir sur toi-même, sur ta façon de courir, sur les erreurs que tu peux faire, ce que tu peux améliorer dès demain, ça vaut bien plus que l’abonnement à l’année d’un magazine running.

Ensuite, tu as toute mon attention lorsque tu rentres dans le programme.

Je réponds à toutes tes questions, et je te guide dans la planification de tes semaines, de tes objectifs.

Je serais là même dans un 2 ans, ou 10 ans.

Comme si je te coachais en direct.

Ce que le journaliste du magazine running ne fera pas.
Tu as son programme et tu te démerdes tout seul.

Et pour t’aider à bien comprendre pourquoi tu cours, pourquoi tu dois faire telle séance et pas une autre, nous avons des vidéos et MP3 explicatifs.

Tout est téléchargeable.
Et disponible à vie.

Tu as besoin de voir ou revoir notre programme Courir Plus Vite ?

Tu peux le faire ici :

https://www.running-et-trail.net/courir-plus-vite/

Bon run !

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Si tu le désires également, tu peux recevoir 1 conseil par jour avec ce guide gratuit :

banniére1

Le traileur qui préfère prendre l’autoroute…

Il y a quelques semaines, j’ai participé à un trail de 40 kilomètres.

Nous étions un groupe de plusieurs coureurs et nous avions 150 kilomètres pour nous rendre sur le départ de ce trail.

L’un des sujets de discussion animés ne portait pas sur l’entrainement, ni la gestion de la course, ni sur l’intérêt de la pasta party…

Autoroute ou pas ?

En effet, 2 options se dressaient devant nous.

Prendre les petites routes de campagne (nationale un peu et beaucoup de départementales).

Ou bien prendre l’autoroute et donc payer le péage.

J’étais partisan de l’autoroute.

Certes, ce n’est pas gratuit.

Néanmoins, c’est plus rapide.

Pratiquement aucun risque de bouchon.

C’est plus sûr aussi.
Je ne connais pas les statistiques, mais je pense qu’il y a moins d’accidents sur l’autoroute que sur les autres routes.

C’est plus confortable également.
Pas de virage, pas de freinage brusque, pas de trou sur la chaussée.

Et aussi, on est pratiquement sûr d’arriver à l’heure définie.

Bref, je n’y trouvais que des avantages.

Sauf qu’il fallait payer.

Il y avait les partisans des deux camps.

Finalement, on a coupé la poire en 2.

Une voiture pour ceux qui voulaient y aller en autoroute.
Et une autre pour s’y rendre par les routes secondaires.

Tu veux connaitre la suite ?

Déjà, ils sont partis 40 minutes avant nous.
Ce qui fait 40 minutes de sommeil en moins.

Pour nous, le voyage fut agréable et sans encombre.

Nous sommes arrivés sur place à l’heure prévue.
Soit 1 heure avant.
On a eu le temps de trouver une place pour la voiture proche du départ.
Puis d’aller chercher les dossards, de boire un café (ou un thé pour moi), de se préparer tranquillement.

Et de s’échauffer un peu.

30 minutes avant le départ, nos amis n’étaient toujours pas là.
Du moins, on ne les avait pas encore vus.

Avec le monde présent, on se disait qu’ils étaient à un autre endroit.
Et que l’on les retrouverait sur la ligne de départ.

À 20 minutes du départ, GROSSE panique !!!

Nous recevons un appel. Ils ont eu du retard.

La cause ?

Une accumulation de petites choses.

Des feux tricolores toujours au rouge pour eux.

2 ou 3 petits bouchons dans plusieurs villages.
(Le dimanche matin, c’est souvent jour de marché…)

Des difficultés à trouver une place.
Et en plus, ils se trouvent assez loin du retrait des dossards et du départ de la course.

Résultat ?

Beaucoup de stress.

Pas mal d’anxiété.

Une préparation totalement bâclée.

Faite dans la précipitation.

Bref, rien de bon.

La morale de cette histoire ?

Parfois, il vaut mieux prendre la solution la moins attractive.
Souvent parce qu’elle payante. Ou plus chère que d’autres.

Quand tu payes quelque chose, tu es en droit d’attendre plus de qualité, d’expertise que pour une solution gratuite.

C’est normal.

Et logique.

Ce que je te propose aujourd’hui ?

Pour notre semaine d’offres éphémères, je te propose de prendre l’autoroute du trailer.

Avec des plans d’entrainement efficaces établis par des entraineurs professionnels.
(plus aucun souci, tu sais ce que tu vas faire à l’avance)

Avec 1 séance de coaching individuel pour faire le point sur ton entrainement, voir ensemble les erreurs que tu commets sans t’en apercevoir, préparer ta prochaine saison de trail…

Avec des vidéos ou MP3 pour apprendre et comprendre les enjeux de l’entrainement trail.

Et avec les mises à jour gratuites et à vie.
Pour toujours avoir ce qui se fait de mieux.

Avec notre assistance par email disponible à vie.
Comme si je te coachais durant toute ta carrière de trailer.
En répondant à tes questions.
En apportant des modifications dans tes plans d’entrainement qui s’adapte à ton objectif, et aux aléas de la vie (empêchement de dernière minute, maladie, famille, travail…).

Tout est expliqué par ici. Il te suffit de cliquer.

Bon run
Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

3 erreurs d’avant-course qui peuvent déboucher sur ton échec

Un petit grain de sable peut gâcher ta compétition.
Quelle que soit la distance sur laquelle tu t’alignes.
Et quel que soit ton niveau.

Une fois la déception passée, et la frustration de la mauvaise performance digérée, tu dois te demander ce qui s’est passé.

Pour éviter des erreurs qui fatalement reproduiront les mêmes effets.

Car tu le sais, si tu continues à appliquer ta routine actuelle alors que tu es dans l’échec, sans rien changer, il y a de très grandes chances pour que cela continue un long moment.

Aujourd’hui, je ne te parle pas d’entrainement.
(enfin presque)

Voilà maintenant 3 erreurs qui vont plomber à coup sûr la réalisation de ton objectif si tu n’y prêtes pas attention.

La première erreur ?

Ne pas avoir observé une période d’affûtage (tapering en anglais) pour arriver frais physiologiquement et psychologiquement au départ de l’épreuve.

La durée de cette période est proportionnelle à la longueur de l’épreuve. Avant un marathon, il est conseillé de « couper pendant 2 semaines.

Pour un ultra-trail, cela pourra monter jusqu’à 4 semaines !
Mais en général, c’est souvent 3.

Vouloir se rassurer par une dernière séance trop longue à J-7 est une grave erreur.

La deuxième erreur ?

On l’a tous commise.
Plus d’une fois même.

Sur la ligne de départ, nous sommes très enthousiastes.
Et très excités. On a envie d’en découdre.

Et on part trop vite, on se brûle les ailes rapidement.

Sur une distance courte, on va le payer, mais on a de grandes chances de finir la course.

Sur des distances plus longues, c’est plus compliqué.

Beaucoup d’abandons sont dus à un départ trop rapide.

D’ailleurs, dans le Mag des Coureurs n° 6, j’avais interviewé Julien Jorro, et il avait pointé cette erreur fréquente chez les trailers.

La troisième erreur ?

Ne pas avoir établi de stratégie de course.

Sur trail long, et encore plus sur ultra, ta gestion régulière de l’intensité de l’effort est la clé de ta performance.

Sans faire une analyse poussée comme le ferait un scientifique de la NASA en observant une étoile, tu peux quand même y réfléchir un peu.

Tu peux par exemple, reconnaitre les principales difficultés qui t’attendent en regardant le road book de la course.

Tu peux aussi noter les points de ravitaillement qui te serviront de repères le jour J.

Et tu peux aussi te renseigner sur les ravitaillements, de quoi ils sont composés.

Et si tu vois la présence de produits que tu ne connais pas, essaye alors de les tester lors de tes entrainements.

Et côté entrainement ?

Je n’ai pas besoin de trop t’en parler aujourd’hui.

Car tu as des entrainements efficaces pour trailer sur cette page.

Bon run
Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Ginette Bedard n’est pas une coureuse comme les autres (BLUFFANT)

Son nom ne te dit probablement rien.

Pourtant, elle a accompli quelque chose de bluffant.

Très bluffant même.

Certains vont te dire que la course à pied est un sport traumatisant.

Ou que l’on ne fait pas de vieux os.

Que si on pratique régulièrement la course à pied, on finit par le regretter avec des douleurs chroniques qui apparaissent lorsque les années s’ajoutent aux précédentes.

Pourtant…

Ginette Bedard en est la preuve contraire.

Qu’a-t-elle donc fait ?

Elle a bouclé le marathon de New York de cette année en un peu plus de 6 heures.

Rien d’extraordinaire tu me diras.

Jusque là, tu n’as pas tort.

Mais finir un marathon à… 85 ans !

C’était aussi son 17ème marathon.

C’est autre chose… non ?

Mais si on remonte le temps.

On remarque qu’elle avait réalisé 3 h 46 alors qu’elle était âgée de 72 ans.

Là par contre, c’est un chrono qui en fait rêver plus d’un…

Est-elle une exception ?

Possible, c’était la seule participante octogénaire de la course.

Néanmoins, elle prouve que beaucoup de choses sont possibles en course à pied.

Un Italien a bien gagné l’UTMB (ultra trail du Mont Blanc avec 150 ou 160 kilomètres) alors qu’il avait la soixantaine passée.

Il s’agissait de Marco Olmo.

Je crois même qu’il a remporté cette épreuve mythique une deuxième fois !

Oui, la course à pied peut-être traumatisante.

Oui, la course à pied a son lot de blessés.
Plusieurs études ont montré que 70 % des coureurs se blessent durant leur carrière sportive.

Et alors ?

La course à pied n’est pas plus traumatisante qu’un autre sport.

Si tu la pratiques correctement.

Si tu appliques les bonnes méthodes.

Celles qui font que tu vas éviter les blessures, les bobos.

Celles qui vont aussi te permettre de durer très longtemps, pour que ta pratique de la course à pied ne se transforme pas en calvaire ou en chemin de croix.

Comment ?

J’aimerais déjà te faire ce cadeau : 1 séance de 30 minutes de coaching individuel.

Tous les deux.

En tête à tête.

Et ensemble, nous allons aborder de nombreux aspects de ta pratique sportive :

Tes entrainements bien sûr.

Nous allons voir s’ils sont adaptés à tes objectifs, à ton niveau actuel de forme, à ton environnement familial ou professionnel.

Nous allons tracer les grandes lignes de ta future progression, les grandes étapes dans l’année qui suit.

Et nous allons aussi supprimer d’éventuels comportements à risque, qui pourraient te porter préjudice dans les prochaines semaines : blessures, coup de mou, perte de plaisir, arrêt de la course à pied….

Mais ce cadeau est éphémère.

Je peux le retirer à tout moment.

Pourquoi ?

Je ne suis pas une machine. Ni un programme informatique.

Si j’ai trop d’athlètes à suivre en même temps, la qualité de mon suivi serait alors altérée.

C’est pour cette raison que je limite mon soutien et mon aide aux 3 premiers.

Si cela t’intéresse de ne plus être dans le brouillard, de ne plus te poser 1000 et une questions sur ce que tu fais en running, alors tu peux regarder ceci :

Bon run
Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Prends-tu le droit de ne pas courir ?

La catastrophe n’est pas loin !

Tu ne vas pas courir pendant plusieurs jours…

Est-ce grave, docteur ?

Si tu n’es pas blessé, pas du tout.

(Et si tu suis les grands principes de la course à pied contenus dans notre pack spécial de guides running, tu vas éviter au maximum ces blessures !)

Bien au contraire.

Beaucoup de runners ont du mal avec ce principe.

Mais le repos, c’est aussi de l’entrainement.

Un premier exemple ?

Je n’ai pas besoin d’aller chercher loin.

Dans le groupe Facebook Courir Serein, j’ai passé au crible le planning annuel d’un membre de la méthode Rubik.
(enfin, il l’a intégré depuis hier)

Il se prépare pour une saison de 10 kms l’année prochaine.

Il a totalement négligé la récupération après chaque grand bloc d’entrainement.
Et surtout après chaque compétition de 10 kms.

Par contre, il avait mis une période de récupération de plusieurs jours.

Mais elle avait été mal placée.

En plein milieu d’une préparation spécifique au développement de sa vitesse (VMA).

Un 10 kms est une course intense.
Très intense.

Qui sollicite énormément ton organisme.

Ce n’est pas parce que cela ne fait « que » 10 kilomètres que l’on doit négliger son impact.

Je connais beaucoup de coureurs qui enchainent les 10 kms presque toutes les semaines.
(quand le calendrier de courses le permet)

Mais ce n’est pas une bonne idée.

Et il est normal que ces coureurs soient déçus en général de leurs chronos.

Car on ne peut pas maintenir un bon niveau de forme physique à haut degré d’exigence sur une période de plusieurs semaines.

La fatigue invisible ?

Il y aussi la fatigue invisible.

Je parle de la fatigue mentale.

Penser à la récupération permettrait alors d’éviter une accumulation chronique de fatigue et donc de surentraînement.

En effet, lors d’une étude scientifique de Petitbois et al. (2001), on définit le surentraînement comme résultant d’une balance négative entre la fatigue induite par les charges d’entraînement et les capacités de récupération de l’organisme.

Si tu le souhaites, tu as encore la vidéo explicative dans le groupe Courir Serein.
D’ailleurs, je t’y attends avec impatience.

Un autre exemple ?

Un marathonien qui souhaite participer à un 10 kms quelques semaines après son objectif principal.

Lorsqu’on réussit une course, on a souvent très envie de remettre le couvert.

Il est vrai qu’il a réussi son exploit personnel.
Je l’ai suivi pendant 3 mois.
Il visait 4 h 20 sur marathon et a fait 3 h 58 min 51 s au marathon de Metz.

Alors il est sur un petit nuage.
(comme moi, son entraineur lol)

Et il souhaite repartir rapidement sur un 10 kms.

C’est compliqué.

Car il faut récupérer du marathon.
Mais aussi de toute la préparation.

Ce n’est pas à négliger…

Sinon ton corps peut te rappeler à l’ordre.

Blessures, coup de mou, méforme persistante…

Et se préparer correctement et de façon optimale pour un 10 kms ne se fait pas en 15 jours.

Mais je suis sûr que tu connais d’autres personnes dans ces cas-là.

Les trailers en sont très friands 🙂

Peut-être est-ce aussi ton cas.

La gestion de la récupération et du repos est le facteur X.

Celui-ci peut carrément te faire passer sur une autre planète.

À condition que tu comprennes sa grande utilité.

Et que tu appliques le B-A-B-A du coureur.

Tout est dans ce pack spécial.

Bon run
Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Comment hacker tes entrainements en course à pied ? (et sans sortir de chez toi)

Comment hacker tes entrainements en course à pied ?
(et sans sortir de chez toi)

C’est une des tendances du moment.

Cela fait cool d’en faire.

On se sent alors plus en communion avec soi.
Et avec ce qui nous entoure.

De quoi vais-je te parler ?

La méditation est une pratique qui se développe de plus en plus en Occident et qui offre de nombreux avantages.

Elle est déjà accessible à tout le monde.

Elle ne demande aucun équipement coûteux.

Ou contraignant à ranger lorsque l’on ne s’en sert plus.

Ce dont tu as besoin pour pratiquer la méditation ?

De simplement 2 choses.

Un endroit calme.
Quasi silencieux même.
(oublie la méditation si tu as des enfants dans une pièce à côté)

Et aussi, d’un peu de temps.

Alors tu vas me demander ceci, parce que l’on est sur un site de course à pied :

La méditation, pour quoi faire ?

Tu peux y trouver tout ce que tu as à chercher.

Comme te détendre.

Ou trouver un sens à ta pratique sportive.

Pour améliorer ta confiance en soi.

Te recentrer sur ton essentiel.
Ou pour avoir ton havre de paix.

Et aussi pour la pratique du running ou du trail.
(Tu vois, on y vient !)

Ce qu’en disent les études scientifiques ?

Les bénéfices de la méditation sont nombreux.

Pêle-mêle, tu peux réduire ton stress, ton anxiété, ou repousser les tendances dépressives.

Mais aussi, cela peut entrainer une diminution de la tension artérielle.

La méditation peut aussi renforcer tes émotions positives, tes facultés d’attention, et même ton système immunitaire.

Quels intérêts pour les runners ?

Certaines de tes capacités vont être boostées.

Bien sûr, au départ, tu ne penses pas que cela va te faire courir plus vite, ou exploser ton record personnel sur ta prochaine compétition.

Posons-nous et réfléchissons un peu.
(mais pas trop quand même lol)

Tu peux améliorer tes capacités à gérer tes émotions.

Moins de stress à l’approche de ton prochain défi ou au départ d’une course va t’aider dans ta quête d’exploits sportifs personnels.

Tu peux aussi améliorer tes capacités à te concentrer, à réduire les troubles de l’attention.
Et tes capacités de traitement visuel peuvent aussi être tirées vers le haut.

Cela peut te servir.

Comment ?

Par exemple, sur une course longue comme un ultra trail.
Ou n’importe quel trail d’ailleurs.

Quand la fatigue commence à se faire sentir.

Tu as certainement connu ces sensations.

Ce moment où tu cours machinalement.
Tu cours depuis pas mal de temps maintenant.
Tu es de plus en plus fatigué.
Il te tarde même d’en finir au plus vite…

Et boum !

Tu viens de chuter sur le chemin.

Tu te retrouves affalé sur le sol.

Ou tu t’es tordu la cheville.

Mais tu n’as plus aucun souvenir comment cela s’est produit.

Tu n’as aucune idée de ce qui a causé ta chute.
Peut-être un rocher ou la racine d’un arbre.

Mais tu ne sais pas pourquoi tu ne l’as pas vu.
Ni pourquoi tu as perdu tes appuis.

La fatigue nous joue parfois de vilains tours.

Comment retarder la fatigue ?

Par ta façon d’aborder les entrainements.

En faisant les bonnes séances au bon moment.

En n’exagérant pas sur les séances trop intensives.

Ou en n’augmentant pas d’un brusque coup ton volume d’entrainement.
(Attention au pic de charge !)

Tu dois aussi prendre conscience que la récupération, c’est aussi de l’entrainement.

Ou que suivre un plan d’entrainement gratuit ou payant (livres, magazines, applications téléphoniques, sites web) ne te garantit pas le succès.

L’enrobage est aussi important.

Et même indispensable.

Et tu peux aussi découvrir la nouvelle méthode d’entrainement : Rubik.

Elle n’est pas révolutionnaire.

Mais elle va te permettre d’être complètement autonome.

Tu peux la découvrir en suivant ce lien.

Pratiques-tu la méditation pour améliorer tes performances ?
Ou dans un autre but ?
Partage ton expérience dans les commentaires ci-dessous.

Bon run
 
Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur