Tous les ans je me blesse, du coup je régresse…

Peut-on parler de fatalité ?

Je reçois beaucoup de témoignages dans ce sens.

De nombreux coureurs sont blessés.

Peut-être que c’est aussi ton cas.

Ou que dans le passé, tu as eu une satanée blessure.

À qui la faute ?

A pas de chance…
… peu probable

Au plan d’entrainement…
… Possible

À ta façon de courir…
… Certainement

Ce que j’essaye de te dire, c’est que la blessure vient de toi.

À 95 %.

Mais ce n’est pas entièrement de ta faute !

Pourquoi ?

Parce que l’on t’a fait croire qu’il suffisait de mettre des baskets et d’aller courir.

Courir, ce n’est pas que suivre un plan d’entrainement ou ce que te dis une application running.

Parce que l’on t’a laissé penser que les blessures n’arrivent qu’aux autres.

Selon une étude américaine que j’aime ressortir régulièrement, 70 % des coureurs se blessent durant leur carrière de sportif.

Et cela ne concerne pas uniquement ceux ou celles qui font des compétitions.

Ou qui s’entrainent plus de 5 fois par semaine.

Parce qu’on a laissé dire que les plans d’entrainements suffisaient à bien courir.

Ce n’est pas de ta faute parce que personne ne t’a expliqué que courir toujours plus n’est pas la bonne solution.

Ni que courir plus vite à chaque entrainement ne fera pas de toi un meilleur coureur.

Il te manque quelque chose !

Avant même de suivre un plan d’entrainement.
Ou ce que te dit l’application running.

Car bizarrement, ces deux solutions répandues n’en parlent jamais.

Sur quoi je veux te sensibiliser ?

Il faut que cela fasse tilt dans ton cerveau.

Tu dois comprendre que la course à pied c’est simple.

Tu as quelques grands principes à connaitre pour éviter tout un tas de bobos et de déconvenues.

Et que cela s’applique à toutes et tous…

Quel que soit le niveau de pratique.

Ou le nombre d’années de pratique.

Débutants comme coureurs aguerris

Les premiers ont tendance à les traiter par dessus la jambe ces principes en se croyant invincibles.

Les deuxièmes les ont oubliés, car ils pensent qu’ils les maitrisent avec les années d’expérience.

Pourtant, ces grands principes sont censés être acquis une fois connus.

Mais il faut de temps en temps faire une piqure de rappel.

Ça devrait être une loi du succès toute simple et toute bête, mais je suis obligé de refaire ça une fois de temps en temps :

Et d’insister à nouveau sur pourquoi ceux qui les oublient ne réussissent jamais rien de bon en course à pied.

Ces principes sont à suivre durant toutes ta carrière de runner.
(Et ils sont même applicables dans les autres sports !)

C’est sur la durée que tu vas y être GAGNANT !

C’est comme les gens qui prennent un complément alimentaire pendant 25 jours, qui n’en voient pas le bénéfice immédiat, qui arrêtent et en concluent que ça ne marche pas.

Non, loulou, ce n’est pas le supplément qui ne marchait pas.

C’est TOI.

Tu ne lui as juste pas laissé la chance de se propager dans ton système.

Par contre, maintenant, quand tu sais que tu peux connaitre ces grands principes du runner…

… cela va être de ta faute si tu blesses

Tout est expliqué dans ces packs running que nous avons créés pour toi.

Ils sont pour toi si tu as la bonne une mentalité du runner
(et pas celle de quelqu’un qui passe sa vie à chercher la méthode miracle pour obtenir des résultats sans rien faire).

Car ceux qui cherchent sans cesse les opportunités ne gagnent jamais.

Ils n’obtiennent jamais de résultat, quoi qu’ils essaient.

C’est systématique.

Les coureurs qui ont la bonne mentalité, eux ?

Ils comprennent la force brute de s’engager.

D’être régulier.

Et, oui, d’appliquer.

Mais la course à pied c’est beaucoup plus long qu’un marathon.

Pas un sprint, c’est certain aussi.

Les coureurs qui connaissent ces grands principes de la course à pied en sont conscients.

J’espère que tu vas en prendre aussi conscience.

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous :
(mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec le pack que je te propose ci-dessus)

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Tu vas perdre 147 euros dans quelques heures !

Et cela peut être bien dommage que tu en profites pas.
(bien que je n’accepte pas tout le monde, voir fin du message)

Pour fêter la Saint Valentin, j’ai lancé plusieurs packs avec les meilleurs formations que nous ont commandé plus de 380 athlètes…

Tu as le pack vitesse…

Il y a un programme consacré pour booster ta VMA.
Et en duo, le programme dédié aux 10 kms.

Avec ce pack, tu as plusieurs mois d’entrainement.
Et 3, 4 ou 5 séances par semaine.

Pour améliorer ta vitesse de course.
(et cela va aussi t’aider pour les distances supérieures)

Avec plusieurs vidéos et MP3 pour t’expliquer comment tu vas pouvoir démultiplier tes résultats futurs.

Dans le même style, j’ai un autre pack qui peut t’intéresser.

Le pack endurance…

Il y a notre nouveau programme consacré au marathon.
Des plans d’entrainement sur 8 ou 12 semaines.

Et aussi notre formation : je planifie comme un PRO.

Où je vais te montrer comment tu peux programmer deux marathons par an et avoir 2 pics de forme.
(et en plus, je fais ta programmation annuelle)

Ces deux packs sont proposés avec du coaching individuel.
Pour qu’un entraineur diplômé t’apporte son expertise et ses connaissances.

Et pour que cela te soit profitable dès les prochaines semaines.

Il y a aussi le pack des premiers numéros du Mag des Coureurs…

Les 10 premiers numéros.

TOUT ce qu’a besoin un coureur pour progresser en toute sérénité.

Tu as des exemples sur la page ci-dessous.

Par contre, je ne vais pas laisser n’importe qui les prendre !

Ils sont pour toi si tu as la bonne une mentalité du runner
(et pas celle de quelqu’un qui passe sa vie à chercher la méthode miracle pour obtenir des résultats sans rien faire).

Car ceux qui cherchent sans cesse les opportunités ne gagnent jamais.

Ils n’obtiennent jamais de résultat, quoi qu’ils essaient.

C’est systématique.

Les coureurs qui ont la bonne mentalité, eux ?

Ils comprennent la force brute de s’engager.

D’être régulier.

Et, oui, d’appliquer.

Mais la course à pied c’est beaucoup plus long qu’un marathon.

Pas un sprint, c’est certain aussi.

Les coureurs qui connaissent ces grands principes de la course à pied en sont conscients.

J’espère que tu vas en prendre aussi conscience.

La morale ?

Si tu hésites à rejoindre un de ces espaces privés de ces packs,
laisse moi être très clair :

Si tu dois y « réfléchir », ne t’inscris pas.

Si tu as toujours une pile de formations ou livres running que tu n’as toujours pas appliqués.

Parce que tu n’as pas la discipline et les  » couilles  » de gérer ton temps pour les suivre et appliquer ce que tu achètes, ne t’inscris pas.

Je ne veux pas de qui que ce soit qui va juste s’asseoir sur plusieurs
programmes ou formations et ne rien implémenter.

Maintenant que je sais que tu as tout lu et que tu envisages quand même d’en profiter, voilà le lien :

Cliquer ici pour tout découvrir !

Et tu pourras profiter de cette offre exceptionnelle :
1 formation commandée = 1 formation offerte.

Bon run,

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous :
(mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec les packs que je te propose ci-dessus)

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As-tu la bonne notion de ce qu’est l’entrainement running ?

C’est une question que j’invite à te poser.

Car elle peut fondamentalement tout changer.

Et elle peut te dire également si la méthode Rubik est pour toi.
(comme pour nos autres programmes d’entrainement)

On peut aussi échanger à ce sujet.
Tu sais maintenant comment me contacter.

Donc : l’entrainement running c’est quoi pour toi ?

Courir 3 ou 4 fois par semaine.

Ok.

Mais plus encore…

Faire des séances variées dans un but de participer à une course.

Toujours ok.

S’entrainer c’est tenter de trouver les bons stimulus qui vont engendrer une augmentation de tes capacités physiques.

On est toujours d’accord ?

Maintenant, penses-tu que cela est suffisant ?

Voilà une définition à laquelle tu peux réfléchir :

« L’entraînement est l’application systématique de stimuli à l’organisme en tenant compte du seuil de tolérance physique et mentale du sportif…

L’entraînement va amener des améliorations sur les performances des athlètes, pour autant que celui-ci soit bien conduit, c’est-à-dire que la charge et la récupération soient dosées judicieusement. »
(Van Den Bosch, 2007)

Paul Van Den Bosch est préparateur physique professionnel de sportifs de premier plan.

Avec eux, il a déjà atteint de nombreuses fois des records absolus au niveau mondial.

Ses livres d’entraînement sont parus en néerlandais, en anglais, en espagnol, en italien et en portugais.

Je trouve que cette pensée traduit bien la bonne notion de l’entrainement running…

Celle que tu dois avoir pour rejoindre la méthode Rubik.

Chaque semaine d’entrainement doit être faite dans le but que chacune de tes qualités physiques de base (endurance, force, vitesse, et mobilité) peuvent être améliorée par un entraînement spécifique.

Cela passe donc pour toi de rechercher les meilleures séances qui vont t’apporter un plus.

Et éviter des séances inutiles.

Faire des kilomètres qui ne servent à rien, c’est comme tirer à blanc.

Heureusement pour toi, les bonnes séances à utiliser sont déjà dans la méthode Rubik.

Pour quantifier tes progrès, cela passe forcément par le chrono !

C’est un peu ton juge de paix.

C’est comme cela que tu valides ce que tu as fait à l’entrainement.

Et ce que tu dois rectifier ou modifier pour encore plus de meilleurs résultats.

Que cela soit un résultat brut après un test physique ou après une compétition.

Effectivement, si tu n’es pas dans cette optique, la méthode Rubik n’est pas pour toi.

D’ailleurs, aucun de nos programmes d’entrainement ne le serait.

Par contre, si tu es motivé par donner un coup de boost à tes chronos, alors oui, tu peux continuer la lecture…

… Car cela ne suffit pas !

Hé oui, il ne suffit de de prendre les bonnes séances, de mettre les baskets et d’aller courir.

Pour cela, il te suffirait d’aller chercher un plan gratuit du web ou dans un magazine.

Ou les plans des applications running.

D’ailleurs, as-tu remarqué cela ?

Chaque année c’est la même chose.

Quand on approche du marathon de Paris, ce sont les plans marathons qui reviennent.

Quand c’est au tour de l’UTMB, on te sort les plans trails.

Puis vient le tour de booster ta VMA par magie avec 4 semaines spécifiques.

Mais cela ne suffit pas.

Puisque beaucoup sont déçus de leurs chronos.

Sans parler des blessés que tu peux ramasser à la pelle.
(il suffit de faire un tour sur Facebook pour s’en rendre compte).

C’est bien la preuve que ce n’est pas suffisant.

Qu’il manque quelque chose.

3 trucs manquent à l’appel.

Entrainement running : lesquels ?

Le premier est les principes que j’évoque dans la méthode.

Tout repose dessus :

– Le concept « 1 + 0 + 1 = 3 »

– La formule « 3 + 1 »

– La loi de Rubik

– La règle du changement permanent

– La fausse solution du saute-mouton

Le deuxième est l’adaptabilité aux nouveautés.

Sans remettre en cause la compétence de ceux qui te proposent ces plans dans les magazines, tu retrouves toujours à peu près les mêmes séances.

Pourtant, avec la science notamment, l’entrainemement running évolue aussi.

C’est dans ce sens que je t’encourage.

Regarder ce qui pourrait d’apporter là aussi un plus…

Pas forcément un truc énorme, mais parfois il te suffit d’un petit rien pour passer dans une autre galaxie.

Je suis cette même démarche.

Je ne me repose pas sur mes diplômes obtenus il y a plusieurs années maintenant.

Au moment où tu liras ces lignes, j’aurai commencé une nouvelle formation : préparateur physique.

Pour me mettre à niveau.

Cela va m’être profitable.

Et à toi aussi forcément.

Car cela te garantit d’avoir la synthèse des meilleures évolutions en matière d’entrainement.

Enfin, je soulève un dernier point.

Il est très important aussi.

Il manque un GROS truc aux magazines, livres ou pour les plans gratuits du web.

C’est l’assistance et le suivi.

Il est nul.

Il est même 0.

C’est un fil conducteur que j’ai voulu changer avec la méthode Rubik…

C’est pour cette raison que j’ai fait créer une application Excel.

Pour voir l’impact des séances sur ton niveau.
Et pour mieux adapter tes entrainements.

Je vais aussi plus loin.

Avec les séances de coaching de groupe.
(il y en a déjà à télécharger dans l’espace privé des membres)

La méthode Rubik n’est pas pour tout le monde.

Si tu n’as pas la même définition de l’entrainement que moi, elle ne te sera profitable.

Par contre, si on partage la même philosophie et que tu as aussi compris les principes que je t’explique ici, alors oui, tu vas obtenir des résultats.

J’en suis convaincu.

Tu peux regarder sur cette page le contenu de la méthode.

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous :
(mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec la méthode Rubik que je te propose ci-dessus)

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Ces anciennes croyances qui peuvent te faire plus de mal que de bien

Ouahhhh, les réponses à mon email d’hier ont plus que quatrublé.
Il faut dire que c’est allégeant…
J’essaye de répondre au plus vite à tout le monde avant ce soir minuit.
(Fin des offres !)

Sinon, connais-tu les origines de la Saint Valentin ?

D’après Wikipédia, l’origine réelle de cette fête est attestée au XIV ème siècle dans la Grande-Bretagne encore catholique.

Où le jour de la Saint-Valentindu 14 février était fêté comme une fête des amoureux, car l’on pensait que les oiseaux choisissaient ce jour pour s’apparier.

Mais tu trouves aussi des historiens qui pensent que cette fête trouve son origine dans la Rome antique.

Les Romains fêtaient les Lupercales du 13 au 15 février.

C’était une fête de purification symbole de partage où un sacrifiait un bouc dans une grotte pour symboliser la fertilité.

Si tu le veux bien, on va laisser les historiens se charpader sur Valentin.

Car il y a plus important pour toi.

Il y a aussi des anciennes croyances qui sont ancrées dans l’esprit des runners.

Et il faut t’en détacher rapidement.

J’irais encore loin dans mes propos.

Ces pratiques n’ont plus lieu d’être.

Elles sont à bannir TOTALEMENT !

Peut-être que tu te reconnaitras dans un de ces cas-là.

Si tu as besoin de précisions ou que tu te questionnes à ce sujet, réponds à cet email ou laisse-moi un commentaire.

Lesquelles ?

– S’étirer pendant l’échauffement.
(ceci est valable pour la quasi-majorité des sports à part quelques exceptions)

Cela se voit encore.

Il y en a qui s’étire avant même de commencer à courir.

Il y en a d’autres qui après 20 minutes d’échauffement, ils vont faire des étirements avant d’attaquer des séries de fractionnés.

Ou juste avant le départ d’une épreuve.

Tes muscles seront moins bien irrigués en sang, ce qui va réduire leur oxygénation.

Ensuite, l’étirement va envoyer un message à ton cerveau diminuant la réactivité musculaire…

– Pour progresser, il faut courir à fond

Voilà une belle erreur.

Très répandu notamment avec l’expression « no pain, no gain ».

Il y a un temps pour tout.

Bien sûr qu’il faut faire du fractionné si tu cherches à t’améliorer en course à pied.

C’est indispensable même si on sait maintenant grâce à la science que ce n’est pas l’unique levier pour progresser.

Mais la grosse majorité de ton entrainement se fera en endurance.
(d’où l’importance de connaitre ces 5 allures de coureur à travers un test fait régulièrement)

– Lorsque je participe à une compétition, il faut que je fasse plusieurs fois cette distance à l’entrainement.

Beaucoup ont besoin de se rassurer.
Aussi bien physiquement que mentalement.

C’est une erreur que je vois souvent chez ceux ou celles qui s’attaquent au long.

Les marathoniens peuvent chercher à vouloir courir 3 ou 4 heures pour préparer leur course.

C’est inutile.
(et même si tu comptes mettre 4 h 30 ou 5 h)

Les trailers sont aussi souvent dans le même cas.

On a l’impression qu’une sortie longue ou une rando course, c’est moins fatigant qu’une séance de fractionné.

C’est qu’une impression…

Si tu les enchaines, la fatigue va rapidement s’installer.
Car si c’est couru à une allure moins intense, cela reste quand un effort important demandé à ton organisme.

Et cela demande de la récupération.

– Enchainer les compétitions tous les week-ends.

Il y a des aficionados de ces courses tous les dimanches.

Tu vas alors être en surégime très rapidement.

Car ces courses sont toujours courus à un rhtyme plus rapide qu’à l’entrainement.

Donc, tu te retrouves comme dans le cas précédent.

La récupération n’est pas complète.

Et la fatigue s’installe rapidement.
Avec un risque de blessure qui augmente.

– Courir pendant des années endommagerait gravement tes genoux.

Celle-là, je l’adore.

D’ailleurs, quand mes collègues de travail me voyaient arriver après 15 ou 20 kms de running, il me traitait déjà de fou.
(je faisais quelques fois l’aller-retour de mon trajet boulot maison en courant, soit environ 40 kms au total)

Mais ils rétorquaient surtout que j’allais être un vieux avant l’heure.

Que mes articulations allaient en souffrir.

Que mes genoux seraient des prothèses…

C’est faux !

Plusieurs études ont démontré ces dernières années qu’il n’y avait pas de lien entre la course à pied et le fait d’avoir de l’arthrose.

Par contre, tu peux rencontrer des problèmes aux genoux si tu ne respectes pas les grands principes de la course à pied.

Alors, courir oui, mais SURTOUT courir bien…

Maintenant, tu te demandes comment faire pour bien courir.

Peut-être que tu cherches simplement à progresser en toute sérénité.

Et à éloigner le plus loin possible les blessures.

Peut-être que tu as franchi un autre cap.
Et que tu souhaites dès aujourd’hui voir tes chronos s’améliorer.

Ta progression passe alors par différents paliers.

Tu sais aussi qu’où que tu sois, c’est plus facile et plus rapide si tu es encadré par des professionnels.

Et tu as une occasion unique de le faire.
Sans devoir contracter un crédit à ton banquier !

Il y en a pour tous les goûts, mais en quantité limitée.

D’où ces packs que je te propose à tarif limite indécent quand tu cliques ici.

Ça va particulièrement t’aider si tu cherches réellement à courir plus vite ou plus longtemps.

C’est en excluvité pour toi jusqu’à ce soir minuit.

Pourquoi ces packs marchent ?

Parce qu’ils se basent sur les principes de l’entrainement running.

Et non sur les dernières techniques interoueb à deux balles que te vendent les gourous pour te faire saliver comme une lionne devant une belle antilope au milieu de la savane.

Bon run,

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous :
(mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec l’un des packs que je te propose ci-dessus)

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Peux-tu encore progresser si tu es un touche à tout ?

Je trouve qu’ils ne sont plus nombreux.

La tendance est plutôt sur la spécialisation.

Et c’est bien dommage.

D’ailleurs tu pourras me dire ce que tu en penses en me répondant par email ou en me laissant un commentaire.

Es-tu un touche à tout ? Es-tu capable de passer d’une compétition route à un trail ? D’une distance courte à un ultra ?

Ou bien, au contraire, tu restes un pur routard ou un pur traileur réfractaire aux changements ?

Beaucoup se disent qu’en se concentrant sur un type d’entrainement spécifique, ils ont plus de chance de progresser.

Ils ont tort !

Laisse-moi te le prouver.

Que si tu obliges ton corps à s’adapter régulièrement à de nouvelles contraintes, il va progresser grâce au transfert de compétences.

Il n’est pas inutile d’aller s’entrainer d’une manière différente.

Ni de varier les terrains sur lesquels tu évolues.

Toutes ses variétés de la course à pied ont des spécificités qui plaisent ou non.

Mais si tu y regardes de plus près, elles ont toutes un point commun.

Lequel ?

Elles sont toutes aérobies.

Et je ne vais pas aller chercher bien loin pour te le démontrer.

Je t’invite à prendre exemple sur les meilleurs…

Crois-tu réellement qu’un Julien Jorro va perdre son temps à faire un 10 kms route alors qu’il est un ultra traileur ?

Si Julien le fait, c’est qu’il sait que cette parenthèse sur la route va lui être profitable à un moment donné dans la saison.

Et je te garantis que tes chronos vont progresser.

Comme l’a bien compris aussi Marie Perrier, jeune athlète du Team HOKA international.

Elle pratique le cross, la piste, la route et le trail.

Ainsi, sur semi-marathon, elle va passer de 1 h 31’53 en 2016 à 1 h 21’51 en 2017 et 1 h 17’00 en 2018.

Et en 2018, elle remporte le Championnat de France de trail court à Montgenèvre.
(même si elle n’a pas le titre de championne de France parce qu’elle n’est pas française tout simplement)

C’est une très belle progression, n’est-ce pas ?

Si l’élite a compris les nombreux bénéfices que cela pouvait engendrer, ce n’est pas le cas forcément de monsieur ou madame tout le monde.

Et je le redis : c’est un tort !

Peut-être que tu es dans ce cas.

Que tu es réfractaire de passer de l’un à l’autre.
Que tu ne vois surtout pas comment tu pourrais le faire convenablement.

Alors je t’invite grandement à varier les plaisirs en course à pied.

Car cela doit rester du plaisir avant tout.

Il ne faut pas non plus que tu te trouves des excuses bidons parce que tu n’aimes pas faire tel type de séance ou tel truc à l’entrainement.

Si tu fais toujours la même chose, tu ne pourras pas progresser aussi loin et aussi vite que si tu deviens un runner complet.

Mais tu ne dois pas le faire n’importe comment.

Ce que tu dois faire pour que cela te soit bénéfique ?

Tout d’abord, réduire le nombre d’objectifs.

Les études ont montré que 2 ou 3 pics de forme sont possibles dans une saison.

Pas plus.

Du coup, tu ne peux pas programmer 40 courses dans l’année.

2 ou 3 objectifs principaux.
Quelques courses de préparation.
1 ou 2 courses plaisir.

En procédant ainsi, tu optimises tes chances de réussites.

Fais-le vraiment.

Ensuite, adopte une méthode d’entrainement qui te permette de passer de l’un à l’autre sans problème.

Avec des séances d’entrainement clé, mais qui sont très efficaces.

Qui vont t’aider à progresser, quel que soit ce que tu prépares.

Si tu souhaites devenir un runner complet, aussi bien sur route que sur les chemins, tu peux regarder sur cette page ce que je t’ai spécialement préparé.

Bon run,

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous :
(mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec la méthode Rubik que je te propose ci-dessus)

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Le défi réussi de Stéphanie Gicquel est-il à ta portée ? (+ le hack ultra rapide pour faire presque pareil !)

On ne va pas parler argent.

Car je suppose que ce défi coûte bonbon.

Ni de la couche d’ozone.

Nous allons nous concentrer sur la performance sportive si tu le veux bien.

Mais d’abord : qui est Stéphanie Gicquel ?

Sportive de l’extrême, elle réalise des expéditions sportives engagées. Première Française à avoir couru un marathon autour du pôle Nord par -30 °C, elle a aussi traversé l’Antarctique via le pôle Sud sur 2.045 kilomètres en 74 jours par -50 °C.

Elle pratique aussi la course à pied sur ultra-distance.

Elle a remporté l’édition 2018 du Grand Raid du Morbihan, dont elle a couru les 177 km en 23 heures et 46 minutes.

Stéphanie Gicquel est également championne de France d’athlétisme (24 h sur route – 215,3 km).

Quel était son défi ?

7 marathons en 7 jours.

Sur 7 continents différents.

Voilà les 7 étapes :

Novo (Antarctique), le 31 janvier 2018
Le Cap (Afrique du Sud) le 1er février 2019
Perth (Australie), le 2 février 2019
Dubaï (Émirats Arabes Unis), le 3 février 2019
Madrid (Espagne), le 4 février 2019
Santiago (Chili), le 5 février 2019
Et pour finir : Miami (États-Unis), le 6 février 2019

Alors, cela peut te paraitre anodin comme performance.

Car on est habitué à voir des courses de plus en plus en longues.

Peut-être as-tu déjà été finisher sur une distance quasi équivalente.
Ou bien tu connais des ultras finischers.

Là où je trouve qu’elle fait fort c’est le temps moyen par marathon.

3 h 40.

Le plus long fut le premier, mais la distance était en fait d’environ 45 kms.

Mais surtout il a fallu gérer :

Les nombreux décalages horaires avec les nombreuses heures passées dans l’avion.

Ce qui ne facilite pas la logistique.

Et aussi les changements climatiques qui bouleversent ton horloge biologique.

Passer des -10 degrés de Novo en Antarctique aux 35 degrés du Cap en Afrique du sud, cela complique la course.
Car l’acclimatation est impossible.

Elle a tenté de pallier ce problème avec des entraînements en chambre thermique à l’INSEP.

Il y a aussi des petites surprises qu’il faut gérer sur place.

Comme pour le marathon de Perth où Stéphanie Gicquel a dû faire à des ravitaillements tous les 8 kms au lieu de 5 habituellement.

À Dubaï, en plus du fort taux d’humidité, il fallait gérer une course dont l’arrivée se faisait de nuit.

Je reviens sur la logistique.

Entre les heures d’avion, les passages à la douane, les attentes à l’aéroport, il fallait faire vite.

Parfois, Stéphanie Gicquel n’avait pas le temps de prendre une douche et utilisait des lingettes.

Alors bien sûr, il y aura toujours des esprits chagrins…

Qui vont dénigrer ce type de course.

Je t’invite à les mettre de côté.

Car ce sont des frustrés.
Mais qui aimeraient bien y arriver aussi.

La critique est toujours facile.

Et tu les vois facilement.
Notamment sur les réseaux sociaux ou forums.

Ils sont à fuir.

Ils passent leur temps à critiquer.
À dire que c’est nul.
Que cela n’a aucun intérêt.

Ils ne t’apportent que du négatif.
À fuir le plus vite possible.

Pourtant, il y aurait beaucoup à apprendre avec Stéphanie Gicquel.

Comment s’entraine-t-elle ?
Comment gère-t-elle ses courses ?

Maintenant, je t’ai parlé d’un hack ultra rapide !

Je vais en partie tenir ma promesse.

Il existe une autre version de ce défi sur 7 jours ou 7 continents.

La version semi-marathon.

21 kms par jour.

Ce qui est déjà beaucoup plus abordable.

Pour la majorité d’entre nous.

À une condition.

Laquelle ?

De quand même t’entrainer.

Et de le faire correctement.

Tu n’auras pas besoin de courir 21 kms par jour à l’entrainement.

Néanmoins, il va te falloir bien planifier tes séances.

Un peu de VMA pour maintenir ta vitesse.

Pas mal d’allure spécifique semi pour que ton cerveau enregistre TON allure en course.

Et beaucoup d’endurance pour renforcer ton foncier.

Sur le papier, cela parait simple.

Cela peut quand même l’être.

Tu n’as pas besoin de passer un doctorat en sport.
Ni de doubler ou tripler ton temps passé à l’entrainement au détriment de ta vie familiale.

Comment ?

Si un entraineur regarde et te guide sur tes entrainements.

Si tu as large panel de séances prêtes à l’emploi qui t’attendent dans un espace privé.
(et que tu n’as plus qu’à choisir laquelle tu vas faire tel ou tel jours)

Ou que tu puisses poser toutes tes questions à cet entraineur.

Soit par des échanges illimités par email.
Soit aussi à travers des séances de coaching de groupe.

Et en plus, cela fonctionne également pour préparer toutes tes courses de l’année.

Même si tu ne te lances pas ce défi.

Tu veux en savoir plus ?

Tout est expliqué sur cette page :

CLIC

Bon run,

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous :
(mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec la méthode Rubik que je te propose ci-dessus)

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As-tu le bon Mindset pour recevoir le pack Runner & Trailer ?

Beaucoup de personnes qui ont la page de présentation du pack RT me posent cette question.

Elles voudraient savoir si le pack RT est fait pour eux.

S’ils vont pouvoir en tirer des bénéfices évidents.

Et je réponds souvent la même chose.

Tout dépend de ton Mindset de runner.

C’est quoi ?

Si tu ne l’as pas, ne prends pas le pack RT.

Le Mindset, c’est un état d’esprit.

L’état d’esprit du coureur, c’est simple.

Il repose sur 2 points essentiels.

Qui sont ?

Le premier est de prendre conscience des grands principes de la course à pied.

Connaitre ses grands principes va t’être toujours utile.

Que tu sois un coureur débutant.

Ou un coureur plus aguerri.

Et même si tu progresses, que tu deviennes plus endurant ou plus rapide, ces grands principes vont toujours te suivre.

Ce qui les oublient et s’en écartent trop vont malheureusement le payer cher : blessures, coup de mou, burnout du runner, performances qui stagnent ou qui baissent, moral dans les chaussettes…

Je partage avec toi cette stat qui fait référence après une étude américaine : 25 % des runners arrêtent la course à pied définitivement à cause d’une perte de plaisir.

Et quel que soit le niveau de performance.
Tous les profils de runners sont concernés.

Donc, ces grands principes sont à connaitre.

Quant au deuxième point ?

C’est appliquer ces grands principes.

Parce que si tu ne fais que les lire pour devenir un coureur épanoui, mais que derrière tu ne fais rien, c’est alors une perte de temps.

C’est comme donner un coup d’épée dans le vide.
Tu n’attendras jamais ta cible en faisant ainsi.

Prendre consience que pour progresser en course à pied en toute sérénité, il te faut juste quelques principes, c’est la première étape.

La deuxième est de la mettre en pratique.

Ce n’est pas compliqué.
(on ne peut pas faire plus simple pour ces grands principes)

Mais il faut que tu sois prêt à le faire…

Car cela peut chambouler ta vision du running.

Et d’obliger à adopter d’autres comportements.

Il y en a beaucoup qui sont réticents à cette idée.

C’est peut-être ton cas.

Cela me fait penser à un des emails que j’avais envoyé.

Je parlais d’un gars qui avait quitté mon groupe Facebook Courir Serein.

Et pourquoi j’avais kiffé cela.
(si tu n’as pas lu l’email, je peux te le renvoyer)

En résumé, il veut faire 40 compétitions dans l’année.
Il a préféré continuer dans ses mauvaises habitudes plutôt que de suivre mes conseils et d’appliquer les grands principes du running.

C’est son choix.

Il a préféré partir plutôt que d’affronter la réalité.

Et je m’en félicite.

Pourquoi ?

Car il n’a pas le Mindset du coureur.

Cet état d’esprit qui te fait prendre les bonnes décisions

Et t’évite de tomber du haut d’une falaise.
Comme si tu avais envie de te suicider.

Tu as aussi ton choix à faire !

Si tu n’as pas le Mindset, alors ne prends pas le pack RT.

C’est simplement parce que tu n’es pas prêt à d’éventuels changements.

Car il ne te servira à rien.

Les guides running contenus dans ce pack seront alors rangés dans un coin sombre de ton ordinateur.

Ils prendront la poussière comme des livres rangés sur une étagère.

Et ils ne t’aideront pas plus si tu ne fais que les lire.
Sans rien mettre en application.

Si tu n’as pas le Mindset du coureur et que tu ne prends pas le pack RT, je t’avoue que cela m’arrange.

En effet, je préfère envoyer le pack à ceux ou celles qui ont ce Mindset.

Aider des personnes à progresser tout en échangeant avec eux, c’est ce que je recherche.

Penses-tu avoir le Mindset du coureur ?

Penser ne suffit pas.

Il te faut en être convaincu.

Et passer à l’action.

Prendre conscience des grands principes de la course à pied et les appliquer.
(cela vaut également pour tous nos programmes d’entrainement, c’est hyper important !)

Si tu es vraiment convaincu d’avoir ce Mindset du coureur (j’insiste dessus), alors je serais heureux de t’accueillir dans le groupe des membres du pack RT.

Et de t’envoyer immédiatement les guides avec ces grands principes de la course à pied enseignés par des professionnels : entraineurs, kinés, ostéos, diététiciens…

La page de présentation est ici.

Bon run

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : si tu es hyper convaincu, tu peux aussi aller directement sur le bon de commande en passant par ce lien.

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous :
(mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec le pack Runner & Trailer que je te propose ci-dessus)

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Es-tu capable de gagner 3 minutes sur 10 kms ? (comme l’a fait Sabrina)

C’est ce qui est arrivé à Sabrina.
(quand je vais te dire comment elle a fait, tu risques d’halluciner)

C’est tout d’abord une question de volonté.

Pas dans le sens que tu l’entends forcément.

Mais plutôt dans l’esprit de tenter de nouvelles choses.

D’avoir une nouvelle approche de ton entrainement.

Sans non plus jouer à l’apprenti sorcier.
Car tu dois quand même éviter les méthodes bizarres.

Gagner 3 minutes sur 10 kms comme Sabrina ?

Alors tu n’es peut-être pas satisfait de tes chronos sur 10 kms.

Peut-être aussi que tu stagnes et que tu n’arrives pas à franchir un palier.

Ou bien tu as la sensation que ta progression est trop lente.

C’est d’abord une question de méthode.

Parce que tout le monde peut progresser.

Et y arriver.

Quel que soit son niveau.

Bien sûr, c’est un plus compliqué et plus dur lorsque tu commences à atteindre un bon niveau.

Passer de 47 à 44 minutes est plus facile que de passer de 39 minutes à 36 minutes.
(j’en sais quelque chose)

L’entrainement offre de nombreuses possibilités et variantes pour trouver quelque chose qui te fasse progresser.

Un petit truc même insignifiant peut faire tilt.

Comment a fait Sabrina pour gagner 3 minutes sur 10 kms ?

Je t’ai mis le screen de son commentaire ci-dessous.
(au cas où tu crois que j’invente)

Elle est passée de 57 minutes à 54 minutes.

Soit un gain en VMA (en théorie) d’environ 1 km/h.

Les mauvaises langues diront qu’elle ne pouvait que progresser vu son temps initial

Mais encore fallait-il le faire, parvenir à suivre une ligne directrice et s’y tenir.

Gagner 3 minutes sur 10 kms

C’est maintenant que tu risques d’halluciner !

Car elle n’a pas suivi un de nos plans d’entrainement.

Elle ne fait même pas partie de notre programme « Améliorer tes chronos sur 10 kms » !

Elle a juste fait des actions simples : suivre et appliquer mes conseils que je te donne régulièrement à travers les emails ou sur mes pages internet.

En passant à l’action (en ne faisant pas que lire ou écouter), elle a déjà progressé.

Peut-elle faire mieux ?

Oui bien sûr.

Beaucoup mieux même !

Parce que si elle progresse déjà en suivant des conseils contenus dans une newsletter.

Alors, imagine si elle applique l’un de nos programmes d’entrainement sur 10 kms !

Et toi aussi, tu peux le faire…

Je ne te ferai pas une promesse du type « gagner X minutes en Y semaines sur 10 kms ».
Ni celle-ci : « utilise nos plans 10 kms et gagne plusieurs minutes dès ta prochaine course »

Ce n’est pas le style de la maison.

Par contre, tu ne peux que progresser.

MAIS il te faut déjà le vouloir.

Et t’entraîner certainement différemment avec les bonnes méthodes pour améliorer ton endurance, ta vitesse.

Avoir une nouvelle vision de son entrainement n’est pas donné à tout le monde.

Parce que cela implique très souvent de sortir de sa zone de confort.

Beaucoup ont peur du changement.

Du coup, ils préfèrent l’immobilisme.
(Mais en ne changeant rien, tu vas avoir les mêmes résultats…
… Tu le sais bien)

La nature humaine fait que l’on n’aime pas trop les bouleversements.

Le train-train habituel nous satisfait souvent pleinement.

Donc casser un peu les codes n’est pas pour tout le monde.

Seuls quelques-uns en sont vraiment capables.

Alors si tu ne te sens pas encore prêt, ne cherche pas à devenir membre de notre programme.

Il vaut mieux que tu attendes un peu.

Par contre, si tu penses que c’est enfin le moment de donner un coup de pied au cul aux mauvaises habitudes qui t’empêchent d’exploiter ton potentiel, tu peux alors réserver ta place dans notre programme :

Il te suffit de cliquer ici

Bon run,

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous :
(mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec le programme d’entrainement que je te propose ci-dessus)

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Comment profiter de l’euphorie des rameurs quand tu cours en groupe ?

Inspiré d’un article paru dans Sport et Vie.

C’est un sport qui a une conception proche de la course à pied.

Il se pratique en individuel.

Et parfois par équipe.

2 ou 4 rameurs qui doivent mettre en commun leur physique et leur technique pour faire avancer cette petite embarcation.

Ramer à plusieurs entraine une réaction en chaine plutôt surprenante.

Les scientifiques appellent cela le « rowers’ high ».
Ce que l’on traduit en français par l’euphorie des rameurs.

Ils décrivent ainsi le plaisir immense et le bien-être que nous ressentons intensément lorsque nous réalisons des mouvements synchrones avec d’autres personnes.

D’autres sports sont concernés…

Tu penses alors probablement aux sports collectifs.

Comme le rugby.

En 2015, des chercheurs de l’Université d’Oxford ont tenté une expérience.

Ils ont proposé aux rugbymen de choisir entre un échauffement en solo, en groupe non synchrone et enfin en groupe synchrone.

C’est le dernier groupe qui a eu les meilleurs résultats et qui a été plus performant !

Même si la course à pied est un sport très individuel, nous recherchons aussi à connaitre l’euphorie des rameurs.

Mais comment en profiter pleinement lorsque tu cours en groupe ?

Car les entrainements en commun qui ont lieu en club ou association sont nombreux.
Et aussi les coureurs aiment se retrouver en dehors de tout cadre.

Je te propose de voir quelques pistes pour améliorer l’euphorie des rameurs.

Commençons par l’échauffement…

Très souvent, le « courir groupé » est bien respecté.

Les coureurs de niveaux différents restent ensemble.

Il faut quand même éviter que le groupe se scinde en 2 ou 3, et que les écarts soient trop importants.

Sinon l’euphorie des rameurs est déjà cassée.

Si des exercices pour chauffer ta machine et monter en température sont proposés, en général, tout le monde le fait ensemble.

C’est très bien.

Ensuite arrive le corps de la séance avec par exemple les séries de fractionnés…

Si c’est autour d’une piste, tout le monde se voit même si les écarts sont importants.

Par contre, si cela est pratiqué sur des chemins ou sur une route, c’est plus compliqué.

Et je l’ai constaté pas plus tard que dimanche dernier.

Je courais dans un bois et j’ai croisé plusieurs coureurs en pleine séance de VMA.
(je pense que c’est un club ou une association)

Il y avait plusieurs groupes, mais aussi pas mal qui était seul.
Comme abandonné par le reste de l’équipe.

La solution à envisager se situe durant la période de récupération.

Les meilleurs doivent tout simplement faire demi-tour pour « récupérer » les moins bons.

Ou du moins, sur une partie de la récupération, car si elle est trop courte, cela ne sera pas possible.

L’idéal étant bien sûr que tout le monde reparte sur le temps d’effort suivant en étant tous ensemble.

On peut aussi tenter de pallier à ce problème en définissant une boucle.
500 – 600 mètres maximum.
Cela aide aussi à se retrouver.

Maintenant, passons à la dernière étape d’un entrainement bien réussi…

Je veux parler du retour au calme, le dernier petit temps de footing avant l’arrêt total de la séance.

Je reprends l’exemple du groupe du dimanche que j’ai croisé.

Cela a été bien fait dans l’ensemble.
Mais pas totalement.

Ce dernier moment de la séance doit se faire en groupe.
Tous ensemble.

Il ne doit pas rester un seul coureur à l’écart.

Bonifier encore plus l’euphorie des rameurs ?

C’est possible !

Notamment sur les compétitions.

Durant l’échauffement par exemple.
(à condition de faire un vrai échauffement, et pas juste un footing avec du papotage entre amis)

Quel que soit le niveau ou la perf recherché, le faire en groupe t’apportera plus de bénéfices qu’un échauffement en solo.

Je pense qu’il y a là un véritable axe de progression.

Car c’est rarement pratiqué dans cette optique.

Tu le vois certainement si tu participes à des épreuves.

Ça court dans tous les sens.

Parfois par petit groupe de 2, 3 ou 4 personnes.
(qui sont plutôt en mode papotage)

Mais tu ne verras jamais un échauffement collectif digne de ce nom.

En tout cas, je n’en ai jamais vu.

Souhaites-tu maintenant profiter de cette euphorie des rameurs ?

Ce soir, je fais une présentation en ligne dans le groupe Courir Serein sur Facebook.

Voilà le menu qui t’attend :

5 symptômes du surentrainement.
Parce que le détecter t’évite de longs mois de galères.

3 clés pour l’éviter.
Comme le ferait Superman en évitant les missiles envoyés par un méchant.

Et les questions-réponses en direct avec toi.

Tout se déroule par là.

A ce soir !

Bon run,

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : si tu souhaites avoir le VRAI Mindset du coureur,
il y a ce pack de guides running pour toi.
Aucun plan d’entrainement dedans. Uniquement les principes à appliquer qui font que tu vas progresser.
Tu peux découvrir ce pack en suivant ce lien.

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous :
(mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec le pack que je te propose ci-dessus)

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Ce runner a quitté le groupe (et pourquoi j’aime ça)

Tu te souviens peut-être d’un email que j’avais envoyé il y a quelques jours.

Là où je prenais l’exemple d’un gars qui souhaitait faire 40 compétitions dans l’année.

L’email s’intitulait : « Exercice à réaliser maintenant (interro surprise !) »
(si tu ne l’as pas lu, fais-moi signe pour que je te le renvoie….
… Il y a une pépite à dénicher dedans qui pourrait bien t’aider à progresser même en restant assis dans ton canapé !)

Sans citer son nom, je m’alarmais de ce gars et des objectifs.

Je démontrais dans cet article que vouloir faire 40 compétitions dans la saison, c’est une pure absurdité.

Et le gars a réagi sur le groupe Facebook Courir Serein…

Parce que quand je prends un exemple pour illustrer mes emails, je n’invente rien.

Je m’appuie fortement sur les emails ou commentaires que je reçois.

Sa réplique fut celle-là : « Je cours pour le plaisir, juste le fait de courir et NON pour les performances ! »

Et j’ai donc répondu ceci :

« Chacun a ses propres raisons pour courir.

Mais courir pour le plaisir ne signifie pas que l’on ne commet pas d’erreurs à l’entrainement.

Courir pour le plaisir ne signifie pas non plus courir avec des œillères.

Et faire 40 compétitions dans une année, c’est une belle erreur.

N’importe quel entraineur te le dira. »

(Nota : j’avais eu envie de dire plutôt une belle connerie, mais je me suis abstenu)

Je te précise maintenant ma pensée…

Mettre un dossard est plus usant que de faire un simple entrainement.

Mentalement, tu vas puiser énormément dans ta réserve d’énergie vitale.

Tu l’as constaté probablement : au moment du départ, tes pulsations cardiaques sont plus élevées.

C’est le stress qui rentre en jeu.
Bon ou mauvais, il est bien là.

Tu es plus nerveux, plus excité, moins endormi.
C’est aussi la fameuse adrénaline du départ.

Physiquement, ça t’oblige aussi à aller au-delà de ce que tu mettrais comme intensité si cela avait été un simple entrainement.

Tu l’as aussi remarqué : ton allure est plus rapide surtout au départ.

Tu es entrainé par l’effet de masse des autres coureurs.

Et si tu vois un ami juste devant, tu vas t’accrocher, même si c’est inconsciemment.

Il y a de grandes chances aussi pour que tu accélères à plusieurs reprises sur le parcours ou sur la fin.

Faire une compétition n’est pas anodin !

Cela demande un peu de préparation.

Et beaucoup de récupération.

Et renouveler cela sur 40 week-ends finit par t’épuiser physiquement et mentalement.

Tu peux réaliser une bonne performance, mais dans 99 % des cas, tu ne feras pas un résultat conforme à ton potentiel.

Même si tu as l’impression d’avoir bien couru.

Mais surtout, en faisant ainsi, tu adoptes un comportement à risques : surentrainement, fatigue chronique, blessures…

Et aussi, je pense qu’il se ment à lui-même…

Parce que s’il courait vraiment pour le plaisir, il n’aurait pas besoin de mettre un dossard chaque week-end.

Il se contenterait de simple footing, seul ou avec des amis.

Mais il a besoin de cette adrénaline, de cette motivation supplémentaire en mettant un dossard.

Il va forcément chercher autre chose.

Pourquoi j’ai aimé qu’il quitte le groupe ?

(sans lui demander en plus, il a fait de lui-même, c’est encore plus le kif je trouve)

Je suis un runner comme toi.

Mais aussi un entraineur.

Et j’ai une vision claire de ce que je souhaite.

Cela pourrait se résumer à cela : aider seulement les coureurs qui veulent vraiment progresser et qui le méritent le plus.

Car le gars aux 40 compétitions ne m’intéresse absolument pas.

Je le considère comme un touriste.

Un gars qui vient passer son temps ici ou là parceque’il a vu de la lumière dans une pièce.

Qui ne mettra en place aucun conseil qu’il reçoit.
(que cela vienne de moi ou d’un autre)

Ce touriste me fait perdre mon temps !

Je préfère largement répondre à des personnes qui en valent la peine.

Des personnes dont je sais qu’elles vont mettre en place ce qu’il faut pour progresser.
Ou pour atteindre leur objectif.

Un entraineur est là pour te dire ce que tu fais de bien.
MAIS surtout pour pointer ce que tu fais mal.

Et je ne vais pas te regarder sans réagir si j’estime que tu prends la mauvaise direction.

Les deux leçons que tu dois retenir ?

La première est de connaitre ton Mindset du Coureur.

Le Mindset est un état d’esprit.

Une façon de vivre la course à pied.

D’en extraire et d’en appliquer les bonnes aptitudes.

Et de chasser les mauvais comportements.

De ne pas suivre non plus les mauvais exemples.
(comme le gars qui veut faire 40 compétitions dans l’année)

Demain soir, dans le groupe Courir Serein, à 19 h 30 heure française, je te ferai une présentation en ligne.

Les thèmes sont : 5 symptômes du surentrainement, 3 clés pour l’éviter, questions et réponses en direct.

Tout se passe dans le groupe que tu peux rejoindre ici.

La deuxième leçon me concerne plus.
Et toi aussi également.

J’ai décidé de devenir plus sélectif.

De n’accepter que ceux ou celles qui vont passer à l’action.

Tu vas le voir immédiatement dans le descriptif du groupe.

Cela peut choquer.

Mais franchement, je m’en fous un peu.

Si cela peut m’éviter une flopée de touristes, tant mieux.

Et cela marche aussi pour toi.

Comment ?

Sois plus sélectif sur les personnes, sites web ou groupes Facebook que tu suis dans ta quête de progression.

Sois plus sélectif sur tes objectifs de course.
(J’espère que tu as fait le petit exercice de la dernière fois)

Et sois plus sélectif dans le choix de tes programmes ou plans d’entrainement.

Je te dis à demain soir pour le live Facebook.

Bon run,

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

Nota : si tu souhaites avoir le VRAI Mindset du coureur,
il y a ce pack de guides running pour toi.
Aucun plan d’entrainement dedans. Uniquement les principes à appliquer qui font que tu vas progresser.
Tu peux découvrir ce pack en suivant ce lien.

Nota : tu peux aussi recevoir 1 guide GRATUIT avec 1 conseil par jour en cliquant sur l’image ci-dessous :
(mais ta progression sera beaucoup moins rapide qu’avec le pack que je te propose ci-dessus)

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