1 signal d’alerte aussi ÉNORME que le monstrueux requin préhistorique Mégalodon

Il était au sommet de la chaine alimentaire.

D’un coup, il pouvait broyer une baleine.

Considéré comme l’un des prédateurs les plus importants et les plus puissants à n’avoir jamais existé…

Les restes fossiles de Mégalodons suggèrent que ce requin géant a atteint une longueur maximale de 20 mètres avec une taille moyenne de 15 mètres.

Sa grosse mâchoire pouvait exercer une force de morsure allant de 110 000 à 180 000 newtons.

Ses dents étaient épaisses et robustes, conçues pour saisir les proies et casser les os.

Le Mégalodon a probablement eu un impact majeur sur la structure des communautés marines. Les fossiles indiquent qu’il avait une répartition cosmopolite.

Il ciblait probablement de grandes proies, telles que les baleines, les phoques et les tortues de mer.

Alors même si le requin Mégalodon n’existe plus…

Si tu en croises un comme dans le film « eaux troubles », tu prends la direction inverse…

Et vite… En espérant qu’il ne te rattrape pas !

C’est exactement l’étude de cas d’un coureur dont je vais te parler aujourd’hui.

Paulo a posté ce message dans le groupe Facebook Courir Serein :

« Bonjour tout le monde.

Je voudrais poser une question concernant les jambes lourdes.

Depuis plusieurs semaines chaque fois que je fais ma course (10 a12 km, le week-end je fais toujours une sortie de 20 km)

Je sens mes jambes très lourdes et je termine les courses très fatigué.

Pourriez-vous me donner une idée de la cause et comment je peux récupérer.

Merci beaucoup »

Vois-tu le signal d’alerte ?

Paulo prépare un semi-marathon qui aura lieu dans 3 semaines. Il s’entraine 3 à 4 fois par semaine.

Mais il y a urgence avant…

Un ÉNORME requin Mégalodon approche et a repéré Paulo comme proie.

Et s’il chope Paulo ?

C’est la blessure assurée et le renoncement à sa course.

Voyons pourquoi…

Lorsque tu t’entraines, cela engendre des modifications dans ton corps.

Et des courbatures, des sensations de fatigue, des jambes lourdes peuvent apparaitre.

C’est tout à fait normal.

Par contre, quand ça dure plusieurs semaines, c’est le signal d’alerte.

Car dans ce cas précis, ça signifie que ton corps arrive à bout de souffle.

Il est épuisé et sur la corde raide.

Et elle peut péter à tout moment.

Cette fatigue qui se prolonge dans le temps ?

C’est l’un des symptômes du surentrainement.

Il y en a bien sûr d’autres.

En voilà quelques-uns :

– Une augmentation du rythme cardiaque au repos et une tension artérielle élevée

– Un état de santé déficient (infections)

– Des douleurs musculaires ou articulaires persistantes (le cas de Paulo)

Le surentraînement ou « overtraining » est une accumulation de fatigue physique et psychologique.

Qui entraine une chute des performances chez le sportif.

Et bien plus grave, qui peut conduire jusqu’à la blessure ou un arrêt de plusieurs semaines.

Que faire si tu as un ou plusieurs symptômes du surentrainement qui se manifeste ?

C’est simple : lever le pied.

Tu dois alors réduire le volume, l’intensité de tes entrainements.

Dans le cas de Paulo, il peut déjà commencer à lever le pied en enlevant une séance la semaine qui arrive.

Il peut même en enlever une autre.
Et la remplacer par du vélo.
(Sans non plus la transformer en une sortie de 6 heures…)

L’enjeu pour lui sera de retrouver la forme physique et d’essayer de maintenir ton niveau.

(C’est en principe le but de l’affutage, mais c’est un peu plus urgent pour lui…

De corriger cet état de forme pour en retrouver un plus acceptable avant le semi…

Parce que si ça ne pète pas avant…

Il se présentera sur la ligne de départ tellement fatigué qu’il sera totalement incapable de réaliser une bonne performance…)

Et attention à la blessure qui n’est jamais loin.

Après le semi, je te conseille une coupure totale d’au moins 7 jours.

C’est le premier point.

Le suivant ?

Il est très important.

Et de profiter de ce moment-là pour revoir toute la préparation qu’il a faite.

Pour chercher les erreurs qui l’ont conduit dans cet état de fatigue extrême.

Car ça vient obligatoirement de sa façon de s’entrainer.
Ou de son planning de course qui n’est pas optimisé.

Peut-être aussi qu’il n’a pas respecté les grands principes de la course à pied.

Il a couru en eaux troubles et le requin Mégalodon en a après lui…

(J’ai vu le film récemment…
C’est certainement pour ça que j’y fais référence…
Un film comme dire… flippant !)

Quand tu ne respectes pas les principes ?

Tu as beau avoir la bonne méthode, ça ne sert à rien.

Tu es dans le faux dès le départ.

Les dés sont pipés au commencement…

Tu es déjà dans la gueule du Mégalodon.

Comme le dit le philosophe Ralph Waldo Emerson :

« Quant aux méthodes, il peut y en avoir des millions et davantage. Mais les principes sont peu nombreux.

L’homme qui comprend les principes peut sélectionner avec succès ses propres méthodes.

L’homme qui essaie les méthodes en ignorant les principes est sûr de rencontrer les problèmes ».

Si ces principes de la course à pied t’intéressent et que tu veux les connaitre ?

Pour mieux courir…

Pour éviter des erreurs qui coûtent cher et te blessent…

Ou pour comprendre comment tu peux progresser sans te faire mal…

Alors tu seras forcément concerné par ce pack de guides running qui se trouve en cliquant par là…

Et JAMAIS le requin Mégalodon ne pourra t’approcher…

Bon run,

Jean-Marc, Coureur, Entraineur, Auteur

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